Les premiers aéroports pouvant faire l'objet d'une ouverture du capital au secteur privé sont Nice Côte d’Azur (première plate-forme de province) avec 10 millions de passagers et 50 compagnies aériennes, Lyon-Saint-Exupéry, Toulouse-Blagnac ou Bo
Gérés jusqu’ici comme outil de développement au service d’un territoire, la présence de groupes privés pourraient réorienter la gestion vers des activités dégageant plus de rentabilités (commerces, immobilier,…) au détriment du développement des réseaux de lignes.
Le processus d'ouverture du capital des grands aéroports français détenus majoritairement par l'Etat pourrait être lancé rapidement.
En 2004, l’Etat a favorisé la création de sociétés aéroportuaires pour gérer les grands aéroports de province. Le capital de ces sociétés est détenu à 60 % par l’Etat et le reste par les collectivités locales (15 %) et les CCI (25 %) en tant qu’anciens gestionnaires.
L’Etat doit céder sa part ce qui rend possible l'entrée de groupes privés souhaitant se positionner sur l’activité aéroportuaire et annexe. Les aéroports sont également des pôles de développement économique avec des projets de bureaux, commerces, hôtels parkings….
Le processus d'ouverture du capital des grands aéroports français détenus majoritairement par l'Etat pourrait être lancé rapidement.
En 2004, l’Etat a favorisé la création de sociétés aéroportuaires pour gérer les grands aéroports de province. Le capital de ces sociétés est détenu à 60 % par l’Etat et le reste par les collectivités locales (15 %) et les CCI (25 %) en tant qu’anciens gestionnaires.
L’Etat doit céder sa part ce qui rend possible l'entrée de groupes privés souhaitant se positionner sur l’activité aéroportuaire et annexe. Les aéroports sont également des pôles de développement économique avec des projets de bureaux, commerces, hôtels parkings….
L'APE commence à réfléchir sur le désengagement de l’Etat
L'APE (l'Agence des participations de l'Etat) commence à réfléchir sur le désengagement de l’Etat. Plusieurs privés sont sur les rangs comme le fonds Macquarie qui se déclare intéressé par l'exploitation des aéroports régionaux français.
Il est déjà actionnaire de l’aéroport de Bruxelles. Ce fonds interviendrait vraisemblablement en compagnie d’un partenaire français.
Et les candidats sont nombreux dont bien sûr Vinci, qui vient de remporter le contrat de la construction et de la concession du futur aéroport Notre-Dames-des-Landes, près de Nantes, qui gère l'aéroport de Chambéry-Savoie avec Kéolis, filiale de la SNCF et qui a décroché le contrat en PPP pour construire et exploiter sur l’aéroport de Nice le parking loueurs de voitures un vaste ensemble de 60.000 m2 (investissement 45 M€).
On évoque aussi Veolia, déjà gestionnaire des aéroports de Beauvais et Nîmes, et très présent dans les transports (bus tramway, train) où les synergies sont évidentes à trouver.
Il est déjà actionnaire de l’aéroport de Bruxelles. Ce fonds interviendrait vraisemblablement en compagnie d’un partenaire français.
Et les candidats sont nombreux dont bien sûr Vinci, qui vient de remporter le contrat de la construction et de la concession du futur aéroport Notre-Dames-des-Landes, près de Nantes, qui gère l'aéroport de Chambéry-Savoie avec Kéolis, filiale de la SNCF et qui a décroché le contrat en PPP pour construire et exploiter sur l’aéroport de Nice le parking loueurs de voitures un vaste ensemble de 60.000 m2 (investissement 45 M€).
On évoque aussi Veolia, déjà gestionnaire des aéroports de Beauvais et Nîmes, et très présent dans les transports (bus tramway, train) où les synergies sont évidentes à trouver.
A Nice Côte d’Azur par exemple, le réseau tramway (exploité par Veolia), doit relier les deux terminaux à une future gare inter-modale face à l’aéroport.
Les premiers aéroports pouvant faire l'objet d'une ouverture du capital au secteur privé sont Nice Côte d’Azur (première plate-forme de province) avec 10 millions de passagers et 50 compagnies aériennes, Lyon-Saint-Exupéry, Toulouse-Blagnac ou Bordeaux-Mérignac.
Ces opérations pourraient faire rentrer plusieurs centaines de millions d'euros dans les caisses de l'Etat.
Toutefois le processus d'ouverture de capital pourrait néanmoins se heurter au fait que la majorité des collectivités locales et la CCI pourraient également augmenter leur participation pour éviter un actionnariat majoritaire privé dont les objectifs seraient davantage orientés vers la rentabilité financière que de gérer une plate-forme comme outil de développement économique territorial.
Pour Nice Côte d’azur, la Principauté de Monaco a également un intérêt à entrer dans le capital car la plate-forme est aussi indirectement son aéroport.
Les premiers aéroports pouvant faire l'objet d'une ouverture du capital au secteur privé sont Nice Côte d’Azur (première plate-forme de province) avec 10 millions de passagers et 50 compagnies aériennes, Lyon-Saint-Exupéry, Toulouse-Blagnac ou Bordeaux-Mérignac.
Ces opérations pourraient faire rentrer plusieurs centaines de millions d'euros dans les caisses de l'Etat.
Toutefois le processus d'ouverture de capital pourrait néanmoins se heurter au fait que la majorité des collectivités locales et la CCI pourraient également augmenter leur participation pour éviter un actionnariat majoritaire privé dont les objectifs seraient davantage orientés vers la rentabilité financière que de gérer une plate-forme comme outil de développement économique territorial.
Pour Nice Côte d’azur, la Principauté de Monaco a également un intérêt à entrer dans le capital car la plate-forme est aussi indirectement son aéroport.
















