La grève générale qui a débuté jeudi 10 juin en Polynésie paralyse une partie des transports, notamment aériens.
Dimanche matin (à paris, samedi en Polynésie), les vols étaient toujours suspendus. A l'aéroport de Papeete, il est impossible d'atterrir, les pompiers étant en grève, la sécurité n'est pas assurée.
Environ 3.500 personnes étaient concernées par ces annulations, dont 2.000 en attente à Tahiti, selon le Haut-Commissariat.
Une dépêche AFP indique que certains voyageurs ont passé deux nuits à l'aéroport. Les chambres des hôtels tahitiens affichent complet.
Les autorités de l'Etat ont même appelé la population à héberger gratuitement les voyageurs. Le mouvement est notamment très suivi chez les pompiers et chez les douaniers.
Vendredi Air Tahiti Nui soulignait : "Nous ne savons pas combien de temps cette grève peut durer et nous n'avons aucune visibilité pour le moment.
Le collectif de 11 syndicats qui a appelé à la grève a bloqué des points stratégiques.
Dimanche matin (à paris, samedi en Polynésie), les vols étaient toujours suspendus. A l'aéroport de Papeete, il est impossible d'atterrir, les pompiers étant en grève, la sécurité n'est pas assurée.
Environ 3.500 personnes étaient concernées par ces annulations, dont 2.000 en attente à Tahiti, selon le Haut-Commissariat.
Une dépêche AFP indique que certains voyageurs ont passé deux nuits à l'aéroport. Les chambres des hôtels tahitiens affichent complet.
Les autorités de l'Etat ont même appelé la population à héberger gratuitement les voyageurs. Le mouvement est notamment très suivi chez les pompiers et chez les douaniers.
Vendredi Air Tahiti Nui soulignait : "Nous ne savons pas combien de temps cette grève peut durer et nous n'avons aucune visibilité pour le moment.
Le collectif de 11 syndicats qui a appelé à la grève a bloqué des points stratégiques.
















