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Rédigé par Yves BARRAUD le Vendredi 1 Janvier 2010
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Antilles françaises : "Une très mauvaise saison d’hiver"Hervé Novelli annonce l’arrivée de nouveaux investisseursHervé Novelli nous confirme que la saison hiver est "très mauvaise" aux Antilles françaises. "Mais nous ne les abandonnons pas ! Des investisseurs vont prochainement s’engager à la Guadeloupe et à la Martinique".
« La saison hiver est très mauvaise aux Antilles ». C’est en ces termes qu’Hervé Novelli a introduit son échange informel avec la rédaction de TourMaG, le 17 décembre dernier.
« Il faut reconstruire une image et ne surtout pas inscrire la Guadeloupe et la Martinique dans des destinations bas tarifs », poursuit le Secrétaire d’État en charge du Tourisme. Et le défi s’avère d’une extrême complexité à relever car : « La qualité n’est pas au rendez-vous : L’offre hôtelière a vieilli et s’est dégradée. Mais nous n’abandonnons pas les Antilles », insiste Novelli. "La qualité n’est pas au rendez-vous !"
« Cette offre hôtelière dévaluée, sous-évaluée, suscite des convoitises. C’est comme à la Bourse : Quand on achète à la baisse, les investissements peuvent être très profitables.
Et c'est ce qui va se passer. Je peux d’ores et déjà vous annoncer l’arrivée prochaine d’investisseurs français qui vont requalifier l’offre ». Des noms, des engagements, des dates ? Le Secrétaire d’État se refusera d’en avancer. Hervé Novelli nous livrera cependant une confidence : « Nous allons poursuivre les campagnes de promotion des Antilles et lancer quelques opérations coup-de-poing ». Notre curiosité est à son comble ! Un exemple ? Les chèques-vacances plus avantageux aux Antilles
« La valeur des chèques-vacances va être modifiée. Un chèque de 100 € en métropole pourrait valoir 120 € à la Guadeloupe et à la Martinique. C’est un exemple. Les préfets antillais ont dit que c’était la seule idée géniale sortie des États généraux de l’outre-mer ! », se félicite le Secrétaire d’État.
Devinez qui en est l’auteur ? Reste que si « la situation sociale est moins tendue », les mauvais chiffres du tourisme aux Antilles vont lourdement impacter l’économie des îles. Un tiers de leur PIB étant directement ou indirectement généré par le tourisme. Dans l’immédiat et pour les mois à venir, il est donc à craindre que la conjoncture économique continue de se dégrader, ce qui pourrait avoir de nouvelles répercussions sociales désastreuses. Comment sortir rapidement de ce cercle vicieux ? Yves BARRAUD
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