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Menacé au pénal, Switch riposte et dénonce le rôle de la DGCCRF

vers une responsabilité pénale accrue de la profession ?


Rédigé par Jean DA LUZ le Lundi 25 Juin 2007

La responsabilité de la profession vis-à-vis de la clientèle vient-elle de connaître un nouveau développement ? C’est en tout cas ce que prétend Jean-Pascal Siméon, patron de Switch. Suite à l’instruction d’une soixantaine de plaintes par la DDCCRF, le procureur du tribunal de Créteil vient de requérir une peine de 10 mois de prison avec surcis et 30 000 euros d’amende contre le TO. Le délibéré est attendu en septembre. Interview.



Le TO sous le coup d'une une peine de 10 mois de prison avec surcis et 30 000 euros d’amende, n'entend pas se laisser faire...
Le TO sous le coup d'une une peine de 10 mois de prison avec surcis et 30 000 euros d’amende, n'entend pas se laisser faire...
TourMaG.com – Un article du « Parisien » de samedi dernier évoque les plaintes d’une centaine de voyageurs instruites par la DDCCRF depuis 4 ans contre partirpascher.com. Qu’en est-il ?

Jean-Pascal Siméon
: « D’abord, il ne s’agit pas d’une centaine mais d’une soixantaine de plaintes. Ensuite, il y a là dedans une quinzaine de plaintes groupées concernant l’affaire de Margarita au Vénézuela, où nous ne sommes strictement pour rien et où l’on a perdu plus d’un million d’euros pour rapatrier nos clients et leur proposer d’autres destinations. La cour d’appel nous en a d’ailleurs donné acte… »

T.M.com – Mais si la cour d’appel vous a donné raison, comment se fait-il que le procureur requière une peine de 10 mois de prison avec surcis et 30 000 euros d’amende pour publicité mensongère ?

J.-P.S
: « C’est justement là où le bât blesse. La DGCCRF considère désormais qu’un simple surbooking relève de la publicité mensongère et que la loi de 92 ne suffit pas à exonérer les agences de voyages de ce type d’aléa.
D’ailleurs, il y a 2 mois à peine, Promovacances.com a aussi été condamnée au pénal alors qu’elle avait, en tant que distributeur, vendu un package qui était confirmé et dans lequel il y a eu un délogement ! »


T.M.com – Qu’en déduisez-vous ?

J.-P.S
: « Que c’est très grave pour la profession et très inquiétant. Cela signifie que dès qu’une agence de voyages va connaître un surbooking, elle pourra potentiellement être condamnée pénalement. Y compris si le tribunal lui a donné raison au civil… »

T.M.com – Comment est-ce possible ?

J.-P.S
: « Tout simplement parce qu’après avoir été acquités au civil, l’administration de la répression des fraudes accepte avec bienveillance les plaintes des clients qu’elle traduit en publicité mensongère et transmet ensuite au Parquet ! »

T.M.com – Et ce n’était pas le cas ?

J.-P.S
: « Bien entendu que non. Ces chambres nous les avions payées d’avance et le booking est quelque chose d’indépendant de notre volonté. Par ailleurs, comment se fait-il qu’il y ait une différence de traitement entre nous et les transporteurs ?

Pourquoi un « délogement » chez nous relèverait de la publicité mensongère alors qu’il est involontaire et pourquoi pas dans une compagnie aérienne qui, volontairement, pratique le surbook et en fait une méthode d’optimisation de son remplissage ?
Les conséquences d’une telle décision sont gravissimes pour notre métier mais aussi pour les consommateurs… »


T.M.com – Pourquoi exactement pour les consommateurs ?

J.-P.S :
« Parce qu’en cas de pépin grave -comme nous avons connu au Vénézuela où notre attitude a été jugée exemplaire pour rapatrier les clients et leur proposer de nouvelles solutions-, demain le TO en proie à un cas semblable ne se donnera peut-être pas autant de mal s’il sait que, quels que soient ses efforts, il peut malgré tout être condamné pour publicité mensongère… »

T.M.com – Que comptez-vous faire ?

J.-P.S
: « Je vais, bien entendu, me battre et transmettre l’affaire au CETO. Si j’étais condamné, même à 10 euros d’amende en septembre, je ferai appel de cette décision car il n’est pas question pour l’image du métier ni pour mon entrepise de nous laisser condamner pour publicité mensongère… »

T.M.com – Il y a tout de même dans le dossier instruit par la DDCCRF depuis 4 ans, 15 000 pages ?

J.-P.S :
« Si nous étions condamnés, nous le serions à la demande d’une administration et sans qu’un juge d’instruction ait jeté le moindre coup d’œil à ce dossier. Je prétends qu’il n’y a aucune preuve tangible mais seulement des réclamation, parfois aberrantes, comme celle d’une cliente qui ayant pris un croisière en catamaran se plaignait que « le skipper coupait parfois le moteur et laissait aller le bateau au grè de l’eau… »

T.M.com – Et vous, avez-vous produit des preuves de vos dires ?

J.-P.S
: « Bien entendu. Et même quand je démontre preuves à l’appui qu’un hôtel dont le client conteste la qualification est bel et bien un 4 étoiles, le procureur poursuit quand même. J’avoue que je ne comprends pas… »

La publicité mensongère

"La publicité est partout : dans les médias, dans les magasins, dans la rue... sa raison d'être est de faire vendre. Mais peut-on tout promettre pour attirer la clientèle ? Non, la publicité trompeuse est réprimée et la publicité comparative réglementée. Les mesures destinées à assurer la sincérité de la publicité tendent concurremment à protéger le consommateur contre certaines formes de tromperie et à maintenir un climat de saine concurrence entre commerçants en les empêchant d'user de fallacieuses promesses pour attirer le consommateur. Les articles L.121-1 à L.121-15 qui suivent ont pour but d'encadrer les pratiques commerciales que représentent la publicité trompeuse (art. L.121-1 à L.121-7) et la publicité comparative (art. L.121-8 à L.121-14)."
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29.Posté par LACOSTE le 06/10/2008 17:14 | Alerter
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Nous nous sommes inscrits pour une croisière sur l'Ile de Langkawi (nord de la Malaisie) le 6 décembre 2007 au Salon Nautique de Paris, pour 12 personnes, et nous avons été reçus par un conseiller croisière très convainquant. Par la suite nous avions eu beaucoup de difficultés pour avoir la même personne pour poser des questions, nous n'avions jamais le même interlocuteurs. Nous sommes donc partis le 23 Septembre, à l'arrivée à Langkawi transport en mini bus à la marina alors là commence les problèmes, le taxi nous dépose ainsi que nos bagages et s'en va !!! le bateau (catamaran Némo) qui était prévu neuf ne l'est pas, celui ci à 11 ans d'âge et vient des Seychelles!!!!? le skipper est surpris de nous voir à 12h.30 et ne connaissait ni l'heure d'arrivée ni le nombre de personnes . Nous laissons nos bagages sur le ponton (il fait 30°) nous ne pouvons pas nous changer car les femmes de ménage sont à l'intérieur du bateau. Le skipper nous conseille de déjeuner et de revenir vers 16h.30!!!!. Enfin nous sommes sur le bateau et nous ne sommes que les 12 personnes alors que devions être 16 (pour nous cela était très bien), nous avons la visite de 2 représentants que nous pensions être de SWITCH et là nous apprenons que nous allons naviguer sur le bateau d'un autre TOUR OPERATOR (DREAM YACHT CHARTER ) et qu'il n'est pas responsable de nous, nous n'avons qu'un seul interlocuteur SWITCH et nous ne sommes pas les seuls mécontents, les précédents touristes aussi......Enfin nous faisons notre croisière.Pour ce qui est du package excursions 95€ par personne, nous n'avons pas pu faire la mangrove pour raison de pluie mais rien en remplacement!!!, le repas barbecue sur la plage (n'existe plus et reste dans le programme, mensonge) à la nous avons été dans un resto malais, avons mangé en plein vent et le repas servi était froid et le poisson ce n'est pas fameux!!!. Ensuite les 3 derniers jours de notre voyage nous étions dans un hotel (là rien à dire très bien, sauf que nous n'avons jamais vu de représentant Switch pour la confirmation du vol de retour), nous avons donc nous mêmes avec un représentant de la direction de l'hotel fait le nécessaire en payant 10r. La veille de notre retour nous n'avons pas pu avoir la personne qui devait venir nous prendre en taxi à l'hotel, nous avons réussit à l'avoir le matin du départ heureusement nous ne partions que vers 19h. et pareil à l'aéroport il nous dépose et repart. Nous nous débrouillons tout seul. Tout cela pour dire que une fois le voyage payé SWITCH laisse les voyageurs tombé et dans un pays ou la langue parlée n'est que l'anglais ce n'est pas facile du tout.Nous pensons ne pas faire une bonne publicité a qui voudrait partir avec WITCH.

28.Posté par ccharasse le 21/08/2008 01:19 | Alerter
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grand consommateur de voyages depuis de nombreuses années j'ai acheté avec les plus grandes réserves, une croisiere aux seychelles en mai 2008. L'absence de tous les documents minimun et legaux ainsi que l'impossibillitée de contacter un responsable m'ont alors laisser penser qu'il s'agissait d'une escroquerie.Apres ce voyage je dois reconnaitre que pour le prix ettonnant la prestation fut ecxeptionnelle malgré les quelques problemes habituels que nous connaissons des lors que nous achetons un produit de consommation ,

27.Posté par Jacques HENRION le 19/06/2008 20:58 | Alerter
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Et bien, après cette démonstration magistrale d' Alexis Selinger, je me demande ce que pourra bien répondre PPC /SIMEON (en réfutant au moyen d'arguments vérifiables et en s'appuyant sur des textes de loi). Lui qui est si habile et si rapide dans ses réponses, ici, mais pas aux clients mécontents !

Qui ne dit rien consent , ou mieux : qui empêche SIMEON de traîner l'auteur de ces lignes accusatrices en Justice ???

Pas de réponse = il n'y a rien à dire, avalez votre chapeau, Monsieur le Tour- Opérateur ....

26.Posté par alexis selinger le 18/06/2008 19:14 | Alerter
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Je suis concepteur/rédacteur publicitaire. De 1997 à 2002 j'ai conçu, rédigé et réalisé pour le compte de voyagistes TO et réceptifs des brochures et sites internet. C'est donc avec un regard de professionnel de la communication touristique que j'ai suivi l'enquête télévisuelle « droit de savoir » diffusée par M6 le vendredi 13 juin 2008.

Par curiosité je viens de visiter le site « partirpascher » et j'y ai constaté les faits que je décris ci-dessous. A mon sens ceux-ci ne laissent aucun doute sur le bien fondé des poursuites de la DDCCRF.

Alors que M. Jean-Pascal Siméon a une activité de tour operator classique - programmer des offres comprennant le transport et le séjour hôtelier packagé - pour générer du trafic sur son site il affirme astucieusement être un tour operator (sic) spécialisé dans la commercialisation de voyages dégriffés.

Voici les mots clef et métas qu'il fait figurer dans chacune des pages de son site pour qu'elles soient indexées avantageusement par les moteurs de recherche :

title> Partirpascher.com, reservation de voyages dégriffés



Ainsi libellé M Jean-Pascal Siméon laisse entendre aux internautes que l'ensemble ou une large partie de ses programmations touristiques sont des voyages dégriffés or cela n'est pas le cas.

Certes les offres qui figurent sur le site de « partirpascher » ne sont ni meilleures ni pires que celles d'autres spécialites de vente en ligne de voyages à forfait à prix prétendument compétitifs ou cassés mais en tout état de cause il ne s'agit pas de voyages dégriffés tel qu'il est promis.

Pour la clarté du débat il est bon de rappeler que le terme dégriffé provient du prêt à porter. Il s'agit d'une formule de vente destinée à écouler dans des commerces spécialisés les invendus de marque à forte notoriété.

Les produits ainsi destokés ont pour particularité, d'où le nom de dégriffé, que leur étiquettage soit volontairement oté.

En contrepartie de l'« anonymat » du produit, les acheteurs de ces articles bénéficient d'un prix largement inférieur à celui que pratique en période de soldes les distributeurs réguliers ces marques.

Ainsi l'emploi du mot dégriffé tout comme ceux de promotion ou soldes n'est pas neutre. Il renvoie à une promesse de bénéfice client qui à défaut d'être tenue caractérise le délit de publicité mensongère tel que le prévoit et réprime les articles L.121-1 à L.121-15.

En se faisant référencer comme un tour operator spécialisé dans la commercialisation de voyages dégriffés alors qu'il diffuse majoritairement sa propre production M. Jean-Pascal Siméon ne peut nier metre en oeuvre une stratégie de communication destinée à tromper les internautes sur la nature des produits mis en ligne.

Lorsque j'ai cliqué sur la lien « qui sommes nous » alors que la page comporte dans ses métas la même phrase « tour operator spécialisé dans la commercialisation de voyages dégriffés » il n'est plus question dans le texte accessible au public de commercialisation de voyages dégriffés mais de programmations maison.

Voici comment M. Jean-Pascal Siméon légitime sa stratégie commerciale et les promesses de bénéfices consommateurs :

« En maîtrisant la fabrication de nos voyages. Nous nous engageons aux côtés de nos partenaires aériens et hôteliers afin d’obtenir auprès d’eux les meilleurs tarifs du marché.

En étant propriétaires des bateaux utilisés pour nos croisières et des structures réceptives et organisatrices d’excursions dans nos principales destinations.

Chez nous pas de mauvaise surprise car nous sommes présents d’un bout à l’autre de votre voyage ! Chez nous le service c’est 7 j / 7 et 24 h / 24. Vous pouvez tester !

Notre garantie. Un service qualité présent chaque jour sur le terrain qui veille toute l’année à la qualité de nos produits afin de vous offrir les meilleures prestations possibles... »

Dès lors où selon l'émission « droit de savoir » les disfonctionnements sont avérés M. Jean-Pascal Siméon ne peut raisonnablement arguer pour sa défense ne pas avoir commis de faute alors même qu'il a eu l'imprudence d'écrire qu'il maîtrisait de bout en bout l'ensemble de ses programmations ; qu'il disposait de structures réceptives ainsi que d'un service qualité présents chaque jour sur le terrain pour leur éviter toute mauvaise surprise.

Compte tenu que ce ne sont pas les fonctionnaires de la DDCCRF qui ont rédigé ces promesses celles-ci engagent comme c'est la règle en pareil cas l'entreprise communicante et son dirigeant.

C'est pourquoi M. Jean-Pascal Siméon n'est pas crédible lorsqu'il conteste le bien fondé des plaintes et évoque l'incompréhension voire l'incompétence des Présidents et Juges de la 11ème Chambre Correctionnelle de Créteil.

Certes il n'est pas le seul TO spécialisé dans la vente en ligne à prix prétendument cassé à utiliser cette technique de rabattage voire de pratiquer comme méthode de management le surbooking ou la commercialisation d'hôtels poubelles au prétexte qu'il s'agit d'offres d'appel.

Sa réflexion « moins les clients paient, plus ils sont exigeants » est non seulement particulièrement mal venue dans le contexte de l'émission « droit de savoir » mais donne un éclairage sur le manque d'éthique du personnage.

Il est vrai que dans l'absolu nul tour operator n'est à l'abri de poursuites pour publicité mensongère:le graphiste ou webmaster en charge de la mise à jour des contenus des catalogues papier ou site internet peut se tromper sur le nombre d'étoiles, intégrer des photos, des descriptifs ou des tarifications qui ne correspondent pas à l'établissement hôtelier cité mais en ce cas il s'agit d'erreur humaine sans volonté de tromperie.

Or ce qui est reproché à M. Jean-Pascal Siméon c'est la volonté de tromper les consommateurs. Si certains des ses confrères ont été condamnés au Civil alors qu'il l'a été au Pénal c'est que M. le Procureur de la République et MM. les Présidents et Juges ont en conscience au vu des pièces, PV d'audition, des arguments de fait et de droit soulevés par les parties en présence estimé que sa responsabilité était engagée tant à titre personnel qu'à celui de représentant moral de la société qu'il dirige.

Pour ceux qui ne sont pas familier avec le Code de Procédure Pénale je précise qu'une affaire peut être audiencée par le Parquet sans avoir été nécessairement instruite au préalable par un Juge. En ce cas l'instruction est menée à l'audience

Comme tout justiciable M. Jean-Pascal Siméon peut à ses risques et périls contester le jugement rendu en première instance mais il ne peut prétendre que faute d'avoir été entendu au préalable par un Juge instructeur la décision du Tribunal n'est pas motivée.

25.Posté par le_cafartrois le 13/03/2008 22:55 | Alerter
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Pour toute info relative à Switch/Partirpascher/Siméon, voir le site :

http://www.have-it.com/denonciation/pages/voyages/partirpascher_switch_litige_abus_partir_pas_cher.html

où on peut laisser un message à mon attention. Je suis à la disposition bénévole et gratuite de tout qui voudra entamer (et réussir) une action en Justice. Sachez qu'il existe une procédure quasiment gratuite et sans avocat devant le Juge de Proximité, qui rend un jugement définitif, et sans possibilité d'appel, en trois à quatre mois. Je vous aiderai à bien ficeler votre dossier. La Vérité éclatera un jour !

24.Posté par huoih le 13/03/2008 11:03 | Alerter
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je n'ai pas de mots pour décrire l'horreur que je viens de vivre en voyage avec switch!! je suis terrorisé et suivi psychologiquement depuis aujourd'hui car je suis rentrée hier de mon voyage.

23.Posté par nono le 12/12/2007 10:00 | Alerter
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Quel menteur ce Simeon!! Ne partez pas avec ce TO!!!

22.Posté par GALAL MOUSSA le 23/07/2007 11:49 | Alerter
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suite de reservation d'un voyage en égypte pour une semaine à Hurghada à l'agence DE VOYAGE (SWITCH) pour mon fils et son cousin pour une somme de 1470 Euros mille quatre cent soixante dix Euros.POUR LE VOL N° B I E 7108 EN DATE DE 21 JUILLET 2007 à 19h30 Destination Hurghada HOTEL CALIMERA.
en arrivant à l'éroport de ROISSY CHARLES DE GAULLE à l'heure convenue le representant de la compagnie n'a pas voulu nous laisser enbarquer en raison du mauvais état de la carte d'identité de mon cousin (coin décollé). Or; au moment de passer les contrôles de douane et de police, les vérifications nécessaires avaient été faites, et mon cousin avait été autorisé à poursuivre son voyage. C'est au moment de l'embarquement, que le personnel de la compagnie aérienne a refusé son départ. Ne souhaitant pas partir sans mon cousin, j'ai refusé également d'embarquer. J'ai alors pris contact avec l'agence de voyage qui m'avait vendu ce billet (SWITCH) pour savoir s'il était possible d'obtenir un remboursement ou un billet pour une date ultérieure. Je me suis heurté à un refus de leur part.La seule séponde qui m'a été apportée fut de me rapprocher de la compagnie aérienne. Il est important de noter que lors de l'achat de mon billet, la représentante de l'agence a ien remarquer l'état de cette pièce d'identité mais nous a certifié que cela ne posait pas de problème, ce qu'elle dément aujourd'hui.

21.Posté par vincent le 03/07/2007 12:36 | Alerter
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ancien salarié de la sociètè switch tant sur le plateau qu en agence, j ai voulu en partir (et pour pas cher) suite justement à ces nombreux litiges qui font le quotidien de cette sociètè. Switch a une politque SAV déplorable, voir limite indécente. Il existe (ou existait) un mépris totale vis a vis de la clientèle, mais pas seulement de la clientèle, il suffit de voir le turn over alamant que connait cette sociètè au niveau de ses salariès.LA seule ambition de SWITCH est effectivement de faire beaucoup d argent pour pas cher. MAis au vue de ce qui se passe chez les autres TO qui finalement reprenne la même politque de vente, faut il seulement incriminé Mr Simeon. La critique est facile. Il existe aujourd hui dans le tourisme une mentalité alarmante. Beaucoup de personnes peuvent porter le poids de cette responsabilité. Le problême viens en effet dufait que les personnes mécontentes ne sont pas reçu des leur retours par les services juridiques et SAV responsable du traitement de ces dossiers.Il incombe aux AGV de traiter ces dossiers soit en agence soit sur les plateaux de se dépatouiller avec le client. Et l AGV en question, a qui l on demande de plus en plus de résultats doit faire un choix entre le traitement de ces dossiers et ses objectifs a remplir. Quand on sait qu en plus il n a pouvoir de décision sur rien, le choix est vite fait. L agv bacle la plainte etse reconcentre sur ces ventes. Ainsi de nombreux appels dit polluants passe d un AGV a l autre sans jamais trouver de solutions.LE vrai problême reside dans l écoute et dans le recrutement de certains collaborateurs.Mr Simeon est un homme d affaires sans scrupule, soit, mais quand on veut faire beaucoup d argent, n est ce pas la bonne méthode ? Ce qu il doit retenir de tout ceci ?c est avant tout d économiser sur ces body guard qui empéchent les clients de s exprimer pour recruter des personnes qui ont une réllé aptitude a gerer un SAV.J ai vu des dossiers trainer des mois entiers ou les personnes n étaient jamais reçu, et ne recevaitent qu un courrier bateau ne leur proposant strictement rien, voir parfois, les accusants de mentir. Même si cerains clients abusent vraiment dans leur réclamations , il n en resulte pas moins le fait qu il doivent etre écouté et parfois remis a leur place. Le SAV est plus important que la vente en tant que telle. Surtout a la vue de la grande concurence existante. Un client, plus que l argent, réclame de l écoute. Et chez SWITCH, il est clair que l écoute et l organisation de travail ne font pas partie des priorités.Il n est pas trop tard...

20.Posté par elpaso le 01/07/2007 16:27 | Alerter
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Cette condamnation du TO Switch prouve effectivment qu'il ya ENFIN une justice.
PARTIR PAS CHER certes mais à quel prix ?
Tout ça pour dire qe l'on ne vend pas un voyage comme l'on vendrait une boîte de chaussures.
Mr Jean Pascal Siméon, un homme d'affaire qui ne recule devant rien pour gagner un max de pognon ça oui ! mais une victime ! sortons les mouchoirs et les violons !
Switch rime avec Tribunal , avec Prudhommes etc ...
Donc tout à fait d'accord avec David.T

19.Posté par David Taillet le 30/06/2007 04:14 | Alerter
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Monsieur Goutay,

vous n'y etes pas du tout.

La politique du TO SWITCH repose bien sur une arnaque rudement bien organisée. Monsieur Simeon en connait très bien le chanson et gare à la rime qui fache. Désolé Monsieur Goutay de vous decevoir, mais si la justice ne prends pas pleinement conscience des faits (je ne parle pas de tromperie sur la marchandise, mais bien d'une arnaque à grande echelle), cela encouragera beaucoup de gens à créer le même type d'organisation. Pauvre France!!!

Quel sont les risques encourus par Monsieur Simeon au bout de 10 années d'activités et près de 130 M€ de CA?
Une peine de prison de six mois avec sursis!!! 37000 € d'amende!!!!!!
On est en plein délire, la réalité est toute autre et Monsieur Simeon (et ses associés) devront répondre un jour ou l'autre de leurs actes delictieux.

Dans d'autres pays du monde, une entreprise avec autant de litiges, aurait déjà passé la main depuis longtemps. Monsieur Simeon le sait plus que bien.

Bon courage

18.Posté par simon goutay le 26/06/2007 08:34 | Alerter
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Par curiosité... faites un tour sur tous les sites en lignes et ce quelque soit le TO... il y a au minimum plusieures "infractions" passibles d'une plainte à la DGCCRF pour publicité mensongére, car à force de vouloir "vanter" que son produiit est le meilleur que celui du voisin on alimente une spirale dans les fausses informations ou tout du moins les mauvaises informations... et tout cela comme je le disais il faut faire du chiffre... et là c'est grave car non seulement le professionnel est pris les mains dans le pot de confiture, non seulement il y a tromperie sur la marchandise, mais en plus il encourage les autres à faire plus ... A partir de là que doit faire le consommateur? le client avant le voyage, mais aussi aprés à son retour? Il ne lui reste que le pénal... IAujourd'hui tout le monde pred le risque quitte aprés coût "de faire un petit quelque chose".. sachant que seulement 10 % des mécontents vont jusqu'au bout de la procédure...

Celà change actuellement.. nous récoltons ce que nous avons semés... Notre secteur comme bien d'autre méne un combat déjà dépassé, restant sur des positons de la pré histoire... nous en somlmes encore à l'âge de pierre... voyez ce qui se passe ailleurs...
il y a une évolutions du comportement du voyageuret de la clientéle touristique, qui imposent de nouvelles contraintes, il y de nouveaux paramêtres notemment celui de la sécurité que personne ne veut prendre en compte, car cela risuqe de ne pas faire vendre ou d'affoler le client... donc on triche.. on "arrenge" le produit ... et un jour on se réveille... dur dur ..
Pour info la rentrée risque d'être chaude...Les experts judiciares vont rendre leurs rapports dans deux affaires...on verra bien alors ce qui va se passer...

Cordialement
SG

17.Posté par biagio le 25/06/2007 18:24 | Alerter
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Et en plus il est arrogant.
J'ai travaillé dans le tourisme pour une grande enseigne internet.C'est bien le résultat de la théiorie du 80/20 ou quand ça marche à 80% on prend le risque pour gerer les 20 autres%.
Des anecdotes j'en ai des tonnes et des tres grave.Le tourisme n'est plus ce qu'il était il y a 10 ans.
Cordialement

16.Posté par J.P.Siméon le 25/06/2007 18:11 | Alerter
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pour l'info de tous, je rebondis sur ce qu'écris notre cher blereau.
contrairement à ce qu'il pense, il n'est pas nécessaire d'avoir été victime pour pouvoir assigner.
Il suffit de pouvoir démontrer qu'un fait a été annoncé dans une communication, même si on n'en a pas acheté et qu'on a été victime de rien, c'est condamnable au pénal



15.Posté par simon goutay le 25/06/2007 17:17 | Alerter
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tout à fait d'accord avec vous + de 80% des voyageurs sont satisfaits... et que de passer dans les pattes de tout organisme d'état comme la DCCRF ce n'est pas évident... mais on ne retient que les 20 % de litiges, puisuqe les + marquants et généralement les + médiatisés.... il n'empêche qu'il y a quand même quelque chose à faire , et cela passe certainement par une explication des metiers en direction de la DCCRF, et d'un autre côté objectivement, quels recours laisse t on aux consommateurs qui sont dans leur bopn droit... D'accord avec vous unn litige doit être sollucitonné sous quinzaine... mais certains ne le sont pas au bout de quelques années.. ce qui oblige le plaigant d'aller devant les tribunaux... seul recours actuel pour eux.. Mais c'est vrai vous avez raison.. il y a urgence à faire....
Cordialement
SG

14.Posté par dp Consultant le 25/06/2007 17:02 | Alerter
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Soyons serieux ! ce type "d'incident" est l'arbre qui cache la "forêt des clients majoritaires qui reviennent satisfaits de leurs vacances" ; tout n'est pas pourri dans notre royaume du tourisme !
Désolé Mr Goutay, mais s'il y a un manque de professionnalisme c'est peut-être (surtout ?) du coté de ceux qui sont chargés d'instruire ces plaintes qu'il faut chercher...savez-vous combien il est difficile de "s'expliquer" avec un agent de la DDCCRF venu dresser un procès verbal quand celui-ci ne connait pas le fonctionnement de votre activité et qu'il en ignore la réglementation de base (notre fameuse loi de 1992 !) ?? croyez-vous que le procureur qui va décider ou non d'engager des poursuites au vu des éléments transmis par la DDCCRF soit vraiment "pointu" sur le sujet (pas plus que dans d'autres domaines d'activité d'ailleurs) et qu'en plus, compte tenu de la surcharge de travail de la justice il prenne vraiment le temps de s'y arrêter ? Comme le rappelle Mr Siméon, il s'agit de pénal, pas du tribunal de commerce !!!
l'avenir passe sans doute par la mise en place d'une commission d'arbitrage comme première instance qui pourrait être saisie soit par le client, soit par le vendeur, soit par le producteur ou encore par la DDCCRF...mais la première étape c'est sans doute une gestion des litiges plus pointues que celle qui est aujourd'hui en vigueur chez bon nombre de TO : un litige solutionné dans les 15 jours suivant son signalement fait rarement des vagues (cette remarque ne cible aucun TO en particulier, et surtout pas Switch dont je ne connais pas les procédures SAV...)
L'après-vente fait partie du CRM et commence dès que la vente est conclue...on a parfois trop tendance à l'oublier...
Denis PINGRIS

13.Posté par simon goutay le 25/06/2007 15:48 | Alerter
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Allons allons Monsieur Blereau soyons sérieux ce genre de réclamations bien sûr que cela existe, et je crois qu'il y a même pire... je défis quelqu'un de poursuivre en justice pour cela.. par contre combien d'hotels pourris vendus pour du luxe, combien de sites proposés comme étant LE site LE plus extra de la région et qui se résume en une plage face à des usines, combien de transporteurs aériens proposés comment étant les meilleurs (voir le Charm El Cheick) etc... c'est de cela qu'il est question...

12.Posté par simon goutay le 25/06/2007 15:42 | Alerter
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Commission d'arbitrage sur les litiges, Ok ce qui sous entend qu'il faut un code déontologique, une grande connaisance technique sur tous les produits proposés, un contrôle permanent du produit (et non plus le tout basé sur la confiance), et une lisibilté affichée sur tous les segments du produits... bien sûr cela aura un coût... les AGV qui courent toutes aprés le chiffre d'affaire, se plaignent de tout (mauvais temps/catastrophes naturelles... épidémie, terrorisme, accidents aériens etc... et des commissionnements .... ) accepteront elles de jouer cette tranparance impérative...
Nous avons déjà beaucoup de mal à faire ou appliquer le décrêt de MArs 2006/...

mais l'esprit de l'idée me convient...

11.Posté par blereau le 25/06/2007 15:41 | Alerter
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"il y avait des tomates tous les jours en hors d'oeuvre et je n'ai jamais pu en manger j'arrivai trop tard vous devez me faire quelque chose"
Heureusement que nous ne nous sommes pas engageé contractuellement a ce qu'il y ai des tomates aux repas sinon "publicité mensongere"

10.Posté par J.P. Simeon le 25/06/2007 15:03 | Alerter
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je pense qu'en belgique, il y a une commission d'arbitrage sur les litiges
que peut nous en dire michel ghesquières ?

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