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GB : les ennuis de XL Leisure Group déteindront-ils sur la filiale française ?Les financiers britanniques redoutent le risque aérienLe groupe britannique, troisième entreprise de l'industrie derrière TUI et Thomas Cook, et qui compte deux filiales sur le continent, en France et en Allemagne, prévoit de réduire ses opérations côté anglais, tout en tentant de rassurer ses banquiers et ses partenaires. En France, XL Airways que dirige Laurent Magnin, se porte plutôt bien. Il reste à savoir si les ennuis de la maison-mère ne déteindront pas sur leur filiale.
En octobre 2006, XL Leisure Group est devenu un groupe indépendant de son ancienne maison mère Islandaise, Avion Group. Son Directeur Général (CEO) est Philip Wyatt. XL Leisure Group dessert 3 continents et plus de 100 destinations dans le monde
La suppression du programme de vols hiver au départ de la Grande-Bretagne vers les six destinations des Caraïbes anglophones par XL Leisure Group la semaine dernière, a mis en lumière la passe délicate qu’il traverse.
Apparemment, les deux organismes bancaires, la britannique Barclays et l’islandaise Staumur, qui ont accompagné le management buy out réalisé en 2006 souhaiteraient se désengager, considérant le risque aérien comme trop important par les temps qui courent. D’ailleurs XL a été clair dans l’explication de l’annulation du programme de vols Caraïbes : la hausse du prix du carburant et la tiédeur de la demande en sont responsables. Il est vrai qu’en Grande-Bretagne, l’activité n’est pas d’une santé robuste. Le groupe a enregistré une perte d’exploitation de 24 millions de livres l’année dernière, même s’il se classe comme la troisième entreprise de tourisme derrière TUI et Thomas Cook. Les prochains jours seront cruciaux pour XL Leisure Group
Déficitaire en Grande Bretagne, mais pas en France. XL Airways, sa filiale (à 100%) française a engrangé 10 millions d’euros de bénéfice net sur le dernier exercice. Les annonces alarmantes côté britannique n’ont d’ailleurs eu aucune répercussion sur les opérations françaises.
Luc Bereni, le directeur commercial de la compagnie, qui était le dirigeant d’astreinte ce week-end, nous a affirmé ne pas avoir rencontré des problèmes de blocage d’appareils et autres obligations de payer cash le carburant avant de décoller, des tracasseries tellement typiques des compagnies en difficulté. XL Airways France a aussi tenu à rassurer les tour-opérateurs que la suppressions des vols Caraïbes côté britannique ne remettait pas en cause la nouvelle ligne qu’elle comptait mettre en place sur les Bahamas à partir de décembre. Il n’en reste pas moins vrai que les observateurs britanniques considèrent que les prochains jours seront cruciaux pour XL Leisure Group qui se doit de trouver une solution à ses soucis financiers. Si ce n’était pas le cas, qu’adviendrait-il alors de la filiale française ? Nous avons joint hier le patron de la compagnie, Laurent Magnin, pour avoir son éclairage. LIRE AUSSI - L. Magnin : S’interroger sur la survie de l’entreprise, ce n’est pas d’actualité ! Geneviève BIEGANOWSKI
Dimanche 31 Août 2008
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Vol 447 : tout ce qu'on sait... c'est qu'on ne sait rien !
127 pages et "rien" dedans !
Tout ça pour ça, on a envie de dire. Frustrant de voir l'énergie dépensée en pure perte par les malheureux enquêteurs du BEA (Bureau d'enquête accident). Un mois après, presque jour pour jour, le mystère du Vol 447 reste entier. Seul indice qui ne fait guère avancer le schmiblick : l'appareil, si l'on en croit les différentes déformations des débris retrouvés, serait arrivé intact avant le contact dans l'eau. Mais pourquoi est-il tombé ? Météo, erreur de pilotage, sondes pitot défectueuses ? Là, on reste sur sa faim. Mystère et boule de gomme. Le "pot au noir" c'est un peu la bouteille à l'encre... Les enquêteurs n'excluent aucune hypothèse, hormis celle de l'acte de terrorisme. Bref. Le rapport du BEA auquel ne manque même pas un bouton de guêtre, ressemble fort à l'auberge espagnole : chacun y trouvera ce qu'il aura apporté... |
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