Le Radisson Resort de Saint Martin prêt pour l'été 2008

C’est le second resort de la chaîne Radisson dans la zone des Caraïbes, après Aruba. Le groupe américain Carlson a repris en pleine propriété l’ancienne Habitation de Lonvilliers (un Méridien) située à Anse Marcel, et, après 80 millions de travaux d’embellissement, l’ouvrira en août 2008.



L’établissement totalement rénové comptera 189 chambres et 63 suites, un spa, une piscine à débordement de 93 mètres de long, une marina pouvant accueillir 150 bateaux. Ce sera le plus grand hôtel côté français de l’île et il disposera même d’un ballroom de 650 mètres carrés divisible en trois salons séparés pour la clientèle de séminaires. Les clients seront transférés par bateau depuis l’aéroport de Juliana jusqu’à l’hôtel, en une demi-heure.

Pour Saint-Martin qui, d’après Olivier Louis, le responsable de la promotion de l’île pour l’Europe, a perdu plus de 2 000 chambres d’hôtels ces dernières années après le fiasco immobilier lié à la loi de défiscalisation, l’ouverture du Radisson Resort, un établissement haut de gamme, marque le début d’un renouveau touristique.

Elle accompagne le changement de statut de l’île qui ne dépend plus de la Guadeloupe depuis quelques mois et a gagné en autonomie en adoptant le statut de collectivité territoriale, au même titre que Tahiti.

Mais pour assurer un vrai développement touristique, l’île manque encore de liaisons aériennes transatlantiques. Air France et Corsair assurent des vols directs, KLM aussi. C’est tout pour l’Europe, si on exclut le charter affrété par Hotelplan au départ d’Italie…

Cela n’empêche pas Francis Purvey, directeur des ventes pour la zone Caraïbes de Radisson, de compter sur 40% de clientèle européenne pour le resort de Saint-Martin, soit deux fois plus que pour le resort d’Aruba.

La commercialisation de l’établissement commencera le 15 janvier prochain et sa représentation commerciale en France sera assuré par Eric Fiat d’Actis Consulting. Officiellement, l’hôtel ouvrira en août mais il se pourrait qu’il y ait un « soft opening » avant, en fonction de l’avancement des travaux…

Geneviève BIEGANOWSKI
Dimanche 02 Décembre 2007
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127 pages et "rien" dedans !
Tout ça pour ça, on a envie de dire. Frustrant de voir l'énergie dépensée en pure perte par les malheureux enquêteurs du BEA (Bureau d'enquête accident). Un mois après, presque jour pour jour, le mystère du Vol 447 reste entier.
Seul indice qui ne fait guère avancer le schmiblick : l'appareil, si l'on en croit les différentes déformations des débris retrouvés, serait arrivé intact avant le contact dans l'eau.
Mais pourquoi est-il tombé ? Météo, erreur de pilotage, sondes pitot défectueuses ? Là, on reste sur sa faim. Mystère et boule de gomme. Le "pot au noir" c'est un peu la bouteille à l'encre...
Les enquêteurs n'excluent aucune hypothèse, hormis celle de l'acte de terrorisme. Bref. Le rapport du BEA auquel ne manque même pas un bouton de guêtre, ressemble fort à l'auberge espagnole : chacun y trouvera ce qu'il aura apporté...








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