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La Case de l'Oncle Dom : Selectour Afat a-t-il eu les yeux plus gros que le ventre ?

L'édito de Dominique Gobert


Rédigé par Dominique Gobert le Jeudi 21 Janvier 2016

Eh oui, on ne s'assoit pas impunément sur un revenu de quelques millions d'euros. Apparemment, les nouvelles conditions de référencement conçues par de brillants cerveaux de Selectour ne remportent pas les suffrages des "gros". Et ça coince !



A l'intérieur du réseau, on commence même à s'inquiéter sérieusement. Très...

Damned, l'absence d'un TUI, d'un Transat, d'un Kuoni, d'un Asia et même d'un Thalasso Number 1, ça fait un sacré trou dans la caisse.

Les estimations les plus basses parlent d'un manque "à gagner" pour le réseau de l'ordre de 1.5 million d'euros, les plus hautes de plus de 2 millions !

Et, hormis les brillantes têtes de ce réseau, pour les travailleurs de la base, on s'inquiète un maximum.

Faut dire quand même que ces 4 ou 5 malheureux producteurs représentent environ 60% de la force de frappe des agences adhérentes.

Et comme personne ne voulait céder…

D'autant que, si j'ai bonne mémoire, durant le dernier congrès du réseau à Istanbul, madame Beljanski, (la belle Janski, merci à l'auteur qui se reconnaîtra aisément), présidente du réseau, avait été très claire : "Nous ne reviendrons pas en arrière" !

La Case de l'Oncle Dom : Selectour Afat a-t-il eu les yeux plus gros que le ventre ?
On avait fixé, chez Selectour, une date "butoir", c’est-à-dire le 15 janvier 2016.

Mais, il ne s'était encore rien passé à cette date.

Maitre Yoda continue à discuter, TUI, Transat campent sur leurs positions, Kuoni résiste aussi et Thalasso reste ferme dans les palabres.

"Nous ne reviendrons pas en arrière" !

Eh bien, si. Va falloir revenir en arrière, Madame… et Messieurs de la Commission du tourisme.

Le joli trio qui a cru faire un bon coup, mais qui semblerait sur le point de faire marche arrière.

Mao disait "sans recul, pas d'avance". A condition cependant de ne pas perdre la face et de faire ça relativement discrètement.

Ne serait-ce que pour ne pas "froisser" les fournisseurs qui ont déjà plié aux exigences du réseau…

Ben, là, si je peux m'exprimer ainsi, c'est foutu. Parce que, selon mes informations qui sont fondées, les réfractaires au traité auraient été contactés et se seraient vu proposer quelques "aménagements"…

En clair, on en reviendrait aux conventions "anciennes" !

Mais pas n'importe comment. Pas question de passer par le réseau classique. Faut une structure, je suppose… style un réseau à l'intérieur du réseau, n'est-il pas ?

Enfin je suppose. Mais une chose est claire, les réfractaires au traité "brut de pomme" ont été approchés. On leur a fait comprendre qu'il existait une possibilité de rester "amis" comme par le passé.

Le problème, c'est qu'apparemment, tout ne se passe pas comme prévu, du côté des têtes pensantes de Selectour.

Les "poids lourds", surs de leur coup, ne semblent pas, pour le moment, déterminés à conclure.

Faudrait sûrement qu'on leur donne de solides garanties (en termes de promotion des ventes) et que l'addition ne soit pas trop salée.

Par ailleurs, comme un secret, dès qu'il est connu de plus de deux personnes, n'est plus un secret, ça gronde du côté des quelque 35 producteurs qui ont déjà signé le contrat "brut".

Parce qu'ils savent déjà, eux. Et ils s'interrogent à juste titre : "deux poids, deux mesures… On nous prend vraiment pour des imbéciles".

Faut dire que c'est pas tout à fait faux et que bon nombre, signataires de la première heure, n'ont pas été très malins.

Même dans l'urgence, faut quand même réfléchir un tant soit peu…

En tout cas, pour le trio rigolo, c'est un sacré coup d'épée… dans l'eau !

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1.Posté par mille sabords le 21/01/2016 13:02 | Alerter
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C'est le réseau qui vend :les agences indépendantes qui doivent assumer leur bilan annuel.!
.Que pense t elles de cette déconfiture qui peut faire exploser , à la veille des ventes d'été , les accords signés des TO qui ont signé trop vite ? Ces agences sont déjà bien chargées en redevances en tous ;
genre , et les ventes sont elles là ?
Des contrats à deux vitesses ne peuvent pas exister .. le doute s'est installé chez les autres TO ,le ver est dans la pomme du réseau...
Quid de la suite du trio ?

2.Posté par Marquisette le 21/01/2016 19:34 | Alerter
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Mille fois d'accord avec Mille Sabords !
De toute manière chez AS Voyages c'est une telle cacophonie que plus personne se comprend. Et pour cause, jugez par vous même:
- On demande aux fournisseurs de se muer en tirelire sur pattes et avoir des prix plus bas que les OTA
- Pour leur remercier de leur effort, on leur plante un poignard dans le dos en référençant Expédia puis Booking mais avec des contrats "amis" (une comm plus basse, et des conditions "spéciales").
- Puis on dit aux agences qu'il faut vendre comme ceci ou comme cela pour augmenter le CA et quand on demande la surcomm' c'est la pêche à l'anguille de roche... Vous n'avez pas tout à fait atteint votre CA Madame, désolé. Mais la surcomm' est payée par le fournisseurs sur le CA d'affaires global...à AS Voyages.
- Quand on sollicite un fournisseur pour une animation, les commerciaux nous répondent: "vous savez, on donne déjà un fond marketing à AS Voyages, normalement c'est inclus dedans pour l'animation. Demandez-leur si ils peuvent vous donner ce que vous nous demandez". La réponse qu'on a d'AS Voyages? Je préfère ne pas le dire.
- Organiser des workshops et des séminaires à l'autre bout du monde pour soutenir telle ou telle destination c'est bien. Mais encore faut-il avoir le temps de laisser son agence pendant 4 jours et l'argent pour payer son inscription.
Combien d'agences sont cric-crac au niveau finances avec tous les coups durs qu'on a eu ces derniers temps?
- Et que dire de l'épisode Lufthansa? Un flop retentissant.

Et je pourrais faire une liste longue comme le bras...

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