Pour une nouvelle, c'est une nouvelle !
L'administration Trump, dont la cote de popularité ne cesse de décliner (on se demande pourquoi) a décidé de se racheter une conduite.
Elle serait sur le point de faire aboutir un projet qui pourrait redorer le blason du pays de l'Oncle Sam.
Selon les informations qui bruissent Outre-Atlantique et reprisent par la presse américaine, Donald Trump souhaiterait mettre en place un dispositif de remboursement partiel des frais de rapatriement engagés pour les voyageurs français récemment affectés par les crises internationales.
A l'origine des frappes contre l'Iran, conjointement avec Israël, le président américain aurait avoué ne pas avoir anticipé la crise et surtout les représailles qui ont suivi.
L'administration Trump, dont la cote de popularité ne cesse de décliner (on se demande pourquoi) a décidé de se racheter une conduite.
Elle serait sur le point de faire aboutir un projet qui pourrait redorer le blason du pays de l'Oncle Sam.
Selon les informations qui bruissent Outre-Atlantique et reprisent par la presse américaine, Donald Trump souhaiterait mettre en place un dispositif de remboursement partiel des frais de rapatriement engagés pour les voyageurs français récemment affectés par les crises internationales.
A l'origine des frappes contre l'Iran, conjointement avec Israël, le président américain aurait avoué ne pas avoir anticipé la crise et surtout les représailles qui ont suivi.
Un mécanisme de compensation partielle
Les frappes sur les monarchies du Golfe et le blocage du détroit d’Ormuz ont provoqué une désorganisation brutale du trafic aérien et maritime dans toute la région. Mais l’impact ne s’est pas limité au seul transport de passagers. En quelques jours, les prix du baril ont fortement réagi !
Pour les professionnels du tourisme qui ont dû prendre en charge les passagers bloqués, la facture a atteint, selon les chiffres annoncés par Patrice Caradec, président du SETO, près de 6 millions d'euros.
Washington envisagerait donc un mécanisme de compensation partielle, destiné à amortir le choc financier pour les opérateurs français.
Des discussions auraient eu lieu à l'Ambassade des Etats-Unis à Paris, entre Serge Papin, Ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l'Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d'achat, le président du SETO et Valérie Boned, Présidente des Entreprises du Voyage. Les associations de défense des consommateurs étaient également conviées.
Pour les professionnels du tourisme qui ont dû prendre en charge les passagers bloqués, la facture a atteint, selon les chiffres annoncés par Patrice Caradec, président du SETO, près de 6 millions d'euros.
Washington envisagerait donc un mécanisme de compensation partielle, destiné à amortir le choc financier pour les opérateurs français.
Des discussions auraient eu lieu à l'Ambassade des Etats-Unis à Paris, entre Serge Papin, Ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l'Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d'achat, le président du SETO et Valérie Boned, Présidente des Entreprises du Voyage. Les associations de défense des consommateurs étaient également conviées.
En contrepartie : pousser la destination Etats-Unis dans les réseaux d'agences
Ce projet ne se ferait pas sans contrepartie. Depuis l'élection du Président Trump, les Etats-Unis connaissent un désamour de la part des voyageurs français.
Les différents baromètres de la profession font état d'une forte chute des prises de commandes depuis l'élection présidentielle outre-Atlantique. Ce recul est aussi imputable à la hausse des prix sur place.
Pour tenter d'infléchir la tendance, l'administration américaine pousse pour que des efforts sensibles de promotion et de mises en avant soient réalisés par les professionnels français.
"L’objectif serait de redonner de la visibilité à la destination dans les catalogues, d’inciter les réseaux d’agences à pousser davantage les ventes et, plus largement, de réactiver la demande sur un marché devenu plus hésitant", peut-on lire dans un document interne de Brand USA que nous avons pu consulter.
Les différents baromètres de la profession font état d'une forte chute des prises de commandes depuis l'élection présidentielle outre-Atlantique. Ce recul est aussi imputable à la hausse des prix sur place.
Pour tenter d'infléchir la tendance, l'administration américaine pousse pour que des efforts sensibles de promotion et de mises en avant soient réalisés par les professionnels français.
"L’objectif serait de redonner de la visibilité à la destination dans les catalogues, d’inciter les réseaux d’agences à pousser davantage les ventes et, plus largement, de réactiver la demande sur un marché devenu plus hésitant", peut-on lire dans un document interne de Brand USA que nous avons pu consulter.
Reste que la faisabilité concrète de ce plan pose de nombreuses interrogations.
Quel montage financier les Etats-Unis vont-ils mettre en œuvre pour le remboursement des rapatriements ? Comment cette somme sera-t-elle répartie entre les opérateurs ? Les voyageurs indépendants pourront-ils en bénéficier ?
Contactés par nos soins, ni Patrice Caradec, ni Valérie Boned, ni le Ministère du Tourisme n'ont répondu à nos sollicitations.
La prise en charge de frais privés par un État étranger constituerait un précédent inédit !
Quel montage financier les Etats-Unis vont-ils mettre en œuvre pour le remboursement des rapatriements ? Comment cette somme sera-t-elle répartie entre les opérateurs ? Les voyageurs indépendants pourront-ils en bénéficier ?
Contactés par nos soins, ni Patrice Caradec, ni Valérie Boned, ni le Ministère du Tourisme n'ont répondu à nos sollicitations.
La prise en charge de frais privés par un État étranger constituerait un précédent inédit !

















