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DRH répondez (même négativement), aux candidatures spontanées

le courrier de Sophie Lebar, Chef de Produit


Rédigé par La Rédaction - redaction@tourmag.com le Mercredi 18 Juillet 2007

A propos de l'interview de Valérie Dufour, responsable des Annonces Emploi sur TourMaG.com, Sophie Lebar qui recherche un emploi, nous écrit et rappelle que "les responsables des RH pourraient faire l'effort de répondre, même négativement, aux candidatures..."



"En réaction a l'article de Valerie Dufour : Les recruteurs peinent encore davantage à recruter qu'auparavant... (LIRE), tout d'abord un grand merci à Valérie Dufour pour sa gestion de l'espace petites annonces et aussi à Tour Mag en général de permettre aux demandeurs d'emploi d'insérer une annonce gratuitement (juste à titre d'info, mon annonce "Chef de Produit" n'a généré aucune réponse!).

Ce n'est pas le cas de vos concurrents, qui réclament des sommes assez prohibitives aux demandeurs d'emploi. Or, quand on est dans ce cas, chaque centimes compte. Une constatation : en tant que demandeuse d'emploi, j'utilise en effet exclusivement le Web pour ma recherche.

Étant cadre, je suis inscrite sur le site de l'APEC. Ils ont un site très bien fait, facile à utiliser, avec un suivi très efficace. Seul bémol, ils ignorent les métiers du tourisme.
Ils possèdent une rubrique : Tourisme/hôtellerie qui propose à 99% des offres d'emploi en hôtellerie.

Je les ai contactés afin de savoir dans quelle rubrique chercher un poste de Chef de Produit Tourisme (mon métier depuis ces 15 dernières années) et leur réponse a été : Marketing. J'ignorais que mon métier faisait partie de cette catégorie, mais je n'ai pas la science infuse.

Je me suis quand même permis de leur signaler que leur site avait une certaine ignorance, pour ne pas dire une grave méconnaissance des métiers du tourisme.
Par contre, le site de l'ANPE est très au fait avec des codes ROME adaptés.

Maintenant, en tant que professionnelle du tourisme depuis plus de 25 ans, il est quasiment impossible de trouver un emploi valable en province. Comme le dit si bien Valérie Dufour, les recruteurs veulent du personnel expérimenté..... rémunéré au SMIC ou pas loin.

''Quand on est demandeur d'emploi, chaque centime compte...''

Il faudrait que je "monte" à Paris pour trouver un emploi dans mes cordes. Mais, excusez moi mesdames et messieurs les parisiens, c'est hors de question, bien que je sois sans attaches et libre de vivre où je l'entends. Les salaires parisiens ne couvrent pas le manque à gagner en qualité de vie, chèreté des loyers, stress etc...

Aujourd'hui, avec les nouvelles technologies il est fort possible de travailler à distance tout en se déplacent sur 2 ou 3 journées dans la semaine vers le siège. Mais, dans le monde du tourisme, beaucoup de dirigeants ont en effet une certaine méconnaissance des superbes possibilités que proposent ces nouvelles technologies.

Dans d'autres secteurs, je connais des salariés qui résident en Grèce par exemple, et travaillent pour des entreprises localisées en France.
A quand une remise à niveau technologique des chefs d'entreprises du tourisme?

Et une dernière chose, les responsables des RH pourraient faire l'effort de répondre, même négativement, aux candidatures. Verdié qui recrute depuis plusieurs années, n'a jamais pris la peine de répondre aux plusieurs candidatures que je leur ai adressées, mais ils sont loin d'être les seuls!

et voilà, c'était juste une petite réaction d'une cadre du tourisme au chômage à compter d'aujourd'hui...
merci pour votre écoute,"

Sophie Lebar (en Savoie)
Ecrire à Sohphie : lebar.s@wanadoo.fr
Voir sa demande d'emploi

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1.Posté par ponset le 19/07/2007 09:45 | Alerter
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Bonjour Sophie,
Pourquoi voudriez-vous que les entreprises répondent aux candidatures spontanées alors qu'elles ne prennent même pas la peine de répondre aux candidats non retenus quand elles ont publié une annonce.
Ce manque de respect n'est pas spécifique au monde du tourisme mais est le reflet de notre société où valeurs humaines et humanistes n'ont pas leur place dans le monde de l'entreprise.
Ce phénomène d'irrespect est accentué par la systématisation du recrutement par l'intermédiaire d'un cabinet de recrutement (pardon, on dit conseil en ressources humaines) et là c'est comme la samaritaine : on trouve tout et bien souvent n'importe quoi : entretien expédié en 5 minutes, expert en RH qui ignore tout du métier pour lequel il recrute, jeune diplomé méprisant et narquois, vieux con aigris et mal payé qui vous prend de haut parce que le poste que vous occuperez peut-être est bien mieux payé que le sien et on en passe et des meilleures !
A celà vous rajouterez les chefs "d'entreprises dynamique en pleine expansion" qui recherchent le mouton à 5 pattes prêt à bosser 80 heures par semaine pour 2000 euros et qui vous dit en descendant de son gros 4x4 à 50 000 euros "vous comprenez, les affaires marchent mal à la fin du mois j'ai du mal à me verser un salaire correct"
Bon courage Sophie !

2.Posté par ponset le 19/07/2007 09:48 | Alerter
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PS : il fut un temps où RH voulait dire RELATIONS Humaines, aujourd'hui on préfère le terme RESSOURCES mais chacun sait qu'une ressource ça fini par s'épuiser...

3.Posté par Sophie Lebar le 19/07/2007 10:57 | Alerter
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Tout d'abord, merci aux expéditeurs des messages de soutien que j'ai reçus.
Tous les départements RH ne sont pas foncièrement mauvais et un de mes anciens employeurs répondait systématiquement à toutes les candidatures, spontanées ou en réponse à des offres.
Ce qui est le plus agaçant, c'est de répondre à une offre d'emploi (donc, un employeur est clairement demandeur) et d'avoir le néant en réponse. Il fut un temps où existait ce que l'on nommait "netiquette". Aujourd'hui, alors que la plupart des réponses à des offres d'emploi se font par courriel, ca ne coûte même pas un timbre de répondre, ne serait-ce que par un accusé de réception. Et même les demandes de confirmation de lecture (très facile à demander avec le message) sont ignorées.
mais il semble en effet, comme les messages ci dessus l'entendent, que le la notion de respect soit devenue obsolète.
Encore merci à tous les lecteurs et à la rédaction de Tourmag qui permet de s'exprimer.
Sophie

4.Posté par Grenadines le 19/07/2007 12:27 | Alerter
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Sophie,

Je prend la plume pour la première fois sur TM, car depuis longtemps je voulais exprimer mon amertume face à un métier qui pour moi n'en ai pas un, je m'explique : Sophie vous cherchez un poste de chef de produit, mais aujourd'hui quel employeur va vous payer pour vos compétences acquises pendant des années, quel employeur va reconnaître votre valeur qui a grandie au fil de vos déplacements professionnels, vos 70 heures par semaine en bouclage de brochure et vos we sacrifiés à la visite de vos prestataires ?
Pas UN, car le métier de chef de produit, ou directeur de production en sont un, dans tous les autres domaines professionnels mais pas dans le nôtre.
Preuve en est : un chef de produit, un directeur de production dans notre branche se fait facilement remplacé par un jeune sans plus d'expérience mais qui va coûter encore tellement moins cher que les 2500 euros (quand tout va bien ...) que veulent bien nous rémunérer les employeurs d'aujourd'hui.

Notre métier n'est pas reconnu ni payé à sa juste valeur.
Et que ce soit à Paris ou en province. Je suis parisienne et après 20 ans d'expérience, écoeurée de ne trouver que des postes subalternes je suis partie en province ouvrir un bureau de représentation touristique mais j'avoue que mes capacités, mon expérience, mon expertise ne sont plus utilisées et tout comme vous je reste persuadée que nous pourrions être des personnes ressources importantes dans bien des compagnies.
A Paris les quelques rares réponses obtenues des recruteurs (car comme vous aussi 90% d mes candidatures n'ont pas obtenu de réponses) ont été : vous serez trop chère... par rapport à quoi et à qui, là aussi je n'ai jamais eu de réponse...
Je reste malgré tout en veille active...

Grenadines

5.Posté par sebastian le 19/07/2007 12:50 | Alerter
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Bjr Sophie,
Ne faut-il pas changer de "métier" ?
Bon courage

6.Posté par Sophie Lebar le 19/07/2007 13:48 | Alerter
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changer de métier? bien sûr j'y songe.
J'ai des propositions d'emploi, heureusement j'ai un CV qui tient bien la route. Seulement, échaudée par mes dernières expériences, je ne me jette plus tête la première dans le premier job venu (j'ai aussi su faire mon auto critique).
Travailler dans un cadre où le respect et l'intégrité priment sur la susceptibilité mal placée des petits chefs (souvent misogynes), reste ma priorité aujourd'hui. Et comme le souligne Grenadine, désolée, je ne brade pas mes compétences.

Je remarque avec plaisir que ma réponse à l'article de Valérie Dufour a suscité quelques réactions. J'aurais souhaité appeler cela un débat, mais hélas, je ne vois pas de réactions de dirigeants ou de DRH. C'est bien dommage qu'on ne puisse entendre leur son de cloche.
@ +


7.Posté par philippe beissier le 19/07/2007 16:09 | Alerter
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Bonjour,

Alors je vais lancer le débat et préciser que je suis chef d'entreprise dans le tourisme depuis quelques années et que je ne connais personne qui demande à ces employées de travailler 70 ou 80 heures par semaine et il est délirant de dire une chose pareille car si vous savez compter il faut travailler il faut travailler 12 h par jour et 6 jours sur 7 pour faire 72 h.

Les entretiens ne durent pas 5 minutes, mais bien 30 minutes voire plus, et que dire quand une personne qui est en poste n'est disponible qu'aprés la fermeture de son agence et donc de celle où elle postule.

Nous recevons des canditatures spontanées presque journelement c'est vrai que nous ne répondons pas toujours surtout quand arrive un CV du style "je réve travailler dans le tourisme" ou "je n'ai aucune expérience mais j'ai de la bonne volonté" pour pouvoir un poste confirmé, sans parler de la fleuriste ou la coiffeuse qui pense que notre métier est simple.

Que dire aussi quand en entretien la premiére question est "vous avez les tickets resto"
la 2eme "est je veux le vendredi en RTT" et la
3eme " j'espére que même si je n'ai que quelques mois de travail je pourrais avoir des congés"

Que dire des RDV non honorés ??
Que dire lorsque l'on a donné un accord de principe nous recevons un coup de fil pour nous dire que finalement vu le temps de trajet et le reste de nos droits au chomage on reste quelques de plus en recherche.

Nous donnons toujours des réponses aux entretiens qui sont négatifs, ce qui est la moindre des choses, mais sachez quand meme que pour une embauche nous devons voir au moins 25 personnes, ce qui est énorme et prend beaucoup de temps dans une entreprise ou il n'y a de DRH et autres services réservés aux trés gros réseaux intrégés ou TO.

Le constat de l'ensemble des employeurs est aujurd'hui qu'il est trés dificile de trouver des salariés qui correspondent aux taches de nos points de ventes.

C'est vrai aussi qu'il est y a des problémes de salaires qui ne sont jamais en adéquation avec la demande du salairé et les possibilités ou les souhaits du patrons, mais c'est dans tous les domaines ainsi.

Et pour répondre à ponset, j'ai un gros 4x4 à 50 000 €uros, je me paye correctement à la fin du mois, j'ai prés d'un million d'Euros de caution donné aux différents organismes du tourisme et des banques pour faire travailler 30 personnes, que je n'ai pas droit à la sécu ni au chomage, que j'aime mon métier et que je respecte mes employés.

Bonne journée

8.Posté par sebastian le 19/07/2007 16:17 | Alerter
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J'ai travaillé près de 15 ans au Belux, de stagiaire à sales manager en passant par tous les métiers du tourisme: tour operating, call center, chef de produit et j'en passe. Changé 5 ou 6 fois d'employeur ( je ne compte plus). Entre temps, le nombre des agences de voyages a été divisé par 4, les commissions sont passé à 0. Les TO réalisent de la vente directe, impossible d'harmoniser les frais de dossiers et les réservations internet se font de plus en plus simplement. Le tourisme est probablement le secteur qui rapporte le plus dans le monde entier et pourtant, la vie des agences de voyages se compte en quelques années sans parler des salaires ridicules. Combien de voyageurs sont encore prêts à payer plus pour le service proposé par les agences? Et s'il en reste, ils ne suffisent pas à la rentabilité. Arrêtons de se voiler la face, demander autour de vous qui passe encore par une agence pour ses voyages? Je le reconnais, j'ai adoré mon métier, il m'a permis de nouer des relations particulières avec les clients et de visiter des magnifiques pays. Aujourd'hui, j'ai changé de métier, je voyage toujours autant, je gagne mieux ma vie et je souhaite bonne chance à toutes les personnes qui s'accrochent.

9.Posté par Sophie Lebar le 19/07/2007 17:21 | Alerter
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Merci à Philippe pour son point de vue, et au risque de surprendre, je dirais même que je suis assez d’accord avec votre vision des choses.

Exemples et anecdotes :
Appel à candidature en interne : plusieurs jeunes salariés postulent, dont un qui n’avait clairement pas les compétences (passait bcp de temps sur le net et ne se foulait pas trop pour le reste). Etonné de ne pas avoir eu la promotion, on lui dit qu’il aurait fallu qu’il prouve un peu plus ses compétences. Sa réponse : « ben donnez moi la promotion, je vous prouverai après que j’en suis capable » ! Etonnant n’est ce pas ?

Une autre : on fournit aux CdP des petits téléphones sans fils pour qu’ils soient plus facilement joignables lors des nombreux déplacements dans les services. Réaction d’une jeune salariée : « oh ben ! c’est dur ca ! tu vas être tout le temps joignable alors ? » Eh oui ma chère, c’est bien pour ca que je suis payée figure toi.

On revient donc au débat : jeune salariés, apparemment un peu trop gâtés par le système d’assistanat qui s’est instauré dans notre démocratie, contre salariés plus anciens et formés aux résultats par le mérite. Et certains patrons qui voudraient payer les seconds selon les barèmes des premiers.

Et, oui Sébastien, je vais probablement me reconvertir comme toi. Il n’empêche que les témoignages les plus touchants que j’ai reçus suite à mes démissions ont été de très chaleureux remerciements des plus jeunes sur le temps que j’avais passé à leurs cotés à leur apprendre les techniques du métier.
Nous, les « vieux routards » du tourisme, surtout ceux qui ont su s’adapter aux nouvelles technologies, sommes aussi là pour transmettre notre savoir aux jeunes. Les BTS tourisme sont un bon début, mais rien de vaut le vécu. Ce n’est pas un cours théorique qui va apprendre comment négocier les prix avec un touareg. Et à rester ferme, sans le heurter, quand il essaie de vous rouler. Ca s’appelle avoir l’expérience du terrain, que ce dernier soit un bureau ou un désert.

PS : j’ai aussi un 4X4, le plus petit du marché (panda), mais vu où j’habite, si je veux arriver au boulot en hiver, j’ai pas trop le choix ;-)

10.Posté par Grenadines le 19/07/2007 18:02 | Alerter
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J'ai de nouveau un goût amer qui me vient quand j'entends que Sébastian a changé de métier et que finalement c'est le meilleur conseil à donner à ceux à qui l'on voudrait du bien...
Oui Sophie je crois qu'il n'y a pas ou plus d'avenir pour nous dans ce métier pour lequel on s'est donnée à fond.
Je suis moi aussi assez d'accord avec Philippe sur sa vision des choses, mais quoiqu'il en soit, bien que je ne me serais jamais permis d'agir comme certains comportements évoqués, je n'ai jamais pu retrouver une place dans un milieu que l'on dit ultra féminin mais passé les postes d'agent de réservation, de commercial, ou d'agent de comptoir, les postes à responsabilité font inverser la vapeur et cela devient un milieu ultra masculin.
Pas féministe pour deux sous, j'aimerai vraiment que vous puissiez messieurs les décideurs et directeurs reconnaitre nos compétences à Sophie, à moi et à tous les autres et ne pas laisser partir ces valeurs, le métier le mérite, il est déjà bien déprécié comme cela.
D'autre part je pourrais sans difficulté prouver comment l'on travaille jusqu'à 70 heures par semaine. 8h du mat - 8 h du soir et 6/7jours oui c'est possible et je l'ai vécu souvent en cloture de brochure et par expérience je ne suis pas un cas unique !

PS : Je n'ai pas de 4X4...

11.Posté par Sophie Lebar le 19/07/2007 18:46 | Alerter
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Grenadines, même si tu n'as pas de 4X4 ;-), tu touches un point très sensible.
J'ai dû démissionner du "poste de ma vie" à cause d'un monsieur qui se reconnaîtra sûrement si il lit ces lignes.
Très compétent et professionnel, rien à dire à ce sujet. Je dirais même que j'avais la plus grande admiration pour lui et était ravie de l'avoir comme supérieur hiérarchique.
Mais quand on te sabote sciemment ton travail parce que tu réussis alors qu'il avait toujours affirmé son opposition à avoir une femme à ce poste, tu ne comprends plus rien.
J'avais largement de quoi aller aux prud'hommes, mais n'ai pas voulu le faire. J'ai préféré partir parce que quand je viens travailler le matin, c'est pour TRAVAILLER, et non pour déjouer les sournoiseries mises en travers du chemin.
Oui, le harcèlement moral ca existe. Ce que je ne comprends toujours pas c'est la contre productivité de ce processus. Et l'énergie que ces personnes y mettent au lieu de faire le travail pour lequel ils sont payés.

Mais c'est du passé, et le plus beau cadeau ce sont les prestataires et guides, (ainsi que pas mal de salariés de la dite entreprise), qui gardent le contact avec moi et attendent que je reprenne du service ailleurs pour que l'on retravaille ensemble.
C'est ca le tourisme équitable/solidaire, et non les effets d'annonces destinés au marketing.

12.Posté par ponset le 20/07/2007 07:56 | Alerter
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Monsieur Beissier
Ravi de savoir que vous êtes un bon patron et surtout que vous pensez l'être...je ne m'attendais pas à ce que quelqu'un vienne dire ici oui c'est vrai il y a des gros cons dans le métier et j'en fais partie.
Pour ce qui est du temps de travail, il est manifeste que vous n'avez aucune expérience du bouclage d'une brochure et des contraintes que celà impose.
Quand on vous parle de 70 heures dans la semaine, ce n'est bien sûr pas toute l'année et ça reste ponctuel mais le problème c'est qu'on considère ça comme NORMAL...
Enfin si vous avez besoin de voir 25 candidats pour un poste c'est que vous avez mal ciblé vos CV et il faut revoir vos méthodes.
Pour finir, arrêter de taper sur les jeunes (là je m'adresse à tout le monde) et de jouer aux vieux cons je sais tout.
J'ai eu l'occasion de former pas mal de jeunes dans ma carrière et j'avoue que je me sens beaucoup plus proche d'eux que de ma génération où on a trop tendance à vouloir donner des leçons ...c'est d'ailleurs ce que je suis en train de faire alors j'arrête !

13.Posté par S.hannan le 26/07/2007 13:52 | Alerter
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bonjour

je souhaiterais avoir l'adresse de la DRH d'air france afin de leur envoyé une candidature. merci de votre aide.

14.Posté par Loulette le 12/09/2007 13:54 | Alerter
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Bonjour,

Chef de produit aussi, voici mon avis :
Je pense que les patrons du tourisme sont aujourd'hui plus à la recherche de gestionnaires que de passionnés, de dîplomés que de voyageurs invétérés, et si ils peuvent avoir les 4, c'est le ponpon et là ils sont prêts à faire un effort au niveau du salaire. C'est très simple Sophie : si tu as plus de 25 ans d'expériences, l'employeur peut avoir peur que tu n'ais pas un regard neuf sur la destination, que tu sois une professionnelle d'hier et que tu ais du mal à t'adapter aux nouvelles procédures et technologies. Voilà ce n'est plus un métier de passion, c'est un métier de raison car les TO prennent beaucoup plus de risques qu'il y a 20 ans et la concurrence est rude. Si je peux te donner un conseil (c'est ce que je ferais si j'étais toi) c'est de monter ta propre structure, et vu le budget pour arriver à ce but (je parle surtout de la garangtie APS) le mieux est de travailler sous la licence d'un TO ou d'une agence et de collaborer. Ainsi tu pourras utiliser ta longue expérience à ton service sans prendre beaucoup de risques. 25 ans çà remonte donc à 1982, tu es témoin de l'évolution de notre métier, tu as dû en voir des vertes et des pas mûres, connaitre l'ouverture de certaines destinations au tourisme, tu dois avoir un carnet d'adresse bien remplis, alors lances toi !
Dernière chose : je crois que Travelia est l'agence qui te permet de travailler de chez toi en developpant ton propre carnet de commande et qui te permet aussi, si tu en as la volonté de monter des produits sur mesure pour tes clients, çà peut être une idée.
Bon courage et bonne vie à toi
Loulette

15.Posté par LAMIC Jean-Pierre le 09/10/2007 12:32 | Alerter
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Ton exemple Sophie, rejoint ma propre expérience et celle de l'ensemble des défricheurs d'itinéraires et baroudeurs ayant un temps trouvé leur place chez certains voyagistes d'aventure. Ils ont profité de nos 25 années d'expérience pour lancer certaines destinations qu'ils ne maîtrisaient pas. Aujourd'hui, à l'heure d'Internet, ils n'ont plus besoin de nous. Ils nous jettent les uns après les autres. Ils sous-traitent tout au moindre coût et au moindre effort.
Le conseil de Loulette est simple et le bon: crée tes voyages exceptionnels, comme je l'ai fait moi-même et commercialise les via une agence qui accepte de prendre quelques risques pour continuer à vendre de la qualité. En tant que Chef de produit, tu devras avaler toutes les couleuvres de la sous-traitance, boucler les brochures au pas de charge, pour finalement être rémunérée au prix du marché, c'est à dire, du toujours moins, puisque le voyage est entré dans cette spirale infernale du toujours moins cher qui ne rémunère plus que les patrons,les actionnaires, et les stagiaires...!
Que personne ne prenne ces mots pour du pessimisme, l'heure de la prise de conscience des voyageurs n'est plus très éloignée, et un jour viendra Sophie où nous aurons l'opportunité de transmettre nos savoirs aux voyageurs informés et aux jeunes motivés par la conception de beaux voyages !

16.Posté par julie le 27/01/2008 00:20 | Alerter
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Dïplomés, maitrisant Amadeus, Galiléo, IGA serait un plus, bonne connaissance de telle, telle, telle destinations, rigoureux, organisé, polyvalent, curiosité, anglais & espagnol exigés, troisème langue serait un plus, 2 ans minimum d'exp à un poste similaure exigée, etc
rémunération: smic

cherchez l'erreur. Annonce après annonce.....je n'envoie même pas mon CV, il manque plusieurs de ces critères. C'est plutôt décourageant. travailler plus pour gagner plus? c'est une belle utopie dans le tourisme, le témoignage de Sophie en est la preuve...

Bienvenue dans le monde du tourisme.....de plus en plus qualifiés, mais autant rester caissière à carrefour à ce prix là.

25 ans, diplômée, curieuse, ayant voyagé, plusieur exp de 6 mois en stages (et du vrai stage, pas du café), aujourd'hui je cherche du travail. Malgré les désillusions ,le rêve est toujours là, prononcez devant moi le mot "Laponie" ou "Norvège" ou "reykjavik, Oslo..." ou autre pays/ville/bled paumé de ce secteur géographique, et vous verrez les étoiles s'allumer dans mes yeux. Merci à vous tous, "vieux" routards du tourisme (pardonnez moi, cela n'est pas péjoratif, bien au contraire) pour vos témoignages. Réalistes, mais cela ne m'empêchera pas de vouloir y croire encore.

Mais les vrais voyageurs sont ceux là seuls qui partent....


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