ÔVoyages / Thalasso n°1 est à la manœuvre pour affréter deux vols de rapatriement - Depositphotos.com, Boarding2Now
Après le vol affrété par Exotismes et plusieurs autres voyagistes (Club Med, Nautil et Kuoni), pour ramener en France près de 260 passagers des Maldives et du Sri Lanka, un autre vol affrété par de nouveaux voyagistes est en préparation.
A la manœuvre cette fois-ci, ÔVoyages / Thalasso n°1 qui a pris le leadership pour organiser un vol spécial sur un A350-1000 d'Air Caraïbes avec à son bord 480 passagers.
Programmé le 10 mars prochain, il effectuera un vol depuis Malé aux Maldives, puis se posera à Colombo au Sri Lanka avant de rejoindre la France.
D'autres tour-opérateurs - Austral Lagons, Solea, FRAM, NG et Voyageurs du Monde - sont également co-affréteurs.
"Nous sommes dans une boucle WhatsApp, et c'est le responsable transport d'Austral Lagons (Maher Smaani, ndlr) qui a signalé qu'il y avait cet appareil disponible. Nous avons tout de suite pris la gestion de cet affrètement avec Sophie Ballandras (directrice générale adjointe d'ÔVoyages ndlr)", nous explique Samia Guenaoui Benslimane, directrice générale d'ÔVoyages.
A la manœuvre cette fois-ci, ÔVoyages / Thalasso n°1 qui a pris le leadership pour organiser un vol spécial sur un A350-1000 d'Air Caraïbes avec à son bord 480 passagers.
Programmé le 10 mars prochain, il effectuera un vol depuis Malé aux Maldives, puis se posera à Colombo au Sri Lanka avant de rejoindre la France.
D'autres tour-opérateurs - Austral Lagons, Solea, FRAM, NG et Voyageurs du Monde - sont également co-affréteurs.
"Nous sommes dans une boucle WhatsApp, et c'est le responsable transport d'Austral Lagons (Maher Smaani, ndlr) qui a signalé qu'il y avait cet appareil disponible. Nous avons tout de suite pris la gestion de cet affrètement avec Sophie Ballandras (directrice générale adjointe d'ÔVoyages ndlr)", nous explique Samia Guenaoui Benslimane, directrice générale d'ÔVoyages.
L'arrivée est prévue le 11 mars à Paris
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Au départ, le vol était programmé pour faire la rotation Paris - Malé. "Nous n'avons pas de clients aux Maldives, mais en revanche nous en avons à Colombo.
Nous avons donc demandé un plan de vol qui passe aussi par Colombo. Ce qui tombait bien, c'est que nous connaissons bien les équipes d'Air Caraïbes, cela a facilité la mise en place de l'opération.
L'appareil partira donc à vide le 9 mars, puis il sera dans l'Océan indien le 10 mars, et arrivera à Paris le 11 mars", précise Samia Guenaoui.
Objectif pour ÔVoyages : être à la manœuvre pour avoir la maîtrise et être sûr d'avoir des places pour ses clients.
"En prenant la responsabilité du vol, on prend un risque mais, en même temps, nous avons la maîtrise de l'opération", résume la directrice générale du voyagiste. "Et puis, c'est notre métier d'affréter, ce n'est finalement rien d'exceptionnel pour nous".
Elle reconnait que la mise en place de ces vols peut générer une certaine frustration pour les voyagistes qui n'auraient pas eu de places pour leurs clients. "Nous n'avons pas pu faire monter nos clients dans le premier avion qui a été affrété. On comprend que cela soit difficile à accepter.
Mais nous choisissons des blocs pour assurer et optimiser au mieux le remplissage de l'appareil, ce n'est pas arbitraire."
Nous avons donc demandé un plan de vol qui passe aussi par Colombo. Ce qui tombait bien, c'est que nous connaissons bien les équipes d'Air Caraïbes, cela a facilité la mise en place de l'opération.
L'appareil partira donc à vide le 9 mars, puis il sera dans l'Océan indien le 10 mars, et arrivera à Paris le 11 mars", précise Samia Guenaoui.
Objectif pour ÔVoyages : être à la manœuvre pour avoir la maîtrise et être sûr d'avoir des places pour ses clients.
"En prenant la responsabilité du vol, on prend un risque mais, en même temps, nous avons la maîtrise de l'opération", résume la directrice générale du voyagiste. "Et puis, c'est notre métier d'affréter, ce n'est finalement rien d'exceptionnel pour nous".
Elle reconnait que la mise en place de ces vols peut générer une certaine frustration pour les voyagistes qui n'auraient pas eu de places pour leurs clients. "Nous n'avons pas pu faire monter nos clients dans le premier avion qui a été affrété. On comprend que cela soit difficile à accepter.
Mais nous choisissons des blocs pour assurer et optimiser au mieux le remplissage de l'appareil, ce n'est pas arbitraire."
Déjà le tour-opérateur travaille à la mise en place d'un second affrètement
Déjà le tour-opérateur travaille à la mise en place d'un second affrètement.
Mais pour l'heure, rien n'est encore bouclé : "Il y a encore des clients bloqués à Bangkok, ce ne sont pas des clients ÔVoyages. Ce vol serait pour les clients d'autres voyagistes. Nous finirons par ramener l'ensemble des passagers de la profession. Il faut garder espoir.
Et puis, de notre côté, il nous reste aussi une soixantaine de clients à Dubaï. J'ai quand même le sentiment qu'Emirates et Etihad vont largement augmenter leurs capacités. Cela semble aussi le cas de Qatar Airways."
Lire aussi : Guerre au Moyen-Orient : Qatar, Emirates... quelle est la situation des vols ?
Dans ce contexte exceptionnel, Samia Guenaoui tient à saluer l'entraide des professionnels. "Nous essayons tous de faire au mieux dans la mesure du possible. Agences et tour-opérateurs, nous avons tous le même objectif : rapatrier nos clients. Un véritable élan de solidarité se met en place et chacun essaie d’aider l’autre à embarquer ses passagers..
Le SETO, avec Hervé Tilmont (directeur général, ndlr) et Patrice Caradec (président, ndlr), nous épaule également. Ils nous aident dans la coordination."
Mais pour l'heure, rien n'est encore bouclé : "Il y a encore des clients bloqués à Bangkok, ce ne sont pas des clients ÔVoyages. Ce vol serait pour les clients d'autres voyagistes. Nous finirons par ramener l'ensemble des passagers de la profession. Il faut garder espoir.
Et puis, de notre côté, il nous reste aussi une soixantaine de clients à Dubaï. J'ai quand même le sentiment qu'Emirates et Etihad vont largement augmenter leurs capacités. Cela semble aussi le cas de Qatar Airways."
Lire aussi : Guerre au Moyen-Orient : Qatar, Emirates... quelle est la situation des vols ?
Dans ce contexte exceptionnel, Samia Guenaoui tient à saluer l'entraide des professionnels. "Nous essayons tous de faire au mieux dans la mesure du possible. Agences et tour-opérateurs, nous avons tous le même objectif : rapatrier nos clients. Un véritable élan de solidarité se met en place et chacun essaie d’aider l’autre à embarquer ses passagers..
Le SETO, avec Hervé Tilmont (directeur général, ndlr) et Patrice Caradec (président, ndlr), nous épaule également. Ils nous aident dans la coordination."
Un autre vol au départ de Malé sur Qatar Airways affrété par Voyage Privé partira le 8 mars avec 350 clients, arrivée Paris CDG.




















