Arezki Idjerouidene, le président d’Aigle Azur, n’a jamais caché qu’il était à la recherche de lignes moins exposées à la concurrence. Après l’ouverture réussie de Bamako, la compagnie souhaite agrandir son périmètre d‘activités en Afrique.
Autre changement d’importance au Maroc, Atlas Blue rentre dans le rang des compagnies traditionnelles. Créée en 2004 pour assurer les lignes vers les villes françaises de province en opération low cost, elle adopte, dès la prochaine saison IATA, un mode opérationnel plus classique.
Sous l’insistance des tour-opérateurs, elle sert désormais des repas gratuits au départ de Paris sur Marrakech. Et ce n’est qu’un début.
Ses appareils devraient être équipés d’une configuration bi-classe à terme. Les quatre A 321 d’abord, puis les six B-737. Elle accueillera désormais les mineurs non accompagnés, acceptera 10 kg de bagages cabine, et les sacs de golf seront transportés gratuitement.
Avec le retrait d’Aigle Azur et l’alignement d’Atlas Blue sur la Ram, les opérateurs n’en auront pas pour autant fini avec les guerres tarifaires.
Une nouvelle compagnie low cost devrait faire son apparition cette année. Issue de l’alliance de la compagnie marocaine privée Regional Airlines et d’Air Arabia, la low cost du Moyen Orient, partira à la conquête des marchés européens, face aux Transavia, Jet4you et autres Easyjet...
Pourvu que les passagers soient au rendez-vous…