TourMaG - Valérie Boned, présidente des EDV, l'a rappelé à l'occasion de l'inauguration de l'IFTM : le contexte reste fragile, après un printemps très compliqué avec le conflit au Moyen-Orient. Pensez-vous que le secteur va faire face à une hausse des défaillances ?
Mumtaz Teker : Non je ne suis pas inquiet, car nous suivons de près nos adhérents. Nous disposons de près de 70 M€ de trésorerie, et nos fonds propres ont atteint un niveau record fin 2025.
Je reste bien sûr prudent. Septembre et octobre sont des mois sensibles pendant lesquels il pourrait y avoir des défaillances éventuelles. Cependant, nous n'avons pas d'adhérents à risque important.
Nous sommes en mesure d'absorber toutes les défaillances. Bien évidemment j'aurais préféré que l'année se déroule autrement et que la profession puisse faire mieux qu'en 2025.
2026 ne sera pas une bonne année, même si nous sentons un regain d'activité depuis quelques semaines, qui pourrait en partie rattraper le retard.
Mais ce qui a été perdu au printemps sera difficilement rattrapable. Je ne crois pas qu'il y aura de défaillances en cascade. Il y en aura sans doute quelques-unes.
Mumtaz Teker : Non je ne suis pas inquiet, car nous suivons de près nos adhérents. Nous disposons de près de 70 M€ de trésorerie, et nos fonds propres ont atteint un niveau record fin 2025.
Je reste bien sûr prudent. Septembre et octobre sont des mois sensibles pendant lesquels il pourrait y avoir des défaillances éventuelles. Cependant, nous n'avons pas d'adhérents à risque important.
Nous sommes en mesure d'absorber toutes les défaillances. Bien évidemment j'aurais préféré que l'année se déroule autrement et que la profession puisse faire mieux qu'en 2025.
2026 ne sera pas une bonne année, même si nous sentons un regain d'activité depuis quelques semaines, qui pourrait en partie rattraper le retard.
Mais ce qui a été perdu au printemps sera difficilement rattrapable. Je ne crois pas qu'il y aura de défaillances en cascade. Il y en aura sans doute quelques-unes.
"Se regrouper, s'adosser à un groupe, c'est un moyen d'assurer sa pérennité"
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Mumtaz Teker : Non, nous enregistrons pas mal d'entrées tous les mois. Nous avons beaucoup de demandes qui concernent surtout des activités de niche.
Nous avons entre 40 et 60 demandes par mois, dont une trentaine est étudiée en moyenne par le conseil d'administration. Le métier se renouvelle, c'est une bonne nouvelle.
TourMaG - Dans le même temps, nous assistons à la concentration du secteur. Quel regard portez-vous sur ce phénomène ?
Mumtaz Teker : En effet, le secteur se consolide. Se regrouper, s'adosser à un groupe, c'est un moyen d'assurer sa pérennité.
Depuis plusieurs années maintenant, nous faisons face à tellement d'événements, qu'ils soient climatiques ou géopolitiques. Se regrouper permet de pouvoir exister et de se développer.




















