Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a annoncé, mercredi 4 janvier 2012, son intention de proposer un reclassement dans son entreprise à tous les salariés de SeaFrance.
Une solution envisagée si jamais la reprise de la compagnie par la société coopérative (Scop) venait à échouer.
Il a déclaré qu’il était en mesure de leur proposer des emplois à la SNCF, maison-mère de SeaFrance, "sans une journée de chômage".
Cependant, il a tenu à prévenir que peu d’entre eux pourraient reprendre une activité "sur place".
Une solution envisagée si jamais la reprise de la compagnie par la société coopérative (Scop) venait à échouer.
Il a déclaré qu’il était en mesure de leur proposer des emplois à la SNCF, maison-mère de SeaFrance, "sans une journée de chômage".
Cependant, il a tenu à prévenir que peu d’entre eux pourraient reprendre une activité "sur place".
Changement de métier
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Ils seront donc nombreux, parmi les 880 employés de la société de ferries, à changer de métier.
Ils pourraient devenir chauffeurs d’autocars, étant donné que la SNCF envisage de développer un service de transports routiers longue distance prochainement.
Un peu plus tôt, mercredi 4 janvier 2012, les porteurs du projet de Scop soutenu par la CFDT, avaient rejeté les propositions du chef de l’Etat de financer la coopérative.
Ils la jugent "irréalisable" en raison de plusieurs obstacles juridiques et techniques. (LIRE).
Ils pourraient devenir chauffeurs d’autocars, étant donné que la SNCF envisage de développer un service de transports routiers longue distance prochainement.
Un peu plus tôt, mercredi 4 janvier 2012, les porteurs du projet de Scop soutenu par la CFDT, avaient rejeté les propositions du chef de l’Etat de financer la coopérative.
Ils la jugent "irréalisable" en raison de plusieurs obstacles juridiques et techniques. (LIRE).

















