Maillot en main, le dirigeant de VIC Transport entouré de ses clubs partenaires : une vitrine de son ancrage dans le sport, désormais prolongé par une ambition dans le voyage - Photo : LG
À Gonesse, à l'occasion de l'inauguration de ses nouveaux locaux, VIC Transport, créé en 2008, a envoyé un message limpide : le groupe change de dimension.
Derrière la mise en scène en présence d’élus, du Medef, de partenaires et de clients prestigieux - du Paris FC au Stade Français - c’est une stratégie bien plus large qui s’est dévoilée.
VIC Transport vise 20 agences de voyages dès 2026, 30 en 2027 et 50 en 2028.
Une trajectoire rapide, assumée, qui confirme l’accélération enclenchée depuis les acquisitions de Fournier et Jacqueson.
Derrière la mise en scène en présence d’élus, du Medef, de partenaires et de clients prestigieux - du Paris FC au Stade Français - c’est une stratégie bien plus large qui s’est dévoilée.
VIC Transport vise 20 agences de voyages dès 2026, 30 en 2027 et 50 en 2028.
Une trajectoire rapide, assumée, qui confirme l’accélération enclenchée depuis les acquisitions de Fournier et Jacqueson.
Une logique de croissance externe
Aujourd’hui, le groupe dispose déjà de 7 agences, affiliées au réseau Selectour, dont quatre Ambassades Fram. Mais pour ses dirigeants, ce socle n’est qu’un point de départ.
"Nous voulons devenir un autocariste-voyagiste de référence", a résumé Sébastien Guillaud, directeur général des agences de voyages du groupe, venu incarner cette montée en puissance.
Pour atteindre ses objectifs, le groupe ne compte pas créer un réseau ex nihilo. Sa stratégie repose sur la croissance externe, avec une cible bien identifiée : des entreprises régionales combinant autocars et agences de voyages. Mais avec une particularité revendiquée : ne pas faire disparaître les marques locales.
Fournier en Normandie, Jacqueson en Champagne-Ardenne… VIC entend reproduire ce schéma ailleurs en France.
L’idée est de bâtir un réseau national sans casser les dynamiques locales, ni diluer la fidélité des clientèles historiques.
Un choix stratégique dans un secteur où l’ancrage territorial reste déterminant. Car dans le voyage en autocar, la relation se construit sur la durée - parfois sur plusieurs décennies.
"Nous voulons devenir un autocariste-voyagiste de référence", a résumé Sébastien Guillaud, directeur général des agences de voyages du groupe, venu incarner cette montée en puissance.
Pour atteindre ses objectifs, le groupe ne compte pas créer un réseau ex nihilo. Sa stratégie repose sur la croissance externe, avec une cible bien identifiée : des entreprises régionales combinant autocars et agences de voyages. Mais avec une particularité revendiquée : ne pas faire disparaître les marques locales.
Fournier en Normandie, Jacqueson en Champagne-Ardenne… VIC entend reproduire ce schéma ailleurs en France.
L’idée est de bâtir un réseau national sans casser les dynamiques locales, ni diluer la fidélité des clientèles historiques.
Un choix stratégique dans un secteur où l’ancrage territorial reste déterminant. Car dans le voyage en autocar, la relation se construit sur la durée - parfois sur plusieurs décennies.
Lancement d'une brochure de 200 voyages
Tapis rouge, musique live et autocar VIP en décor : une mise en scène premium qui accompagne la montée en gamme de VIC dans le transport… et le tourisme - Photo : LG
Pour structurer cette offre, une première étape a été franchie avec la création d’une brochure commune de plus de 200 voyages en autocar entre Fournier et Jacqueson. Et les discussions sont engagées avec d’autres acteurs pour élargir encore la distribution.
L’inauguration n’avait donc rien d’anodin. À Gonesse, VIC a voulu montrer qu’il ne s’agissait plus seulement d’un transporteur francilien en croissance, mais d’un groupe structuré, prêt à changer de catégorie.
Dans son discours, Ilkan Cengiz a évoqué une "nouvelle ère", avec un groupe désormais aligné, fort de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, de plusieurs centaines de collaborateurs et d’implantations en France et en Europe.
L’inauguration n’avait donc rien d’anodin. À Gonesse, VIC a voulu montrer qu’il ne s’agissait plus seulement d’un transporteur francilien en croissance, mais d’un groupe structuré, prêt à changer de catégorie.
Dans son discours, Ilkan Cengiz a évoqué une "nouvelle ère", avec un groupe désormais aligné, fort de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, de plusieurs centaines de collaborateurs et d’implantations en France et en Europe.
Le pari de l'humain
Le nouveau site, situé à proximité de Paris-Charles-de-Gaulle, doit aussi jouer un rôle stratégique.
À terme, il pourrait servir de hub pour organiser les flux et optimiser les départs, en lien avec le développement de l’activité voyage.
En se positionnant comme "autocariste-voyagiste", VIC Transport s’attaque à un marché fragmenté, encore largement dominé par des acteurs locaux et des réseaux historiques.
Mais le groupe avance avec une conviction forte : le modèle intégré - transport + agences - peut créer de la valeur, à condition de préserver ce qui fait la force du secteur : la proximité et la relation humaine.
À terme, il pourrait servir de hub pour organiser les flux et optimiser les départs, en lien avec le développement de l’activité voyage.
En se positionnant comme "autocariste-voyagiste", VIC Transport s’attaque à un marché fragmenté, encore largement dominé par des acteurs locaux et des réseaux historiques.
Mais le groupe avance avec une conviction forte : le modèle intégré - transport + agences - peut créer de la valeur, à condition de préserver ce qui fait la force du secteur : la proximité et la relation humaine.






Publié par Laurent Guéna 












