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La marque « L’Avion » va disparaître au profit d’OpenSkiesUne offre de trois vols quotidiens entre Paris-Orly et New YorkBritish Airways, avec le rachat de L’Avion, permet à sa filiale OpenSkies de récupérer de précieux slots à Orly. Alors que la compagnie britannique opère en tri-classe et L'Avion en mono-classe, la configuration du produit de la «nouvelle OpenSkies» n’est encore arrêtée.
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L’Avion sera intégré à OpenSkies. C’est en ces termes qu’un communiqué a présenté hier matin le rachat du transporteur français 100% affaires lancé en janvier 2007.
La marque française disparaîtra ainsi au profit de la nouvelle filiale transatlantique de British Airways qui a démarré ses activités le 19 juin dernier. «Il n’y a aucun sens pour une petite compagnie à conserver deux marques» a souligné au cours d’un point presse le Pdg de L’Avion, Marc Rochet, qui reste pour l’instant au commande du transporteur français et devrait occuper des responsabilités aux côtés de Dale Moss, directeur général d'OpenSkies. Si L’Avion opère en mono-classe et OpenSkies en tri-classe, la configuration finale concernant le produit n’est pas encore arrêtée. Par ailleurs chacun reste pour l’heure dans son système opérationnel, L’Avion conservant son Certificat de Transport aérien français et les employés leurs statuts de salariés de droit français. L'Avion vendue au bon moment ?
La nouvelle OpenSkies dispose désormais de trois B 757 et va ainsi desservir New York (Newark et JFK) trois fois par jour, soit un vol le matin, un autre l’après-midi et un dernier en début de soirée. Les passagers bénéficieront du programme de fidélité de BA.
Comme le prix de cession de 68 millions d'euros couvre à la fois l'achat de la compagnie et les 33 millions d'euros de liquidités présentes dans l'entreprise, on peut logiquement en déduire que BA a payé L’Avion 35 M€. Le prix semble élevé si l’on considère la jeunesse de la compagnie, la hausse du kérosène et la conjoncture difficile. Les segments long-courrier et affaires dans le transport aérien sont moins touchés que les segments court-courrier et loisirs. Cela n'a toutefois pas empêché les autres compagnies long-courrier 100% affaires, MaxJet, SilverJet et EOS, dont la croissance était sans doute trop rapide, de cesser leurs activités ces derniers mois. A défaut de connaître les résultats financiers d'Elysair (l'exploitant de la marque L'Avion ne les a jamais communiqué depuis le début de son activité), on peut avancer que les précieux slots d’Orly expliquent pour partie le montant de la transaction. Pas sûr en revanche que les investisseurs de L'Avion estiment la transaction à la hauteur de leurs espérances eu égard à leurs mises (une cinquantaine de millions d’euros en deux levées de fonds). OpenSkies prévoit l’ouverture à la fin de l’été d’une seconde ligne sur New York au départ de Bruxelles, Milan, Amsterdam ou Francfort. Vincent de MONICAULT
Mercredi 02 Juillet 2008
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127 pages et "rien" dedans !
Tout ça pour ça, on a envie de dire. Frustrant de voir l'énergie dépensée en pure perte par les malheureux enquêteurs du BEA (Bureau d'enquête accident). Un mois après, presque jour pour jour, le mystère du Vol 447 reste entier. Seul indice qui ne fait guère avancer le schmiblick : l'appareil, si l'on en croit les différentes déformations des débris retrouvés, serait arrivé intact avant le contact dans l'eau. Mais pourquoi est-il tombé ? Météo, erreur de pilotage, sondes pitot défectueuses ? Là, on reste sur sa faim. Mystère et boule de gomme. Le "pot au noir" c'est un peu la bouteille à l'encre... Les enquêteurs n'excluent aucune hypothèse, hormis celle de l'acte de terrorisme. Bref. Le rapport du BEA auquel ne manque même pas un bouton de guêtre, ressemble fort à l'auberge espagnole : chacun y trouvera ce qu'il aura apporté... |
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