OPTIMAL propose un rêve d'avance avec la brochure Abu Dhabi
Aigle Azur : enregistrement direct entre Lisbonne et Alger ou Oran via Paris
Israël : l'''Instit" Gérard Klein fait ses classes
Mexique : séisme de magnitude 6 au nord-ouest
Yemenia : vols supendus de et vers Marseille
Le Cercle des Voyageuses : bilan et perspectives 1er semestre
Austrian Airlines : 1000 suppressions d'emplois en 1 an
Eurostar : nouveau ''Business Travel Centre'' à St Pancras
Paris - Orly : 1er espace d’accueil Paris Ile-de-France
Marmara sur le petit écran
|
|||||||||
Sud Voyage : on se refile la « patate chaude » !une caisse de garantie sinon rien…Une agence a déménagé à la cloche de bois, le patron s’est éclipsé avec la caisse et on cherche un coupable. Des têtes doivent tomber. Et depuis que l’affaire est passée au journal télévisé, c’est l’affolement général. Cela s’agite sec. Tout le monde se défausse et même la Préfecture se dit blanche comme neige…
Autres articles
Décidément, il n’y a pas un seul responsable (ni coupable) dans l’affaire Sud Voyage. C’est drôle, il nous semblait pourtant que plusieurs dizaines de pauvres bougres s’étaient fait arnaquer en payant un billet d’avion dont ils ne verront jamais la couleur…
Pour une fois qu’ils pouvaient payer et que ce n’était pas l’administration qui leur offrait gratuitement un aller sans retour... Pas de bol, franchement ! Cela pourrait être drôle si ce n’était pathétique. En tout cas, la plupart des malheureux qui se sont saignés aux quat’veines pour aller rejoindre la famille quelque part en Afrique, en sont pour leurs frais. Et qu’y a-t-il en face pour répondre à leur légitime colère et à leur desarroi ? Rien ni personne. Aucun système de garantie ne couvre aujourd’hui la défaillance d’une agence en cas de vols secs. Des dizaines de milliers de passagers en Europe ont eu à subir cette mésaventure au cours des 5 dernières années. Les affaires comme Air Bourbon et Air Madrid ont défrayé la chronique. Mais rien n’y fait. Malgré de timides percées, la Commission européenne qui avait pourtant promis de s’attaquer au problème, vient de pondre un texte mielleux dont on se demande quelle sera la réelle portée… Il faut s’attaquer à bras-le-corps au problème
Alors que faire ? Devons-nous continuer à nous retrancher derrière les arguties juridiques, les labels, les syndicats et l’article 23 face à la détresse des consommateurs qui ont fait confiance à une agence de voyages qui avait pignon sur rue ?
Devons-nous laisser les « grands médias », en manque de sensationnel, ressortir les poncifs habituels : « les agences de voyages se gavent sur le dos des consommateurs » ; « pas capables de faire le ménage dans leurs rangs», « à quoi bon d’aller dans une agence si c’est pour se faire arnaquer comme n’importe où… », j’en passe et des pires ! Non Messieurs ! Au risque de tomber dans le "Yaka" et le "fokon", osons nous attaquer à bras-le-corps au problème et trouver une solution très rapidement, si l’on ne veut pas ruiner ce qui reste de (bonne) réputation à la profession. A l’ère de la consommation participative et du Web 2.0, ce type d’affaire ne pardonne pas. Demandons-nous pourquoi n’est-il pas possible de garantir les vols secs comme on a pu garantir les forfaits ? Demandons-nous pourquoi a-t-on pu instaurer quasi manu militari une « vignette Chirac » solidarité sur l’aérien, sans aucune contrepartie ni protection de ceux censés régler l’addition ? Bien entendu, on peut dire que c’est aux pouvoirs publics de résoudre le problème parce que ça coûte très cher. Mais s’est-on interrogé sur ce que ça risque de coûter à la profession ? A mon humble avis, Luc Chatel, secrétaire d’Etat au Tourisme et à la Consommation, risque d’avoir très rapidement sa petite idée là-dessus… (*) Sud Voyage était très spécialisée billetterie sèche pour l’Afrique (LIRE) Jean DA LUZ
Jeudi 19 Juillet 2007
Lu 7673 fois
Nouveau commentaire :
|
|
Vol 447 : tout ce qu'on sait... c'est qu'on ne sait rien !
127 pages et "rien" dedans !
Tout ça pour ça, on a envie de dire. Frustrant de voir l'énergie dépensée en pure perte par les malheureux enquêteurs du BEA (Bureau d'enquête accident). Un mois après, presque jour pour jour, le mystère du Vol 447 reste entier. Seul indice qui ne fait guère avancer le schmiblick : l'appareil, si l'on en croit les différentes déformations des débris retrouvés, serait arrivé intact avant le contact dans l'eau. Mais pourquoi est-il tombé ? Météo, erreur de pilotage, sondes pitot défectueuses ? Là, on reste sur sa faim. Mystère et boule de gomme. Le "pot au noir" c'est un peu la bouteille à l'encre... Les enquêteurs n'excluent aucune hypothèse, hormis celle de l'acte de terrorisme. Bref. Le rapport du BEA auquel ne manque même pas un bouton de guêtre, ressemble fort à l'auberge espagnole : chacun y trouvera ce qu'il aura apporté... |
|||||||
|
© 2004 TourMaG.com - Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée ou réutilisée sans accord préalable écrit de TourMaG.com.
Le groupe TourMaG.com publie également TourMaGazine.fr, 1er quotidien du voyage et des loisirs et Brochuresenligne.com, 1er portail de brochures électroniques de voyage |
|||||||||


Google
MySpace
Twitter
Viadeo






