L’année 2026 avait été plutôt calme sur le plan social. L’été, lui, est chaud.
Après un week-end de grève historique chez easyJet France et à quelques jours d’un possible deuxième round, la colère gronde aussi au sein d’une autre low cost.
Le feu couvait déjà en avril dernier chez French bee, mais la direction avait fait quelques avancées permettant d’éteindre les étincelles.
Après cette première banderille des personnels navigants commerciaux (PNC), ce fut au tour des pilotes de protester, afin de faire part du "profond malaise installé au sein du personnel navigant technique (PNT)".
Ils dénonçaient alors une absence de "revalorisation salariale structurelle significative, le salaire minimum étant même, contrairement à sa compagnie sœur Air Caraïbes du même groupe, gelé depuis deux ans", depuis sa création.
Le SNPL avait alors déposé un préavis de grève en mai dernier.
C’est cette fois-ci au tour du SNPNC-FO de French bee d’entrer dans le bras de fer avec la direction.
Après un week-end de grève historique chez easyJet France et à quelques jours d’un possible deuxième round, la colère gronde aussi au sein d’une autre low cost.
Le feu couvait déjà en avril dernier chez French bee, mais la direction avait fait quelques avancées permettant d’éteindre les étincelles.
Après cette première banderille des personnels navigants commerciaux (PNC), ce fut au tour des pilotes de protester, afin de faire part du "profond malaise installé au sein du personnel navigant technique (PNT)".
Ils dénonçaient alors une absence de "revalorisation salariale structurelle significative, le salaire minimum étant même, contrairement à sa compagnie sœur Air Caraïbes du même groupe, gelé depuis deux ans", depuis sa création.
Le SNPL avait alors déposé un préavis de grève en mai dernier.
C’est cette fois-ci au tour du SNPNC-FO de French bee d’entrer dans le bras de fer avec la direction.
French bee : les raisons du préavis de grève du 27 au 31 août ?
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Le syndicat défendant les intérêts des PNC de French bee dénonce des engagements pris par la direction au printemps dernier, mais qui n’auraient pas été tenus.
"Malgré plusieurs alertes, un danger grave et imminent, deux droits d’alerte et de nombreuses saisines de part le CSE, CSSCT, Inspection du travail, médecine du travail, DGAC... aucune réponse concrète n’a permis de mettre fin aux difficultés rencontrées quotidiennement par les PNC.
Ce mouvement n’est pas une remise en cause du dialogue social. C’est la conséquence directe du non-respect des engagements de l’entreprise", déplore le tract.
Les représentants du personnel estiment que l’ensemble des sujets évoqués est dans l’impasse et qu’au lieu de répondre aux demandes des salariés, le management les surcharge de travail.
Tout comme pour easyJet, le SNPNC-FO de French bee met en avant l’instabilité des plannings, qui entraîne des difficultés pour les stewards et hôtesses à organiser leur vie familiale, mais aussi à prévoir un simple rendez-vous ou à savoir quand ils pourront réellement se reposer.
À cela s’ajoute un rythme de travail jugé éreintant. Le syndicat exige un planning figé 14 jours à l’avance et un meilleur dimensionnement des recrutements.
De plus, les salaires ayant peu évolué depuis dix ans, le syndicat réclame une revalorisation salariale de 10 % et des heures de nuit majorées de 35 % pour tous.
Malgré ce préavis de grève, le SNPNC-FO demande à la direction de prendre la mesure de l’urgence et d’éviter le conflit social, en répondant aux exigences des salariés.
"Malgré plusieurs alertes, un danger grave et imminent, deux droits d’alerte et de nombreuses saisines de part le CSE, CSSCT, Inspection du travail, médecine du travail, DGAC... aucune réponse concrète n’a permis de mettre fin aux difficultés rencontrées quotidiennement par les PNC.
Ce mouvement n’est pas une remise en cause du dialogue social. C’est la conséquence directe du non-respect des engagements de l’entreprise", déplore le tract.
Les représentants du personnel estiment que l’ensemble des sujets évoqués est dans l’impasse et qu’au lieu de répondre aux demandes des salariés, le management les surcharge de travail.
Tout comme pour easyJet, le SNPNC-FO de French bee met en avant l’instabilité des plannings, qui entraîne des difficultés pour les stewards et hôtesses à organiser leur vie familiale, mais aussi à prévoir un simple rendez-vous ou à savoir quand ils pourront réellement se reposer.
À cela s’ajoute un rythme de travail jugé éreintant. Le syndicat exige un planning figé 14 jours à l’avance et un meilleur dimensionnement des recrutements.
De plus, les salaires ayant peu évolué depuis dix ans, le syndicat réclame une revalorisation salariale de 10 % et des heures de nuit majorées de 35 % pour tous.
Malgré ce préavis de grève, le SNPNC-FO demande à la direction de prendre la mesure de l’urgence et d’éviter le conflit social, en répondant aux exigences des salariés.







Publié par Romain Pommier 













