L'Etat Français ne règlera pas l'addition de 51M€ demandée par la FNAM (Fédération Nationale de l'Aviation Marchande), suite aux interruptions de vol provoquées par le nuage de cendres du volcan islandais.
Seuls certains vols "liés à la crise seront pris en charge". Une décision que regrette la FNAM dans un communiqué de presse.
"Contrairement à d’autres secteurs de l’économie, le transport aérien n’a bénéficié d’aucune aide spécifique. Au surplus, il est budgétairement autonome et ne coute donc rien au contribuable. Nous pouvions donc légitimement attendre une compensation financière pour les moyens déployés en urgence pour sortir de cette crise, et éviter que celle-ci ne coute bien plus cher à l’économie européenne tout entière.
"(...) L’équilibre du budget annexe de l’aviation civile, autofinancé par notre activité, ne devra donc pas se traduire par une nouvelle hausse des redevances et taxes, supportées par les entreprises et leurs clients, qui affectent déjà lourdement la compétitivité de notre secteur."
A lire aussi : Volcan islandais : les compagnies aériennes demandent 51 M€ au gouvernement
Seuls certains vols "liés à la crise seront pris en charge". Une décision que regrette la FNAM dans un communiqué de presse.
"Contrairement à d’autres secteurs de l’économie, le transport aérien n’a bénéficié d’aucune aide spécifique. Au surplus, il est budgétairement autonome et ne coute donc rien au contribuable. Nous pouvions donc légitimement attendre une compensation financière pour les moyens déployés en urgence pour sortir de cette crise, et éviter que celle-ci ne coute bien plus cher à l’économie européenne tout entière.
"(...) L’équilibre du budget annexe de l’aviation civile, autofinancé par notre activité, ne devra donc pas se traduire par une nouvelle hausse des redevances et taxes, supportées par les entreprises et leurs clients, qui affectent déjà lourdement la compétitivité de notre secteur."
A lire aussi : Volcan islandais : les compagnies aériennes demandent 51 M€ au gouvernement
















