Invitée de Good Morning Business sur BFM Business, lundi 17 août 2026, Valérie Boned, présidente des Entreprises du Voyage, a dressé un premier bilan de la saison estivale. Si les réservations reculent, les comportements des Français évoluent sous l’effet du pouvoir d’achat, des incendies et des tensions internationales.
À mi-parcours de la saison estivale, Valérie Boned estime qu’il reste encore trop tôt pour tirer un bilan définitif. « C’est toujours difficile de faire un bilan à mi-chemin », a-t-elle rappelé au micro d’Erwan Morice, la saison s’étendant jusqu’à fin septembre, voire début octobre.
En France, les incendies ont particulièrement pesé sur certaines destinations. Dans le Var et en Gironde, les professionnels ont enregistré des annulations et des changements de destination. « Il y a une vague d’annulation sur les destinations en Gironde, le Cap Ferret, le Var notamment dans l’hôtellerie de plein air », explique-t-elle.
À mi-parcours de la saison estivale, Valérie Boned estime qu’il reste encore trop tôt pour tirer un bilan définitif. « C’est toujours difficile de faire un bilan à mi-chemin », a-t-elle rappelé au micro d’Erwan Morice, la saison s’étendant jusqu’à fin septembre, voire début octobre.
En France, les incendies ont particulièrement pesé sur certaines destinations. Dans le Var et en Gironde, les professionnels ont enregistré des annulations et des changements de destination. « Il y a une vague d’annulation sur les destinations en Gironde, le Cap Ferret, le Var notamment dans l’hôtellerie de plein air », explique-t-elle.
"Il y a un sujet budget, coût de la vie"
Face à la hausse du coût de la vie, les Français surveillent également davantage leurs dépenses. « On fait très attention aux dépenses, ça c’est sûr : il y a un sujet budget, coût de la vie, pouvoir d’achat très fort cette année particulièrement », souligne la présidente des Entreprises du Voyage.
Sur les destinations étrangères, « il y a le contexte politique intérieur, le manque de visibilité, un marché très frileux, et puis il y a eu la guerre, on ne peut pas le nier. Pour les destinations étrangères, nous avons constaté un impact très important pendant trois mois. Les Français étaient en attente, et le marché s’est finalement débloqué en juin-juillet. Il faudra maintenant attendre les chiffres. »
BFM a fait un focus sur deux destinations : les États-Unis qui pâtissent du coût du voyage et de « l’effet Trump » et l’Albanie qui affiche, elle, une forte progression, proche de 300 % dans l’observatoire des Entreprises du Voyage, portée notamment par « un bon rapport qualité-prix ».
Sur les destinations étrangères, « il y a le contexte politique intérieur, le manque de visibilité, un marché très frileux, et puis il y a eu la guerre, on ne peut pas le nier. Pour les destinations étrangères, nous avons constaté un impact très important pendant trois mois. Les Français étaient en attente, et le marché s’est finalement débloqué en juin-juillet. Il faudra maintenant attendre les chiffres. »
BFM a fait un focus sur deux destinations : les États-Unis qui pâtissent du coût du voyage et de « l’effet Trump » et l’Albanie qui affiche, elle, une forte progression, proche de 300 % dans l’observatoire des Entreprises du Voyage, portée notamment par « un bon rapport qualité-prix ».
"Quand on a un intermédiaire qui est un professionnel, on a un interlocuteur."
Valérie Boned défend également le rôle des agences de voyages face aux aléas. « Quand on a un intermédiaire qui est un professionnel, on a un interlocuteur. Si vous ne pouvez pas prendre votre avion, il y a une prise en charge. Si vous ne pouvez pas utiliser l’hôtel que vous avez réservé, il y a un remboursement.
C’est toute la différence. D’ailleurs, les Français le savent, puisqu’on observe un retour vers les agences de voyages depuis que les aléas se sont multipliés et sont devenus plus importants. », rappelle-t-elle, alors que les perturbations aériennes, notamment la grève d'easyjet et les événements internationaux peuvent compliquer les voyages.
C’est toute la différence. D’ailleurs, les Français le savent, puisqu’on observe un retour vers les agences de voyages depuis que les aléas se sont multipliés et sont devenus plus importants. », rappelle-t-elle, alors que les perturbations aériennes, notamment la grève d'easyjet et les événements internationaux peuvent compliquer les voyages.


















