OPTIMAL propose un rêve d'avance avec la brochure Abu Dhabi
Aigle Azur : enregistrement direct entre Lisbonne et Alger ou Oran via Paris
Israël : l'''Instit" Gérard Klein fait ses classes
Mexique : séisme de magnitude 6 au nord-ouest
Yemenia : vols supendus de et vers Marseille
Le Cercle des Voyageuses : bilan et perspectives 1er semestre
Austrian Airlines : 1000 suppressions d'emplois en 1 an
Eurostar : nouveau ''Business Travel Centre'' à St Pancras
Paris - Orly : 1er espace d’accueil Paris Ile-de-France
Marmara sur le petit écran
|
|||||||||
France : y-a-t'il encore un avenir pour le charter ?Désormais prises en tenaille entre compagnies régulières et low cost, les compagnies charter semblent entamer une véritable descente aux enfers. Le redressement judiciaire d'Axis Airways après une longue série noire ne présage pas de lendemains qui chantent...
Autres articles
« Vous avez dit compagnie charter ? Non monsieur, nous sommes une compagnie aérienne touristique ! » Force est de constater que les compagnies charter n'ont pas bonne presse par les temps qui courent.
Elles ne sont pas à la fête non plus : après Euralair, Air Horizon et Star Airlines (repêchée de justesse), c'est autour d'Axis Airways de devoir composer avec le tribunal de commerce pour poursuivre son activité. La Compagnie placée en redressement judiciaire en fin de semaine dernière bénéfice désormais d'un sursis de 6 mois pour démontrer sa viabilité. Bref, les temps sont durs pour le secteur aérien et particulièrement le charter. Pourquoi cette bérézina ? D'abord parce que côté tour operating, principal donneur d'ordres de ces entreprises, ça va pas fort. L'été a été particulièrement morose et la chute libre de La Réunion, de l'Egypte et de la Turquie, a coûté cher au transport charterisé. Corsair en a particulièrement souffert sur l'Océan indien. Mais il n'y a pas que ça. Force est de constater, que l'arrivée des low cost induit une nouvelle donne. L'irrésistible ascension des compagnies à bas coût ne concurrence pas que le transport régulier. La guerre des tarifs va faire rage Désormais, ce sont toutes les compagnies qui subissent de plein fouet leur offensive. Et cela parce que les Ryanair, easyjet et consorts à la recherche de nouveaux segments de croissance, n'hésitent plus à se positionner (se poser) sur des aéroports qui, autrefois étaient la chasse gardée des compagnies nationales. Avec un open sky qui fait tâche d'huile en Afrique et particulièrement au Maroc, les low cost débarquent en force. Vous l'avez compris, la guerre des tarifs va faire rage et il y aura forcément des morts. Les TO s'organisent d'ores et déjà en fonction de la nouvelle donne. Royal Tours a donné le coup d'envoi et il y a fort à parier que d'autres lui emboîteront le pas. Plus d'acteurs dans le transport cela signifie plus de concurrence et donc des prix à la baisse. Si la chute des tarifs fait les affaires de la production, elle ne fait pas celles du charter, désormais pris en tenaille entre Compagnies régulières et nouveaux entrants. Si l'on ajoute à cela que les clients ont une très nette préférence pour les premières, on comprendra que le charter a du souci à se faire et des parts de marché à perdre... Jean da Luz - jdaluz@tourmag.com
Dimanche 15 Octobre 2006
Lu 9734 fois
Nouveau commentaire :
|
|
Vol 447 : tout ce qu'on sait... c'est qu'on ne sait rien !
127 pages et "rien" dedans !
Tout ça pour ça, on a envie de dire. Frustrant de voir l'énergie dépensée en pure perte par les malheureux enquêteurs du BEA (Bureau d'enquête accident). Un mois après, presque jour pour jour, le mystère du Vol 447 reste entier. Seul indice qui ne fait guère avancer le schmiblick : l'appareil, si l'on en croit les différentes déformations des débris retrouvés, serait arrivé intact avant le contact dans l'eau. Mais pourquoi est-il tombé ? Météo, erreur de pilotage, sondes pitot défectueuses ? Là, on reste sur sa faim. Mystère et boule de gomme. Le "pot au noir" c'est un peu la bouteille à l'encre... Les enquêteurs n'excluent aucune hypothèse, hormis celle de l'acte de terrorisme. Bref. Le rapport du BEA auquel ne manque même pas un bouton de guêtre, ressemble fort à l'auberge espagnole : chacun y trouvera ce qu'il aura apporté... |
|||||||
|
© 2004 TourMaG.com - Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée ou réutilisée sans accord préalable écrit de TourMaG.com.
Le groupe TourMaG.com publie également TourMaGazine.fr, 1er quotidien du voyage et des loisirs et Brochuresenligne.com, 1er portail de brochures électroniques de voyage |
|||||||||


Google
MySpace
Twitter
Viadeo






