
Des sièges-lits innovants
American Airlines (AA) retrouve le sourire. La première compagnie aérienne américaine (1 002 appareils, 95 000 employés), la seule “major” US à n'avoir pas été placée sous le chapitre 11 de la loi sur les faillites, tourne la page de cinq années noires.
Ses déficits cumulés se seront élevés à plus de 8 milliards de dollars. Son année 2006 a été marquée par un retour aux bénéfices (+ 231 M$) et son profit du premier trimestre 2007 s'affiche en forte hausse.
“Nous ne vous avions pas quittés mais nous sommes de retour !” a plaisanté Craig Kreeger, son Vice-Président International, au cours d'un point sur l’actualité de sa compagnie hier à Paris. AA avait quelque peu réduit la voilure sur l'Hexagone ces dernières années.
La compagnie repasse à l'offensive sur l'international (36% de son activité aujourd'hui contre 30% il y a cinq ans), notamment la France, son second marché européen, qu'elle dessert depuis 1985. Elle a embarqué près de 342.000 passagers à Roissy l'a dernier ; son taux de remplissage sur l'axe France-Etats Unis affichait un flatteur 81,4% en 2006.
Au départ de Roissy, AA a redémarré le 2 mai dernier sa liaison quotidienne sur Boston, celle-ci s'ajoutant à ses deux vols par jour sur New-York JFK et à ses vols quotidiens sur Dallas/Fort Worth, Chicago et Miami. Ses horaires ont par ailleurs été réaménagés (le premier vol sur JFK a ainsi été avancé à 10h) pour mieux s'adapter à la demande des passagers affaires et loisirs.
AA vante aussi ses codes-shares avec British Airways, Finnair, Brussels Airlines et surtout la SNCF qui l'enrichit de nouvelles destinations avec son TGV Est.
Ses déficits cumulés se seront élevés à plus de 8 milliards de dollars. Son année 2006 a été marquée par un retour aux bénéfices (+ 231 M$) et son profit du premier trimestre 2007 s'affiche en forte hausse.
“Nous ne vous avions pas quittés mais nous sommes de retour !” a plaisanté Craig Kreeger, son Vice-Président International, au cours d'un point sur l’actualité de sa compagnie hier à Paris. AA avait quelque peu réduit la voilure sur l'Hexagone ces dernières années.
La compagnie repasse à l'offensive sur l'international (36% de son activité aujourd'hui contre 30% il y a cinq ans), notamment la France, son second marché européen, qu'elle dessert depuis 1985. Elle a embarqué près de 342.000 passagers à Roissy l'a dernier ; son taux de remplissage sur l'axe France-Etats Unis affichait un flatteur 81,4% en 2006.
Au départ de Roissy, AA a redémarré le 2 mai dernier sa liaison quotidienne sur Boston, celle-ci s'ajoutant à ses deux vols par jour sur New-York JFK et à ses vols quotidiens sur Dallas/Fort Worth, Chicago et Miami. Ses horaires ont par ailleurs été réaménagés (le premier vol sur JFK a ainsi été avancé à 10h) pour mieux s'adapter à la demande des passagers affaires et loisirs.
AA vante aussi ses codes-shares avec British Airways, Finnair, Brussels Airlines et surtout la SNCF qui l'enrichit de nouvelles destinations avec son TGV Est.
Toutes les business long-courrier réaménagées d'ici fin 2007

Ecran portable de 27 centimètres
Sa phase de (re)conquête passe aussi par la rénovation de son produit Affaires. Un budget de quelque 500 M$ a été dégagé pour réaménager sa classe avant. Hier à Paris, AA a présenté en avant première à la presse et aux professionnels du secteur les nouveaux sièges de sa Classe Affaires actuellement en cours d'installation à bord de sa flotte internationale (B767 et B777).
Les appareils desservant Roissy (B767-300 configurés en bi-classe) devraient être complètement réaménagés sur New York cet été et sur les autres destinations américaines d'ici la fin de l'année.
Parmi les points forts de sa nouvelle classe affaires, des sièges-lits innovants (couchage à 180°) en configuration 2/2/2, offrant le dernier cri de la technologie appliquée au confort. D'une simple pression du doigt, chacun peut ajuster parfaitement le dossier, le repose jambes, l'inclinaison, l'appuie-tête et le repose-pieds.
Le siège dispose en outre de deux nouveautés très appréciables pour travailler ou se restaurer plus confortablement : la possibilité de l’avancer pour se décaler par rapport à son voisin, et emboîter deux tablettes afin de bénéficier d’un plus grand espace. Le passager peut également placer un écran portable de 27 centimètres (programmes vidéo et audio à la demande) dans le siège de devant ou à n'importe quel autre endroit.
Les appareils desservant Roissy (B767-300 configurés en bi-classe) devraient être complètement réaménagés sur New York cet été et sur les autres destinations américaines d'ici la fin de l'année.
Parmi les points forts de sa nouvelle classe affaires, des sièges-lits innovants (couchage à 180°) en configuration 2/2/2, offrant le dernier cri de la technologie appliquée au confort. D'une simple pression du doigt, chacun peut ajuster parfaitement le dossier, le repose jambes, l'inclinaison, l'appuie-tête et le repose-pieds.
Le siège dispose en outre de deux nouveautés très appréciables pour travailler ou se restaurer plus confortablement : la possibilité de l’avancer pour se décaler par rapport à son voisin, et emboîter deux tablettes afin de bénéficier d’un plus grand espace. Le passager peut également placer un écran portable de 27 centimètres (programmes vidéo et audio à la demande) dans le siège de devant ou à n'importe quel autre endroit.