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Licence ou pas ? « Bolkestein » va mettre tout le monde d'accord...

La Directive sur les Services : vers une réglementation a minima


Rédigé par Michèle SANI le Lundi 25 Août 2008

La réunion « tourisme » organisée à Bercy le 23 juillet dernier par le Secrétaire d'Etat Hervé Novelli semble avoir déconcerté certains de ses participants. Les membres du « comité de pilotage » désignés par le ministre s'attendaient à plancher sur le très attendu décret d'application de l'ordonnance qui régit l'activité des organisateurs de voyages et de séjours. C'était sans compter avec la Directive européenne sur les Services (à l'origine appelée « Bolkestein ») qui s'appliquera aux agences de voyages. Inscrite dans le Droit Communautaire, elle arrive à grands pas. Elle remet les compteurs à zéro et contraint les professionnels français à se préparer à quelque chose qu'ils ne connaissent pas.



Licence ou pas ? « Bolkestein » va mettre tout le monde d'accord...
Une prochaine réunion est programmée au ministère ce jeudi 28 août. Ensuite, tout ira très vite puisque les conclusions sont attendues pour novembre prochain.

Cette Directive sur les Services devrait loger tous les prétendants à l'organisation de voyages et de séjours à la même enseigne et les mettre sous un même régime.

Elle pourrait même annuler tout principe de régime au profit d'une simple déclaration d'exercice comme on le voit déjà chez certains de nos voisins européens. De toutes façons elle ouvrira l'ère d'une réglementation a minima.

Que restera-t-il alors des conditions d'accès à la profession d'agent de voyages et de sa responsabilité de « plein droit », du principe si défendu d'exclusivité ?

Que restera-t-il enfin du régime de la licence qui n'a jamais été une réponse au paracommercialisme face à l'habilitation qui, de son côté, inquiétait les agents de voyages parce que, justement, elle pouvait donner matière à certaines distorsions de concurrences.

Vers une réglementation a minima

Que restera-t-il de toute cette réglementation française qui, de la loi du 13 juillet 1992 (Code du tourisme 2007 – livre II) à l'ordonnance du 24 février 2005, régit les activités du secteur ?

Que restera-t-il enfin du régime de la licence qui n'a jamais été une réponse au paracommercialisme face à l'habilitation qui, de son côté, inquiétait les agents de voyages parce que, justement, elle pouvait donner matière à certaines distorsions de concurrences.

Ces sujets ont fait l'objet de bien des débats et nourri bien des congrès. Ils furent l'un des fils rouges de la 3e Convention du SNAV à Biarritz..

« A chacun les mêmes droits, les mêmes devoirs et les mêmes garanties aux clients» avait revendiqué le SNAV. « Rien ne se fera sans concertation avec le SNAV » avait dit le ministre. On peut toujours en garder l'augure...]i

Garantie financière et RCP, des valeurs non négociables

Dans un souci de protection du consommateur, credo des pouvoirs publics, deux obligations sont considérées comme non négociables par tous les acteurs : la garantie financière et la RCP qui en serait la valeur ajoutée.

La responsabilité des agents de voyages devrait canaliser la profession vers une rigueur professionnelle. « Sinon les tribunaux ne désempliraient pas » souligne un administrateur du SNAV.

D'autres questions attendent des réponses.
Quid de la formation, de la compétence professionnelle et de l'encadrement ?

La qualification risque-t-elle de passer à la trappe ?

Quels seront les règles, droits, devoirs et garanties des Français qui s'établiront dans un autre pays européen et des Etrangers opérant en France ?

Devront-ils s'aligner sur les règles de leur pays d'origine ou de leur pays d'accueil ?

Quid des qualifications professionnelles ?

Comment mettre fin à ce fait récurrent qui oppose naturellement les secteurs privés aux secteurs publics. Pour survivre les premiers ont une obligation de résultat alors que les seconds bénéficient ou disposent de fonds publics.

Les opérateurs vont se multiplier alors que les distorsions de concurrence seront moins évidentes. Quant aux parts de marché, elles affichent une tendance forte à la stagnation.

Une dernière question : pourquoi les acteurs du secteur privé avancent-ils en ordre dispersé alors qu'ils exercent leurs métiers – distribution, production, tourisme d'accueil, MICE etc. – dans le cadre d'une même réglementation et avec une même obligation légale de licence. Le tableau est planté. On attend la suite.

LIRE :"De la directive Bolkestein à la directive services révisée
Débat licencieux : « En avoir ou pas ? » n'est plus une question tabou...

LES PARTICIPANTS

Membres du groupe de travail représentant auprès du Secrétariat d'Etat les professions du Tourisme :
SNAV, APS, FNCRT (Fédération nationale des comités régionaux du tourisme), FNCDT (Fédération nationale des comités départementaux du tourisme), FLAF (Fédération Loisirs Accueil de France), FNOTSI (Fédération nationale des offices de tourisme et syndicats d'initiative), UNAT (Union nationale des associations de tourisme et de plein air), CETO (Association des tour-opérateurs), FNTV (Fédération nationale du transport des voyageurs), UMIH (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie), SNET (Syndicat national des entreprises de tourisme, ANAE (Association des agences de communication événementielle), France Congrès, Direction des Affaires Juridiques au Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes).

Qui êtes-vous Frits Bolkestein ?

Licence ou pas ? « Bolkestein » va mettre tout le monde d'accord...
Frederik Bolkestein, dit Frits Bolkestein (prononcez à la néerlandaise, Bolkestenne), né à Amsterdam le 4 avril 1933, est un homme politique néerlandais et un ancien commissaire européen.

Frits Bolkestein est un libéral, il a dirigé le parti populaire libéral et démocrate (Pays-Bas). Il est aussi connu dans son pays pour son franc parler et des déclarations musclées sur l'immigration ou les « valeurs néerlandaises ».

Il s'est rendu célèbre en France par la controverse autour d'une directive européenne qu'il a rédigée, la directive Services, souvent dite « directive Bolkestein ».

Parcours


Il fait des études de mathématiques, physique, grec et philosophie à l'Université d'Amsterdam ainsi qu'aux États-Unis et au Royaume-Uni. Il obtient en 1965 une maîtrise de droit à l'Université de Leyde.

Il entre dans le groupe Shell de 1960 à 1976, pour lequel il travaille au Honduras, au Salvador, en Afrique, en Indonésie et enfin à Paris en tant que directeur de Shell Chimie.

Il entame ensuite une carrière politique en 1976, au sein du VVD (Parti populaire libéral et démocrate, libéraux), et est élu député en 1978. De 1982 à 1986 il est secrétaire d'État au commerce extérieur. De 1988 à 1990 il est ministre de la Défense.

Il devient ensuite le chef de file des libéraux au parlement néerlandais et le reste jusqu'en 1999. Il tient des propos qui font scandale sur l'immigration, ce qui lui assure une réputation de franc-parler. En 1996 il est mis en cause et contraint à la démission pour avoir tenté d'obtenir l'aide du ministre de la Santé pour une entreprise pharmaceutique dont il est administrateur.

Il a également été président de l'Internationale libérale de 1996 à 1999, poste qu'il n'abandonne que pour devenir commissaire européen.

Membre de la Commission européenne du 16 septembre 1999 au 21 Novembre 2004, chargé des questions relatives au Marché Intérieur, à la fiscalité et à l'Union douanière. La directive Bolkestein est l'un des projets phares de son mandat européen.

Le 23 mai 2005 il est nommé conseiller à la direction de la Menatep. Fin 2005, il est nommé au conseil d'administration d'Air France-KLM.[3] Il siège également au conseil d'administration de la Nederlandsche Bank.

Directive Services

Ce projet de directive (LIRE) proposé par M. Bolkestein portant sur l'ouverture réciproque des marchés de services sans harmonisation préalable a suscité de vives critiques au sein de l'Union, particulièrement en France, au printemps 2005.

Frits Bolkestein, qui n'est plus commissaire européen au moment du débat, pense que « ceux qui contestent son projet sont des xénophobes, pour ne pas dire pire ». Il manifeste ainsi son irritation suscitée par la prononciation germanique de son nom, assimilé à celui de Frankenstein.

Pour lui, donner une orientation plus libérale à l'Union européenne serait un motif de satisfaction, et il déclare que « les Français ne se sentent plus chez eux en Europe. »

Le 5 et 6 avril 2005, en visite en France pour défendre l'idée de sa proposition de directive, il déclare aux journalistes en français qu' « il n'y aura pas de tsunami de plombiers polonais en France ».

Le projet de directive présenté par Frits Bolkestein est quant à lui retoqué par l'eurodéputée allemande Evelyne Gebhardt et le parlement européen le 14 février 2006, version approuvée ensuite dans ses grandes lignes par son successeur, le commissaire Charlie McCreevy, puis en première lecture par le conseil de l'Union européenne le 29 mai 2006.

(Souce Wikipédia)

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1.Posté par Simon Oliver le 28/08/2008 09:33 | Alerter
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Que ça change!
* Licence (gratuite) sur demande
* garantie financière pour tout le monde
* les organismes "publiques" (SLA, CRT, OT etc) interdites de vendre la moindre nuitée, le moindre forfait. Leur rôle est uniquement la promotion de leur département/région
* qualifications professionnelles? La volonté de vendre, la connaissance du produit et la motivation sont souvent plus importantes qu'une diplôme


2.Posté par BONIFAY le 28/08/2008 10:01 | Alerter
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Bonjour, arrêtons de prendre les professionnels des voyages étant déclarés ........pour des imbéciles !!!! il y a toujours des ASSOCIATIONS, des AUTOCARISTES, des AGENCES DE PUB, DE COM, d' EVENEMENTIELS sans compter le secteur PUBLIC qui font notre travail ..... et qui prennent des parts de marché très importantes !!!!! Il faut que la LOI soit stricte pur ce secteur PUBLIC!!!!!
que nous payons avec tous nos impôts (aussi bien personnels que professionnels)
Il faut que les professionnels du tourisme ... surtout les agences de vyoages réceptives tapent du point sur la table !!!!! et surtout que les agences de voyages "outdoing" fassent leur seul métier de ventes pour l'étranger ... et qu'elles
deviennent partenaires avec les réceptifs en les faisant travailler ... dossierà suivre.
A bientôt. CB

3.Posté par André Coppens le 28/08/2008 10:02 | Alerter
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Toutes les compagnies aériennes, les chemins de fer, etc vendent des nuitées d'hôtels, font de la location de voitures, louent ou vendent différents services = toutes activités incombant aux agences de voyages. Tout cela sans licence, sans garantie financière, sans assurance contre l'insolvabilité financière, etc...
Quand je vends un billet d'avion, je suis responsable de mon choix de compagnie et si elle fait faillite j'aurai des problèmes avec mon client. Qu'en est-il des compagnies aériennes lorsqu'elles vendent en direct ?
Là aussi, n'y a t'il pas une sérieuse concurrence déloyale ?

4.Posté par agnes le 28/08/2008 10:09 | Alerter
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entierement d accord avec simon........sinon c est la porte ouverte à tout!
il faut que les formalités qui regissent notre metier restent les memes! licence/garantie.....
on ne s improvise pas agent de voyages on le devient avec l experience! La volonté et la passion de ce metier fait tout et si on banalise cette reglementation on va droit dans le mur......Chacun son metier!

5.Posté par thierry le 28/08/2008 10:30 | Alerter
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entierement pas d'accord avec agnès....
ouvrons la porte au libéralisme.
assez de carcans administratif, de législations, de réglementations!!
les clients de nos vosiins plus libéraux ne sont pas moins bien traités ni moins bien protégés.
la france prisionnère de son clanisme corparatiste moyenageux!

6.Posté par GOETSCHMANN MICHEL le 28/08/2008 10:58 | Alerter
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Et si tout d'un coup, grâce ou à cause des nouvelles législations, le CONSEIL devenait la vraie 'plus value' !!! Le client verrait immédiatement son intérêt et là où s'adresser ! la formation BTS est tellement nullisimme que j'ai de la peine à comprendre comment elle existe encore - Il existe justement aujourd'hui des formations de plus haut niveau (Master) en Tourisme, formations continues parfois, et qui au-delà des diplômes donnent une vrai 'plus value' à cette profession d'Agent de Voyages qui doit disparaître pour laisser place à celle de Conseiller en Voyages. Ce serait alors un vrai retour en arrière mais il y a des moments où la nostalgie a du bon. D'un côté Internet (en direct pour la billeterie bon marché et simple, via une Agence-consolidatrice pour l'offre de dernière minute déstockée), de l'autre le Conseiller en Voyages pour le Voyage sur mesure et le Conseil TO pour les séjours balnéaires et les circuits. Le client croyez-moi serait alors d'accord de payer une partie 'Conseil' avec des barêmes à mettre en place avec les TO's ! J'ai tout cela bien évidemment sous le coude mais je suppose que vous n'imaginez pas une seconde que je vais vous donner comme cela gratis (on ne rase pas tous les jours!) tout mon 'nouveau concept pour une distribution intelligente' ? Que le SNAV ou les réseaux fassent leur travail ... je suis à disposition, depuis maintenant plus de 15 ans et ceux qui ont fréquenté mes cours - spectacles le savent comme ils savaient dès 1995 que la commission allait être suprimée sur les billets d'avion et 5 ans à l'avance que Swissair allait disparaître pour renaître mieux ! Il est parfois difficile d'être visionnaire on passe très souvent pour un c.. ! affaire à suivre .....
à disposition
Michel Goetschmann
ex DG Kuoni Suisse, American Express, ex en charge du Tourisme et de la Culture à Genève, ex membre du comité de l'aéroport de Genève, ex propriétaire d'une vingtaine d'agences de voyages - aujourd'hui Intervenant - Conférencier en Production - Distribution dans les 'grandes écoles'
(je vous vois d'ici me prendre pour un affreux mégalo !! pardon mais certains pensent que je ne connais pas la profession !!!! si, si (Impératrice) je l'ai entendu !)

7.Posté par thierry le 28/08/2008 11:06 | Alerter
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attention michel....
j'aurai du assister à un de vos cours, nous on a rien vu venir!!

p.s.
ex employé swissair

8.Posté par BONIFAY le 28/08/2008 11:17 | Alerter
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Réponse à Michel, BTS du tourisme : nul, non ..... il faudrait que pour certaines disciplines les cours soient donnés par des professionnels du tourisme ...... si possible dans des Lycées publiques .... et non privés comme il arrive très souvent dans notre région ..... que les jeunes soient motivés ..... et que cette section ne soit par la bouée de sauvetage pour certains étudiants ..... qui ne sachant plus vers quelle filière aller prennent le TOURISME ....et puis il faudrait aussi que le niveau soit élevé car des étudiants étant quasi nuls en langues .... géographie ou histoire ce n'est pas très reluisant pour notre secteur d'activités !!!!!

9.Posté par Eric le 28/08/2008 11:19 | Alerter
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Bravo à Simon Olivier,

Raz le bol d'être en concurrence déloyale avec les organismes publics sans leurs moyens !
Je pense qu'il y a plus métiers dans le tourisme qui demandent des connaissances différentes.Organiser un treck d'entreprise au Népal ou réserver une nuitée à Paris ne demande pas les même compétances ... ni les mêmes garanties financières

10.Posté par GOETSCHMANN MICHEL le 28/08/2008 11:45 | Alerter
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Réponse à Bonifay sur le BTS - sachez qu'en Suisse il existe ce que l'on appelle
- l'apprentissage d'Agent de Voyages - durée 3 ans (voire 4 dans certains cas)
avec 3 jours en entreprises et 3 jours de cours à l'école cours donné par des professionnels, et les résultats depuis une cinquantaine d'années ne sont pas mauvais du tout ! Cet apprentissage démarre à 15-17 ans ce qui fait que l'on peut espèrer voir un jeune de moins de 20 ans déjà opérationnel ! Quant au reste, motivation et tout le tutim vous ne pourrez rien y faire ! la motivation cela ne s'apprend pas pas plus d'ailleurs que la Géographie et le Tourisme !! Il faut être un dingue de cela depuis son plus jeune âge, vous le savez comme moi. Travailler dans le Voyage c'est pas inné mais pas loin ! Alors bien évidemment pour tous les autres le Tourisme c'est plus fun que la plomberie ou que la comptabilité alors on plonge en BTS ! de plus les cours de BTS (et je suis d'accord avec vous) ne sont donnés que par des professeurs de Géographie qui n'y connaissent rien en Tourisme pas plus évidemment qu'en MICE ou qu'en Voyages d'affaires ! le seul Tourisme qu'ils connaissent c'est le leur, ils agissent et donnent des cours alors presque comme 'clients' et non comme 'professionnel', cela donne des catastrophes quant à la connaissance du Business et à son interprétation ! J'ai toujours tendance à commencer mes Conférences et mes cours en précisant que le Voyage est une Industrie (donc un Commerce qui est quelque part fait pour gagner de l'argent) le Tourisme est un état d'esprit ! Il faut apprendre l'industrie du Voyage avec l'oeil du Tourisme!
bien à vous
Michel Goetschmann

11.Posté par BONIFAY le 28/08/2008 12:17 | Alerter
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Ma réponse à Michel : je suis du même avis sur certains de vos points ..... mais j'insiste à nouveau sur l'enseignement .....il faut des enseignants issus du monde du travail ...(agences de voyages ..... TO .....) du privé ..... je me répète pour les matières propres au tourisme .... et surtout revoir le niveau du français, des langues, et des matières telles que la géoographie ou l'histoire ... sans aller dans l'extrême comme des Doctorats en histoire de l'art ou tout autre diplôme pompeux !!!!
car "c'est en forgeant que l'on devient forgeron" !!!!!!!! mais je pense qu'ilo faut avoir le niveau car on attend souvent dire que le tourisme ne récupère" que les " déchets " !
car les seuls diplômes prestigieux sont les scientifiques ..............

12.Posté par GOETSCHMANN MICHEL le 28/08/2008 12:33 | Alerter
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Message pour Bonifay
Je ne parle d'aucun diplôme pompeux !! il semblerait que vous ignoriez qu'il existe des Master en Tourisme (bac+5) avec que des cours donnés par des Professionnels venant de grandes sociétés connues, cours très pointus sur toute l'industrie du Voyage et qui forment autant en 'continu' qu'en base. Cela se fait en 1 an et s'adresse donc à des gens qui ont déjà un bac+4 dans différentes matières et qui s'investissent (c'est le cas de le dire car cela coûte de 9 à 15'000 euros et la motivation est déjà là !!) pour devenir cadre dans l'industrie du Voyage.
Il est vrai que ces gens (très valables, généraliste au départ et excellent spécialiste à l'arrivée !), vu les salaires (???) ne vont que très rarement en Agence ! peu de proposition bizarrement leur sont faites alors que c'est exactement ce que l'on cherche !!!
affaire à suivre
Michel Goetschmann

13.Posté par florence le 28/08/2008 12:51 | Alerter
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peut-être faudrait-il définir ce qu'est un agent de voyages: on lui demande de parler des langues étrangères, de savoir utiliser un GDS ou plusieurs, de savoir calculer des tarifs, de connaître les destinations qu'il propose , je ne parle ni du stress des places qui tombent ou des tarifs qui changent, de la concurrence déloyale des compagnies aériennes (je parle d'un bon agent de voyages) et tout ça pour des salaires à peine supérieurs au SMIC dans la pluspart des cas.
De plus, quelle plus "plus-value" du conseil? s'il est un secteur ou tout le monde se permet de donner des conseils, c'est bien celui-ci.
en tous cas, après plus de 30 ans d'expérience dans le tourisme, s'il est un secteur vers lequel je ne dirigerais pas un jeune, c'est bien le tourisme!

14.Posté par GOETSCHMANN MICHEL le 28/08/2008 13:03 | Alerter
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Message pour Florence
..... je ne comprends pas très bien votre intervention ? il va de soi que je parle de Conseils aux clients et non aux autres !! Je pense qu'au retour de Voyage un client sait si celui qui lui a donné le conseil a ajouté une plus value à sa demande !! non ?
Le bouche à oreille et la réputation font ensuite le reste et déterminent celui qui peut être un bon Conseiller en Voyage et ainsi se faire un nom, comme cela existait il y a 30 à 40 ans ! ce 'retour en arrière' avec bien évidemment des arguments complétement différents de l'époque, tout a changé et les pays - régions à conseiller ne sont pas les mêmes ! ce débât n'a pas lieu ! celui qui pourrait avoir lieu serait celui de savoir de quel conseil a besoin le client de 2008 ? pour votre information j'ai dénombré plus de .... 300 conseils différents, de nature hyper-importante, dont personne aujourd'hui (exception faîte de quelques éxcellents conseillers en Voyages qui existent mais qui sont hyper hyper rares) ne connaît l'existence !!
bien cordialement à vous
Michel Goetschmann

15.Posté par MARTINE le 28/08/2008 13:14 | Alerter
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A 50 ans , après un BTS TOURISME obtenu à 20 ans , je fais ce métier depuis 30 ans, et malgré 2 agences , toujours au comptoir !!!

J'y crois toujours, car c'est un beau métier qui donne de grands bonheurs, un enrichissement permanent et une relation humaine avec nos clients inégalables.
Nous avons toujours du nous recycler avec une formation professionnelle très poussée et notre expérience du terrain, pour rester au TOP !

Nous avons du aussi etre prudent et faire le "dos rond" avec la poussée d'internet et finalement après l'avoir décrié, on a su s'y adapter pour etre encore plus performant...

Notre faiblesse : attirer "des jeunes" qui doivent démarrer par la base .Cela requiert temps et motivation du dirigeant, des équipes et surtout savoir susciter la confiance et l'espoir dans un avenir meilleur...Sachons utiliser toutes les compétences et nos jeunes en sont pourvus, croyez moi !
On a beau promettre et faire les meilleures formations du monde , le métier s'apprend en agence , avec ses collègues et ses clients !
Il n'y a qu'à ce prix que nous pourrons tenir , faire vivre ce beau métier !
Encore un coup du sort mais le professionalisme primera !

Sachons garder notre enthousiasme et notre foi dans ce métier,
nous avons encore de belles années devant nous...


16.Posté par Xavier le 28/08/2008 15:49 | Alerter
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Peut on faire confiance à un vendeur pour se faire conseiller? qu'est ce qui le motive? Si le vendeur est commissionné au pourcentage, il aura interet à vendre cher, ce qui est l'interet inverse du client. S'il charge des frais fixes, il sera payé de la même manière peu importe sa compétence, son travail etc. Internet, c'est pas seulement un autre canal de distribution (concurrent ou complémentaire), c'est surtout une source de conseils différente, à but non lucratif, des communautés, pas d'objectifs de ventes, pas d'incentives, des gens qui ont fait un voyage similaire avant et au meme prix, et pas des AGV qui ont pu acheter un billet business class à 25% de son prix et qui ensuite vantent les mérites de la compagnie...

17.Posté par GOETSCHMANN MICHEL le 28/08/2008 16:36 | Alerter
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sans commentaire à tous ceux qui arrivent !!! j'ai ouvert le débât à vous de le terminer mais je constate que rien n'a changé dans cette profession depuis plus de 40 ans (eh! oui cela devient lamentable, toujours les mêmes réponses à des questions de survie mais tout va bien dans le meilleur des mondes ... passez votre chemin !!) et qu'en France (je ne suis qu'un pauvre petit Suisse !)toute virgule à changer enmène son lot de points d'interrogations et son wagon de critiques destructrices ..... bravo ! alors ne suivons pas cette affaire, car tout va bien après tout .... la France folklorique se porte bien ! j'ai l'impression de me retrouver dans les cocktails d'invitations des compagnies aériennes dans les années 70 !! .... cela craint un peu et sent la naphtalyne, alors Mesdames, Messieurs, les agents de voyages, ne changez surtout rien, continuez sur la même voie ... bye bye

18.Posté par Simon Oliver le 28/08/2008 17:44 | Alerter
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Quelle panaché d'opinions depuis ce matin!

Je retiens quelques commentaires qui nous mettent sur la route de l'avenir, surtout ceux qui touchent sur deux thèmes majeurs:
1. il y a une différence énorme entre INCOMING et OUTGOING
2. l'Internet

1. Les agences de voyages, classique, outgoing, sont vouer à la disparition. C'est évident. Elles ne sont que simples intermédiaires, revendant les produits créés par d'autres, sans connaisances réelles du pays qu'ils vendent la plupart du temps. Leur personnel est mal-payé, mal-formé et peu motivé.

Les agences réceptives, par contre, ont le vent en poupe. C'est eux qui créent les produits, qui les package, à partir d'une connaissance approfondie du terrain. Qu'ils soient en France, Seychelles ou Sri Lanka, on a besoin de ces réceptifs parce qu'ils ont de la credibilité.

2. L'internet et son booking on line va rendre caduc tous ces BTS calqué sur la maîtrise des GDS, Amadeus et autres systèmes: le client est roi! et il se débrouille très bien, derrière son ordi à Londres, Helsinki ou Paris, sans qu'il a besoin d'aller chercher une agence ouverte à 20h du soir.

Les agences receptives, comme FRANCE A LA CARTE, vont être accessible UNIQUEMENT sur l'Internet, 24 heures sur 24. Plus de bureaux chics dans les quartiers chers. Le client a besoin - toujours - de quelqu'un de credible SUR PLACE - ON THE GROUND, 24/24.

La formation des jeunes va changer aussi: combien de fois on nous a envoyé des stagiaires sachant ni parler d'anglais ni sachant manipuler Open Office ou Dreamweaver ou Photoshop! Qu'ils maîtrisent WORD me paraît évident, mais qu'ils sachent tripoter un peu de code HTML me paraît beaucoup plus important. Parlant pas d'un peu de SEO pour mieux placer leur site sur la prmière page!

Je n'ai ni l'expérience ni les diplômes de Michel Götschmann, mais, comme lui, je ne suis pas français ... donc peut-être ma vision de l'avenir est aussi valide?

Simon Oliver

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