Le SNPL France ALPA, (syndicat national des Pilotes de lignes) a indiqué dans un communiqué de presse qu'il souhaite "que l’analyse de la situation et du risque - dans un univers aussi complexe que celui des volcans, de la météorologie et de l’aéronautique - repose désormais sur des éléments et des mesures moins contestables qu’une seule décision politique ou administrative."
"Les autorités européennes, bien à l’abri sous le parapluie technocratique, semblent frappées par le syndrome H1N1."
"Des mesures ont été effectuées par des avions lors de vols d’essai. Elles n’ont, à notre connaissance, rien démontré d’anormal. Pourtant, les autorités maintiennent leur décision de fermeture sans poursuivre plus avant les investigations que pourtant, la situation exige.
En outre, le SNPL France ALPA, syndicat majoritaire chez les pilotes, a donné un accord dérogatoire et temporaire pour modifier les règles de repos des pilotes afin que ceux-ci soient en mesure d’effectuer les vols de reprise malgré de très longues amplitudes de service.
"Les autorités européennes, bien à l’abri sous le parapluie technocratique, semblent frappées par le syndrome H1N1."
"Des mesures ont été effectuées par des avions lors de vols d’essai. Elles n’ont, à notre connaissance, rien démontré d’anormal. Pourtant, les autorités maintiennent leur décision de fermeture sans poursuivre plus avant les investigations que pourtant, la situation exige.
En outre, le SNPL France ALPA, syndicat majoritaire chez les pilotes, a donné un accord dérogatoire et temporaire pour modifier les règles de repos des pilotes afin que ceux-ci soient en mesure d’effectuer les vols de reprise malgré de très longues amplitudes de service.
Aujourd’hui, une analyse scientifique et technique est indispensable
Des millions de passagers sont bloqués dans les aéroports. Les compagnies aériennes, déjà fortement fragilisées par une crise économique sans précédent, perdent des millions d’euros par jour. Des centaines de milliers d’emplois sont menacés. L’état de catastrophe naturelle devrait, a minima, être déclaré.
Aujourd’hui, une analyse scientifique et technique est indispensable, le seul principe de précaution devient difficile à justifier. D’autant que le volcan est encore en éruption, que les vents ne répondent pas aux injonctions des autorités européennes et que la situation pourrait durer."
Aujourd’hui, une analyse scientifique et technique est indispensable, le seul principe de précaution devient difficile à justifier. D’autant que le volcan est encore en éruption, que les vents ne répondent pas aux injonctions des autorités européennes et que la situation pourrait durer."
















