TUI confirme ses objectifs 2026 malgré un environnement géopolitique toujours incertain - Depositphotos.com @monticello
TUI maintient le cap.
Malgré un environnement marqué par les tensions géopolitiques, le ralentissement économique sur plusieurs marchés européens et une plus grande prudence des consommateurs, le groupe touristique confirme ses perspectives financières pour l’exercice 2026.
À l’issue du troisième trimestre, correspondant à la période d’avril à juin 2026, TUI fait état d’un EBIT sous-jacent de 235 millions d’euros, contre 321 millions d’euros un an plus tôt. Le résultat a notamment été affecté à hauteur de 20 millions d’euros par les conséquences directes de la guerre en Iran sur l’activité de croisières.
Sur les neuf premiers mois de l’exercice, l’EBIT sous-jacent atteint 123 millions d’euros, contre 165 millions d’euros sur la même période en 2025.
Selon le groupe, les effets de la guerre en Iran et de l’ouragan en Jamaïque ont pesé pour 81 millions d’euros sur le résultat. Hors ces éléments exceptionnels, TUI estime que sa performance aurait dépassé celle de l’exercice précédent.
Malgré un environnement marqué par les tensions géopolitiques, le ralentissement économique sur plusieurs marchés européens et une plus grande prudence des consommateurs, le groupe touristique confirme ses perspectives financières pour l’exercice 2026.
À l’issue du troisième trimestre, correspondant à la période d’avril à juin 2026, TUI fait état d’un EBIT sous-jacent de 235 millions d’euros, contre 321 millions d’euros un an plus tôt. Le résultat a notamment été affecté à hauteur de 20 millions d’euros par les conséquences directes de la guerre en Iran sur l’activité de croisières.
Sur les neuf premiers mois de l’exercice, l’EBIT sous-jacent atteint 123 millions d’euros, contre 165 millions d’euros sur la même période en 2025.
Selon le groupe, les effets de la guerre en Iran et de l’ouragan en Jamaïque ont pesé pour 81 millions d’euros sur le résultat. Hors ces éléments exceptionnels, TUI estime que sa performance aurait dépassé celle de l’exercice précédent.
Des réservations plus tardives
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Dans ce contexte, le groupe constate surtout une évolution des comportements d’achat. Les consommateurs continuent de voyager, mais prennent leurs décisions plus tardivement.
Après plusieurs semaines marquées par la prudence, TUI observe un redressement des réservations. Sur les quatre dernières semaines, les revenus réservés ont progressé de 7%, réduisant le retard enregistré depuis le début de la saison estivale. Le chiffre d’affaires réservé pour l’été 2026 reste toutefois inférieur de 6% à celui de l’année précédente.
Les destinations court et moyen-courrier restent les plus demandées, notamment la Grèce et l’Espagne, Baléares et Canaries comprises. La demande pour les destinations de Méditerranée orientale montre également des signes de reprise ces dernières semaines.
Pour Sebastian Ebel, directeur général de TUI, cette évolution confirme la résilience de la demande touristique. "Le voyage reste très important dans la vie des gens", souligne-t-il, tout en constatant que le calendrier des décisions d’achat s’est déplacé vers des réservations plus proches du départ.
Après plusieurs semaines marquées par la prudence, TUI observe un redressement des réservations. Sur les quatre dernières semaines, les revenus réservés ont progressé de 7%, réduisant le retard enregistré depuis le début de la saison estivale. Le chiffre d’affaires réservé pour l’été 2026 reste toutefois inférieur de 6% à celui de l’année précédente.
Les destinations court et moyen-courrier restent les plus demandées, notamment la Grèce et l’Espagne, Baléares et Canaries comprises. La demande pour les destinations de Méditerranée orientale montre également des signes de reprise ces dernières semaines.
Pour Sebastian Ebel, directeur général de TUI, cette évolution confirme la résilience de la demande touristique. "Le voyage reste très important dans la vie des gens", souligne-t-il, tout en constatant que le calendrier des décisions d’achat s’est déplacé vers des réservations plus proches du départ.
Les hôtels et les croisières résistent
L’activité Holiday Experiences, qui regroupe notamment les hôtels, les croisières et TUI Musement, continue de soutenir les performances du groupe. Elle a généré un EBIT sous-jacent de 278 millions d’euros au troisième trimestre, contre 294 millions un an auparavant.
Dans l’hôtellerie, TUI Hotels & Resorts affiche un EBIT de 121 millions d’euros au troisième trimestre. Le nombre de nuitées disponibles progresse légèrement de 1%, à 11,3 millions, tandis que le taux d’occupation recule de cinq points, à 77%. Le groupe explique cette évolution notamment par la montée en puissance de nouveaux établissements et par une demande moins soutenue en Méditerranée orientale, au Mexique et dans les Caraïbes. Le tarif moyen journalier reste, lui, stable à 88 euros.
Le segment croisières continue également d’afficher de solides performances opérationnelles. Son EBIT sous-jacent atteint 133 millions d’euros au troisième trimestre, contre 143 millions un an plus tôt. Le recul est entièrement lié à l’impact exceptionnel de 20 millions d’euros de la guerre en Iran.
Pour des raisons de sécurité, les navires Mein Schiff 4 et Mein Schiff 5 étaient restés dans des ports de la région du Golfe entre mars et la mi-mai 2026. Les itinéraires ont ensuite pu reprendre. Hors cet impact, l’EBIT du segment aurait progressé de 10 millions d’euros.
La demande reste par ailleurs soutenue sur les marchés allemand et britannique. Les tarifs moyens des croisières ont progressé de 4%, à 252 euros, tandis que le taux de remplissage, hors impact de la guerre en Iran, s’est amélioré d’un point pour atteindre 99%.
Dans l’hôtellerie, TUI Hotels & Resorts affiche un EBIT de 121 millions d’euros au troisième trimestre. Le nombre de nuitées disponibles progresse légèrement de 1%, à 11,3 millions, tandis que le taux d’occupation recule de cinq points, à 77%. Le groupe explique cette évolution notamment par la montée en puissance de nouveaux établissements et par une demande moins soutenue en Méditerranée orientale, au Mexique et dans les Caraïbes. Le tarif moyen journalier reste, lui, stable à 88 euros.
Le segment croisières continue également d’afficher de solides performances opérationnelles. Son EBIT sous-jacent atteint 133 millions d’euros au troisième trimestre, contre 143 millions un an plus tôt. Le recul est entièrement lié à l’impact exceptionnel de 20 millions d’euros de la guerre en Iran.
Pour des raisons de sécurité, les navires Mein Schiff 4 et Mein Schiff 5 étaient restés dans des ports de la région du Golfe entre mars et la mi-mai 2026. Les itinéraires ont ensuite pu reprendre. Hors cet impact, l’EBIT du segment aurait progressé de 10 millions d’euros.
La demande reste par ailleurs soutenue sur les marchés allemand et britannique. Les tarifs moyens des croisières ont progressé de 4%, à 252 euros, tandis que le taux de remplissage, hors impact de la guerre en Iran, s’est amélioré d’un point pour atteindre 99%.
TUI Musement poursuit sa progression
Autre activité en croissance, TUI Musement enregistre une hausse de 10,8% de son EBIT sous-jacent au troisième trimestre, à 23 millions d’euros. Le groupe attribue cette progression notamment à l’amélioration de son activité B2B et aux gains d’efficacité opérationnelle.
Sur neuf mois, l’EBIT sous-jacent de TUI Musement progresse de 171%, à 17,3 millions d’euros, contre 6,4 millions d’euros un an auparavant. Le nombre d’expériences vendues reste quasiment stable, à 2,9 millions, tandis que les transferts diminuent de 10%, à 7,9 millions, dans un contexte de demande affectée par les incertitudes géopolitiques.
À l’inverse, l’activité Markets + Airline, qui regroupe les tour-opérateurs, les ventes et TUI Airline, reste sous pression. Son EBIT sous-jacent ressort à -16 millions d’euros au troisième trimestre, contre +50 millions un an plus tôt. Le groupe évoque une demande plus faible, une pression accrue sur les prix, la hausse des coûts du carburant et des capacités supplémentaires sur le marché.
Sur neuf mois, l’EBIT sous-jacent de TUI Musement progresse de 171%, à 17,3 millions d’euros, contre 6,4 millions d’euros un an auparavant. Le nombre d’expériences vendues reste quasiment stable, à 2,9 millions, tandis que les transferts diminuent de 10%, à 7,9 millions, dans un contexte de demande affectée par les incertitudes géopolitiques.
À l’inverse, l’activité Markets + Airline, qui regroupe les tour-opérateurs, les ventes et TUI Airline, reste sous pression. Son EBIT sous-jacent ressort à -16 millions d’euros au troisième trimestre, contre +50 millions un an plus tôt. Le groupe évoque une demande plus faible, une pression accrue sur les prix, la hausse des coûts du carburant et des capacités supplémentaires sur le marché.
La France toujours dans le rouge
Dans le détail régional, les trois principales zones commerciales de TUI restent confrontées à un environnement difficile.
La région centrale, qui comprend notamment l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la Pologne, affiche un EBIT sous-jacent de -10 millions d’euros au troisième trimestre, contre +25 millions un an auparavant. La région Nord, qui regroupe le Royaume-Uni, l’Irlande et les pays nordiques, ressort à +10 millions d’euros, contre +45 millions.
La région Ouest, qui comprend les Pays-Bas, la Belgique et la France, enregistre pour sa part un EBIT sous-jacent de -16 millions d’euros, contre -21 millions un an auparavant. Malgré cette perte, le résultat s’améliore donc légèrement sur un an.
La région centrale, qui comprend notamment l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la Pologne, affiche un EBIT sous-jacent de -10 millions d’euros au troisième trimestre, contre +25 millions un an auparavant. La région Nord, qui regroupe le Royaume-Uni, l’Irlande et les pays nordiques, ressort à +10 millions d’euros, contre +45 millions.
La région Ouest, qui comprend les Pays-Bas, la Belgique et la France, enregistre pour sa part un EBIT sous-jacent de -16 millions d’euros, contre -21 millions un an auparavant. Malgré cette perte, le résultat s’améliore donc légèrement sur un an.
Un objectif d’EBIT maintenu entre 1,1 et 1,4 milliard d’euros
TUI confirme ainsi son objectif financier pour l’ensemble de l’exercice 2026. Le groupe vise toujours un EBIT sous-jacent compris entre 1,1 et 1,4 milliard d’euros, contre 1,4 milliard d’euros en 2025.
En revanche, TUI a suspendu sa prévision de chiffre d’affaires, qui s’élevait à 24,2 milliards d’euros pour l’exercice précédent. Ces perspectives restent conditionnées à l’absence d’aggravation significative des tensions géopolitiques et à la sécurisation des approvisionnements en carburant.
Le groupe prévoit de publier ses résultats annuels 2026 le 9 décembre 2026.
En revanche, TUI a suspendu sa prévision de chiffre d’affaires, qui s’élevait à 24,2 milliards d’euros pour l’exercice précédent. Ces perspectives restent conditionnées à l’absence d’aggravation significative des tensions géopolitiques et à la sécurisation des approvisionnements en carburant.
Le groupe prévoit de publier ses résultats annuels 2026 le 9 décembre 2026.






Publié par Amelia Brille 












