Port-Louis, capitale de l’Île Maurice. Creuset de toutes les identités culturelles et religieuses de la destination (hindou, musulmane, catholique, etc.), sa visite est l'un des incontournables d’un voyage à destination.
Les fans de shopping et de modernité se plairont à errer à Caudan Waterfront, immense shopping center de front de mer où l’on retrouve les boutiques, cafés et restaurants habituels de la consommation mondialisée.
On ira aussi découvrir la citadelle et ces quelques secteurs ethniques où bât le pouls de communautés d’origine étrangère, à l’image du quartier chinois ou musulman et de leurs commerces typiques. On passera ainsi devant la mosquée Jummah Masjib, d’un joli style mauresque et moghol.
Les fans de shopping et de modernité se plairont à errer à Caudan Waterfront, immense shopping center de front de mer où l’on retrouve les boutiques, cafés et restaurants habituels de la consommation mondialisée.
On ira aussi découvrir la citadelle et ces quelques secteurs ethniques où bât le pouls de communautés d’origine étrangère, à l’image du quartier chinois ou musulman et de leurs commerces typiques. On passera ainsi devant la mosquée Jummah Masjib, d’un joli style mauresque et moghol.
Marché grouillant de vie
Un autre incontournable à Port-Louis est le marché.
Grouillant de vie sous la grande halle située près du Caudan Waterfront, on y circule à pied entre des étals de victuailles à n’en plus finir, plus vrais que nature !
Tant de fruits locaux nous font de l’œil : mangues, bananes, ananas, fruits de la passion, sans oublier les délicieux litchis en saison (décembre et janvier). Mais aussi les épices, les légumes, les condiments…
C’est également l’endroit parfait en cas de petit creux : il suffit de croquer dans un samoussa, un rôti ou un gâteau piment servi dans l’une des échoppes du marché.
Grouillant de vie sous la grande halle située près du Caudan Waterfront, on y circule à pied entre des étals de victuailles à n’en plus finir, plus vrais que nature !
Tant de fruits locaux nous font de l’œil : mangues, bananes, ananas, fruits de la passion, sans oublier les délicieux litchis en saison (décembre et janvier). Mais aussi les épices, les légumes, les condiments…
C’est également l’endroit parfait en cas de petit creux : il suffit de croquer dans un samoussa, un rôti ou un gâteau piment servi dans l’une des échoppes du marché.
Hippodrome du Champ de Mars
Le Champ de Mars est un lieu plus atypique et moins fréquenté par les touristes qui mérite pourtant absolument la visite.
Derrière ce nom se cache un hippodrome, lieu de rendez-vous des fins de semaine, de mai à décembre, de toute la gent masculine « accro » aux paris hippiques. A 20 minutes à pied du centre, donc facilement accessible, l’anneau de course est un condensé de vie mauricienne.
Dans le pré central, envahi de débits de boissons bringuebalants, de sonos bruyantes et de stands de jeux d’argent, la bière Phoenix coule à flot, télés branchées sur les courses qui débitent la litanie des pronostics et des résultats.
Comme à Auteuil ou à Longchamp, mais avec des cocotiers sur le tour de piste, la foule, populaire, soupèse les chances de chaque monture, parie, espère, soupire… et rejoue, avant de décapsuler une énième bière.
En tribune, dans les loges, la bonne société mauricienne se pavane, costumes-cravates pour les messieurs, chapeaux colorés pour les dames. L’entre-soi transpire, entre poignées de main policées et remises de coupes aux propriétaires de chevaux vainqueurs, souvent les mêmes dans ce microcosme ilien.
L’entrée dans le pré est gratuite, ainsi que dans les espaces situés de part et d’autre des tribunes.
Une excellente manière de plonger dans un pan de la culture mauricienne et de fixer sur la rétine des images inédites de la destination.
Derrière ce nom se cache un hippodrome, lieu de rendez-vous des fins de semaine, de mai à décembre, de toute la gent masculine « accro » aux paris hippiques. A 20 minutes à pied du centre, donc facilement accessible, l’anneau de course est un condensé de vie mauricienne.
Dans le pré central, envahi de débits de boissons bringuebalants, de sonos bruyantes et de stands de jeux d’argent, la bière Phoenix coule à flot, télés branchées sur les courses qui débitent la litanie des pronostics et des résultats.
Comme à Auteuil ou à Longchamp, mais avec des cocotiers sur le tour de piste, la foule, populaire, soupèse les chances de chaque monture, parie, espère, soupire… et rejoue, avant de décapsuler une énième bière.
En tribune, dans les loges, la bonne société mauricienne se pavane, costumes-cravates pour les messieurs, chapeaux colorés pour les dames. L’entre-soi transpire, entre poignées de main policées et remises de coupes aux propriétaires de chevaux vainqueurs, souvent les mêmes dans ce microcosme ilien.
L’entrée dans le pré est gratuite, ainsi que dans les espaces situés de part et d’autre des tribunes.
Une excellente manière de plonger dans un pan de la culture mauricienne et de fixer sur la rétine des images inédites de la destination.





















