Cela fait des mois que le sujet est sur la table de l’ensemble des syndicats du ciel français.
Malgré de nombreuses réunions avec les différents ministères et des propositions faites par l’exécutif, le compte n’y est pas pour les représentants du personnel des compagnies qui volent en France.
Ils dénoncent une réforme du cumul emploi-retraite punitive pour l’ensemble des acteurs du secteur.
Comme l’indique le tract, l’industrie fait face à des spécificités propres, comme un suivi médical strict susceptible d’aboutir à une fin de carrière prématurée, ainsi qu’un âge de fin d’activité des personnels navigants imposé par la loi.
L’intersyndicale demandait une exclusion ferme des personnels navigants techniques et commerciaux de la réforme.
Sauf qu’à ce jour, "nous n’avons obtenu que des promesses limitées". Après les menaces, les représentants des salariés sont passés à l’action.
Le SNPL, l’UNSA PNC, le SPNC et l’UNAC ont décidé de déposer un préavis de grève nationale, qui impactera donc l’ensemble des compagnies opérant depuis la France.
Malgré de nombreuses réunions avec les différents ministères et des propositions faites par l’exécutif, le compte n’y est pas pour les représentants du personnel des compagnies qui volent en France.
Ils dénoncent une réforme du cumul emploi-retraite punitive pour l’ensemble des acteurs du secteur.
Comme l’indique le tract, l’industrie fait face à des spécificités propres, comme un suivi médical strict susceptible d’aboutir à une fin de carrière prématurée, ainsi qu’un âge de fin d’activité des personnels navigants imposé par la loi.
L’intersyndicale demandait une exclusion ferme des personnels navigants techniques et commerciaux de la réforme.
Sauf qu’à ce jour, "nous n’avons obtenu que des promesses limitées". Après les menaces, les représentants des salariés sont passés à l’action.
Le SNPL, l’UNSA PNC, le SPNC et l’UNAC ont décidé de déposer un préavis de grève nationale, qui impactera donc l’ensemble des compagnies opérant depuis la France.
Aérien : Préavis de grève nationale du 17 au 21 octobre 2026
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Déjà, en juillet dernier, nous vous relations les tensions entre les syndicats et le gouvernement.
La cause de cette grogne, comme nous vous l’expliquions, se trouve dans la réforme de la loi sur le cumul emploi-retraite (CER). Celle-ci doit entrer en vigueur le 1er janvier 2027.
Elle prévoit que tous les revenus perçus, y compris le chômage, pourraient venir en déduction de la pension versée par la Caisse de retraite complémentaire du personnel navigant professionnel de l’aéronautique civile (CRPN).
Avant cette réforme, un retraité pouvait cumuler sa pension de retraite et les salaires qu’il touchait, s’il avait décidé de travailler en raison d’une retraite trop faible ou pour des raisons personnelles.
Rappelons que la CRPN est une caisse de retraite privée.
A lire : Aérien : Sébastien Lecornu sous pression pour éviter une grève nationale !
De plus, jusqu’à 67 ans, si les revenus issus de la reprise d’une activité professionnelle dépassent 7 000 euros bruts, alors, comme l’explique le site du gouvernement, "vos pensions de retraite seront diminuées d’un montant égal à 50 % du montant du dépassement".
Et avant 64 ans, la déduction sera même totale.
Les syndicats craignent un siphonnage de la CRPN, régulièrement attaquée par les gouvernements en raison de son confortable matelas financier.
La cause de cette grogne, comme nous vous l’expliquions, se trouve dans la réforme de la loi sur le cumul emploi-retraite (CER). Celle-ci doit entrer en vigueur le 1er janvier 2027.
Elle prévoit que tous les revenus perçus, y compris le chômage, pourraient venir en déduction de la pension versée par la Caisse de retraite complémentaire du personnel navigant professionnel de l’aéronautique civile (CRPN).
Avant cette réforme, un retraité pouvait cumuler sa pension de retraite et les salaires qu’il touchait, s’il avait décidé de travailler en raison d’une retraite trop faible ou pour des raisons personnelles.
Rappelons que la CRPN est une caisse de retraite privée.
A lire : Aérien : Sébastien Lecornu sous pression pour éviter une grève nationale !
De plus, jusqu’à 67 ans, si les revenus issus de la reprise d’une activité professionnelle dépassent 7 000 euros bruts, alors, comme l’explique le site du gouvernement, "vos pensions de retraite seront diminuées d’un montant égal à 50 % du montant du dépassement".
Et avant 64 ans, la déduction sera même totale.
Les syndicats craignent un siphonnage de la CRPN, régulièrement attaquée par les gouvernements en raison de son confortable matelas financier.
Aérien : le préavis de grève nationale sera-t-il suivi ?
La grogne est, de source syndicale, bien réelle et la base semble chauffée à blanc.
Reste que les mouvements sociaux se succèdent depuis le retour des vacances, notamment chez les low cost. Une partie des salariés, en particulier les plus jeunes, ne se sentent pas vraiment concernés.
Reste donc à savoir si le préavis aura un impact fort. Mais l’enjeu est surtout de faire bouger le gouvernement.
Les syndicats déplorent n’avoir obtenu qu’une exemption partielle des personnels navigants, avec un engagement seulement par voie de circulaire, soit l’équivalent d’une "note de service interne", grondent-ils.
"Nous n’avons donc aucune garantie fiable, contrairement à d’autres populations qui, elles, sont d’ores et déjà exclues dans la loi, voire dans le futur décret d’application, comme les PNT de la sécurité civile et des transports sanitaires."
Selon les représentants du personnel, l’objectif du gouvernement serait de mettre la main sur les réserves de la CRPN, qui dépassent les 5 milliards d’euros.
"Les organisations composant l’intersyndicale PNC/PNT n’ont d’autre choix que d’appeler l’ensemble des personnels navigants des entreprises de transport et de travail aérien, relevant de la législation française, à cesser totalement le travail, sur les vols opérés du samedi 17 octobre 2026 à 00h01, heure de Paris, au mercredi 21 octobre 2026 à 23h59, heure de Paris", affirme le tract.
Malgré ce préavis destiné à faire plier la position du gouvernement, le dialogue reste toujours possible, selon le document.
Reste que les mouvements sociaux se succèdent depuis le retour des vacances, notamment chez les low cost. Une partie des salariés, en particulier les plus jeunes, ne se sentent pas vraiment concernés.
Reste donc à savoir si le préavis aura un impact fort. Mais l’enjeu est surtout de faire bouger le gouvernement.
Les syndicats déplorent n’avoir obtenu qu’une exemption partielle des personnels navigants, avec un engagement seulement par voie de circulaire, soit l’équivalent d’une "note de service interne", grondent-ils.
"Nous n’avons donc aucune garantie fiable, contrairement à d’autres populations qui, elles, sont d’ores et déjà exclues dans la loi, voire dans le futur décret d’application, comme les PNT de la sécurité civile et des transports sanitaires."
Selon les représentants du personnel, l’objectif du gouvernement serait de mettre la main sur les réserves de la CRPN, qui dépassent les 5 milliards d’euros.
"Les organisations composant l’intersyndicale PNC/PNT n’ont d’autre choix que d’appeler l’ensemble des personnels navigants des entreprises de transport et de travail aérien, relevant de la législation française, à cesser totalement le travail, sur les vols opérés du samedi 17 octobre 2026 à 00h01, heure de Paris, au mercredi 21 octobre 2026 à 23h59, heure de Paris", affirme le tract.
Malgré ce préavis destiné à faire plier la position du gouvernement, le dialogue reste toujours possible, selon le document.




















