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Malaysia Airlines : fin du cauchemar, début du deuil pour les familles... plus jamais ça ?

donnons-nous les moyens de tracer le trafic de bout en bout


Rédigé par Jean da LUZ le Lundi 24 Mars 2014

Les familles des 239 malheureux passagers et équipage du vol MH370 de la Malaysia Airlines ont été prévenus ce lundi par le Ministère malaisien des transports que le Boeing 777 s’était abîmé dans l’océan Indien et qu’il n’y avait pas de survivants. 16 jours de recherches, une vingtaine de pays coalisés, des dizaines de bateaux et d’avions fouillant les océans, au petit bonheur la chance... Au delà du drame humain, ne pourrait-on éviter dans l'avenir cette débauche de moyens humains et cette gabegie financière ?



Avec la quantité d'engins spatiaux qui tournent au dessus de nos têtes, il n'est toujours pas possible de suivre de bout en bout la trajectoire d'un avion... étonnant, non ? /image Wikipedia
Avec la quantité d'engins spatiaux qui tournent au dessus de nos têtes, il n'est toujours pas possible de suivre de bout en bout la trajectoire d'un avion... étonnant, non ? /image Wikipedia
On va (enfin) pouvoir mettre un terme aux hyphotèses plus absurdes les unes que les autres et retrouver un peu de rationnalité dans ce monde de brutes.

Les familles des victimes qui ont vécu l’enfer ces deux dernières semaines dans une attente insupportable et le paroxysme des médias avides de sensationnalisme, vont pouvoir (?) faire leur deuil.

On imagine aisément l’enfer qu’elles ont vécu, traquées par la presse, informées au compte goutte par la compagnie aérienne et rongées par l’incertitude et le fol espoir, nourri de simples suppositions, de retrouver un jour vivants, ou non, les leurs...

Bien entendu, beaucoup de questions restent en suspens dans cette affaire et la principale est : pourquoi le pilote a-t-il fait demi tour ?

Nous laissons désormais la réponse (cruciale) aux enquêteurs dès qu’ils pourront localiser précisément l’épave et récupérer (si possible) les boîtes noires de l’appareil.

Deux hypothèses qui pourraient encore faire couler pas mal d’encre.

Failles du système de repérage du trafic aérien

Laissons de côté la manière calamiteuse dont cette affaire a été menée sur la forme et penchons-nous sur le fond.

Comment est-il possible d’admettre aujourd’hui, alors que tout individu est “fliqué” dans ses moindres faits et gestes, suivi à la trace par des satellites, pisté par des antennes-relais, spoté par des applis de smartphone, géo-localisé par n’importe quel commerçant de quartier, qu’un engin de plusieurs dizaines de mètres de long et pesant 200 tonnes puisse s’évanouir dans la nature de cette façon ?

C’est cette révélation, presque plus que l’accident lui-même, qui aura probablement le plus frappé les esprits.

Le desarroi de la compagnie, incapable d’informer ses clients sur le trajet et le sort réservé au B777 en dit long sur les failles du système de repérage actuel du trafic aérien.

On dit que les satellites ne sont pas faits pour suivre “dynamiquement” des vols. Mais alors pourquoi les offres d’accès à Internet et de téléphonie à bord relayées par le satellite fleurissent ?

C’est la collectivité toute entière qui en fait les frais

Les compagnies investiraient-elles plus volontiers dans les services commerciaux que dans la sécurité de leurs passagers ? Hélàs, poser la question c’est y répondre.

Et cela est d’autant plus révoltant que c’est ensuite la collectivité toute entière qui en fait les frais.

Oui, je sais, les grands spécialistes, les chantres de la technologie avancée vont prétendre que c'est très compliqué, dire que je n’y connais rien (c’est vrai) et qu’il faut laisser ces questions là aux gens qui savent de quoi ils parlent...

Je constate juste, que c’est après un grand malheur que l’on cherche des solutions.

La menace des Etats Unis au lendemain du 11 septembre de ne laisser plus se poser sur ses aéroports que des appareils disposant de portes blindées, avait contraint les compagnies à y pallier dans les plus brefs délais.

Pas possible ? Si, c’était possible. En moins d’un an tous les opérateurs avait mis en place les équipements requis.

L’histoire montre que c’est au portefeuille qu’il faut frapper d’abord et que cela produit souvent des “miracles”...
Les solutions technologiques existent, encore faut-il vouloir les mettre en place.

Après le Rio-Paris d’Air France, lui aussi “perdu” et les 16 jours de cauchemar absolu vécus ces deux dernières semaines par les familles des 239 passagers du MH370 , il faut dire stop : plus jamais ça !

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