C’est à l’occasion d’une soirée organisée dans ses nouveaux locaux de Levallois-Perret, le 10 septembre 2026, qu’Ôvoyages a fait le point sur ses ambitions et ses perspectives.
Installé dans des bureaux désormais deux fois plus grands, le tour-opérateur veut accompagner sa croissance et poursuivre son développement sur plusieurs fronts.
L'année 2026 aura été mouvementée pour Ôvoyages. Conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, incendies, évolution des prix du carburant et pression persistante sur le pouvoir d'achat : le voyagiste a évolué dans un environnement particulièrement incertain.
Après avoir accusé un retard par rapport à l'exercice précédent, le groupe estime toutefois avoir inversé la tendance au cours de l'été.
"L'été nous a permis de rattraper le retard. Donc on est légèrement en avance", explique Raouf Benslimane, cofondateur et chairman d'Ôvoyages-Thalasso N°1.
L'arrière-saison se présente également de manière favorable et certaines destinations affichent même déjà de l'avance sur 2027.
Une situation qui n'empêche pas le dirigeant de rester prudent : la rentrée demeure, selon lui, "sous tension", dans un marché où "rien n'est acquis".
Installé dans des bureaux désormais deux fois plus grands, le tour-opérateur veut accompagner sa croissance et poursuivre son développement sur plusieurs fronts.
L'année 2026 aura été mouvementée pour Ôvoyages. Conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, incendies, évolution des prix du carburant et pression persistante sur le pouvoir d'achat : le voyagiste a évolué dans un environnement particulièrement incertain.
Après avoir accusé un retard par rapport à l'exercice précédent, le groupe estime toutefois avoir inversé la tendance au cours de l'été.
"L'été nous a permis de rattraper le retard. Donc on est légèrement en avance", explique Raouf Benslimane, cofondateur et chairman d'Ôvoyages-Thalasso N°1.
L'arrière-saison se présente également de manière favorable et certaines destinations affichent même déjà de l'avance sur 2027.
Une situation qui n'empêche pas le dirigeant de rester prudent : la rentrée demeure, selon lui, "sous tension", dans un marché où "rien n'est acquis".
Ôvoyages privilégie le volume pour préserver ses positions
Ôvoyages a fait le choix de maintenir ses volumes plutôt que de réduire son activité. "On ne considère pas qu'on a perdu de l'argent, on considère qu'on a investi pour préserver nos positions", précise Raouf Benslimane.
Le groupe entend désormais récupérer de la rentabilité sur les autres périodes de l'année, notamment grâce à l'arrière-saison et à l'hiver, mais aussi en accélérant sur les destinations récemment lancées.
Parmi les bonnes performances de l'exercice, l'Albanie, nouvelle destination pour Ôvoyages, se distingue. Le Maroc reste pour sa part une destination stratégique, tandis que la Grèce et les Canaries sont parvenues à se maintenir. Mais c'est surtout l'Égypte qui constitue l'une des surprises de l'année.
Malgré la proximité du conflit au Moyen-Orient, la demande est restée solide et la destination est même repartie en forte croissance pendant l'été.
Le long-courrier poursuit également sa progression, notamment sur la République dominicaine et le Mexique. Le groupe développe parallèlement la Colombie, la Tanzanie, Zanzibar et le Vietnam.
Plus de 100 Ôclubs, mais la priorité n'est plus au nombre
Ôvoyages a désormais franchi le cap des 100 Ôclubs. Pour le groupe, l'enjeu n'est cependant plus de multiplier les ouvertures à tout prix. "On ne court pas après le nombre", affirme Raouf Benslimane.
La priorité est désormais donnée à la qualité et à la différenciation de l'expérience proposée aux clients.
Le groupe souhaite notamment renforcer le concept d'expérience immersive, avec davantage de découverte des cultures et des populations locales.
Le Maroc illustre cette stratégie. Après avoir annoncé vouloir rapidement renforcer sa présence sur cette destination, Ôvoyages indique être désormais autour de 50 000 pax en quatre ans.
La priorité est désormais donnée à la qualité et à la différenciation de l'expérience proposée aux clients.
Le groupe souhaite notamment renforcer le concept d'expérience immersive, avec davantage de découverte des cultures et des populations locales.
Le Maroc illustre cette stratégie. Après avoir annoncé vouloir rapidement renforcer sa présence sur cette destination, Ôvoyages indique être désormais autour de 50 000 pax en quatre ans.
Ôvoyages veut devenir un acteur de référence sur les circuits
Le groupe reconnaît avoir identifié une faiblesse sur cette activité, avec une offre jusqu'ici jugée insuffisamment consistante et différenciante. Il lance donc une production renforcée, qui compte désormais 500 produits circuits.
L'offre est structurée autour de trois niveaux : Essentiel, Collection et Premium, afin de proposer une segmentation plus lisible aux clients et aux agents de voyages. Le catalogue s'articule également autour des Ôcircuits, Ôcombinés et AutÔtours.
Le groupe met notamment en avant une promesse de départ garanti à partir de deux participants, avec des groupes pouvant aller jusqu'à 36 personnes selon les produits.
Autre axe de différenciation : privilégier des hôtels 4 et 5 étoiles et intégrer davantage de prestations au prix du circuit. La gamme met également l'accent sur les expériences locales et la découverte des destinations.
Le Vietnam constitue actuellement la première destination circuits d'Ôvoyages, devant le Maroc. Le groupe y revendique notamment une offre positionnée sur des catégories hôtelières supérieures et intégrant davantage de prestations.
L'offre est structurée autour de trois niveaux : Essentiel, Collection et Premium, afin de proposer une segmentation plus lisible aux clients et aux agents de voyages. Le catalogue s'articule également autour des Ôcircuits, Ôcombinés et AutÔtours.
Le groupe met notamment en avant une promesse de départ garanti à partir de deux participants, avec des groupes pouvant aller jusqu'à 36 personnes selon les produits.
Autre axe de différenciation : privilégier des hôtels 4 et 5 étoiles et intégrer davantage de prestations au prix du circuit. La gamme met également l'accent sur les expériences locales et la découverte des destinations.
Le Vietnam constitue actuellement la première destination circuits d'Ôvoyages, devant le Maroc. Le groupe y revendique notamment une offre positionnée sur des catégories hôtelières supérieures et intégrant davantage de prestations.
Club, circuits et autotours : Ôvoyages veut multiplier les passerelles
Cette nouvelle production doit également permettre au groupe de mieux connecter ses différentes activités.
Ôvoyages souhaite notamment développer les combinés associant circuit et séjour en club, avec l'idée de proposer au voyageur une phase de découverte suivie d'un séjour davantage tourné vers le repos.
Les Balkans, et notamment l'Albanie, constituent un terrain privilégié pour cette stratégie. Après avoir fortement développé son activité club sur la région, le groupe souhaite désormais y proposer davantage de circuits et d'autotours.
L'Italie du Nord figure également parmi les destinations sur lesquelles Ôvoyages développe son offre circuits. Le développement de ces différentes gammes doit permettre au tour-opérateur de capitaliser sur sa position historique dans le club tout en élargissant son offre auprès des agences.
Ôvoyages souhaite notamment développer les combinés associant circuit et séjour en club, avec l'idée de proposer au voyageur une phase de découverte suivie d'un séjour davantage tourné vers le repos.
Les Balkans, et notamment l'Albanie, constituent un terrain privilégié pour cette stratégie. Après avoir fortement développé son activité club sur la région, le groupe souhaite désormais y proposer davantage de circuits et d'autotours.
L'Italie du Nord figure également parmi les destinations sur lesquelles Ôvoyages développe son offre circuits. Le développement de ces différentes gammes doit permettre au tour-opérateur de capitaliser sur sa position historique dans le club tout en élargissant son offre auprès des agences.
Jamaïque, Cap-Vert et Finlande au programme de l'hiver
Plusieurs nouveautés doivent accompagner cette stratégie dès l'hiver 2026-2027. Au Cap-Vert, le TO annonce notamment l'arrivée d'un nouvel hôtel, la Villa do Farol, et entend poursuivre le développement de la destination.
La Jamaïque fera également son entrée dans la production avec le lancement d'un nouveau club à partir du 1er décembre 2026, avec un positionnement tarifaire annoncé au niveau de celui du Mexique.
Mais la principale nouveauté de la saison sera la Finlande, avec le lancement de l'Ôclub Arctic Holiday.
Le groupe prévoit 14 rotations de sept nuits, en pension complète, avec un vol direct et cinq activités incluses dans le package. Parmi celles-ci figurent notamment une sortie en chiens de traîneau et une excursion en motoneige.
L'offre sera également construite autour d'une expérience familiale avec animation francophone et des infrastructures de loisirs sur place. Une rencontre avec le Père Noël dans un village créé pour les clients du produit est également prévue.
Le transport constitue enfin l'un des arguments mis en avant par le groupe, avec un vol direct sans escale opéré avec Transavia, pour environ 3h30 de trajet.
La Jamaïque fera également son entrée dans la production avec le lancement d'un nouveau club à partir du 1er décembre 2026, avec un positionnement tarifaire annoncé au niveau de celui du Mexique.
Mais la principale nouveauté de la saison sera la Finlande, avec le lancement de l'Ôclub Arctic Holiday.
Le groupe prévoit 14 rotations de sept nuits, en pension complète, avec un vol direct et cinq activités incluses dans le package. Parmi celles-ci figurent notamment une sortie en chiens de traîneau et une excursion en motoneige.
L'offre sera également construite autour d'une expérience familiale avec animation francophone et des infrastructures de loisirs sur place. Une rencontre avec le Père Noël dans un village créé pour les clients du produit est également prévue.
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Vers des agences de voyages en propre ?
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À plus long terme, Raouf Benslimane évoque également une piste encore très exploratoire : le développement d'agences de voyages physiques.
Le dirigeant explique qu'il aimerait, à terme, pouvoir nouer un partenariat ou éventuellement créer des agences en propre. Il ne s'agit toutefois pas, à ce stade, d'un projet acté ni d'un calendrier d'ouvertures annoncé, mais d'une réflexion sur l'évolution possible du modèle du groupe.
"J'aimerais bien faire un partenariat ou carrément avoir nos propres agences de voyages", indique-t-il.
Cette réflexion s'inscrit notamment dans sa conviction que le réseau physique conservera sa place malgré le développement du digital et de l'intelligence artificielle : "Je pense que l'agence de voyages physique a toujours un avenir".
Pour l'heure, Ôvoyages entend surtout poursuivre son développement sur son cœur de métier, avec les clubs et désormais les circuits comme principaux leviers de croissance.
Le dirigeant explique qu'il aimerait, à terme, pouvoir nouer un partenariat ou éventuellement créer des agences en propre. Il ne s'agit toutefois pas, à ce stade, d'un projet acté ni d'un calendrier d'ouvertures annoncé, mais d'une réflexion sur l'évolution possible du modèle du groupe.
"J'aimerais bien faire un partenariat ou carrément avoir nos propres agences de voyages", indique-t-il.
Cette réflexion s'inscrit notamment dans sa conviction que le réseau physique conservera sa place malgré le développement du digital et de l'intelligence artificielle : "Je pense que l'agence de voyages physique a toujours un avenir".
Pour l'heure, Ôvoyages entend surtout poursuivre son développement sur son cœur de métier, avec les clubs et désormais les circuits comme principaux leviers de croissance.







Publié par Amelia Brille 














