Thomas Enders, PDG d'Airbu, mis en cause dans l'affaire deu Kazakhgate - photo World Economic Forum - Natalie Behring
La justice s'intéresse de plus en plus aux hauts dirigeant d'Airbus.
Une enquête Mediapart, France-Inter, Der Spiegel, en collaboration avec Le Vif/L'Express, Le Soir et De Standaard, met en cause l'industriel dans l'affaire dit du Kazakhgate.
"Les juges d'instruction ont trouvé la trace d'une commission suspecte de 8,8 millions versée par Airbus dans le cadre d'une vente de satellites au Kazakhstan" révèle Médiapart.
Le P-DG du groupe, Thomas Enders, a été entendu courant octobre 2017 dans les locaux de l’OCLCIFF, l’office anticorruption de la PJ à Nanterre.
L'enquête indique que d'autres témoins ont été entendus : Denis Ranque, le président du conseil d’administration, John Harrison, secrétaire général et directeur juridique et Noëlle Lenoir, anciennement ministre chargée des Affaires Européenne et ex-membre du conseil constitutionnel, et aujourd'hui membre du haut comité mis en place en juin 2017par Airbus dans le but... d'améliorer sa politique anticorruption...
Selon les journalistes en charge de l'enquête : "C’est le plus gros scandale financier depuis l’affaire Elf, il y a vingt ans. Selon nos informations, l’enquête judiciaire franco-britannique pour corruption, qui vise depuis l’an dernier Airbus (l’ex-EADS), porte sur des centaines de millions d’euros de commissions occultes présumées versées lors de ventes d'avions civils, mises au jour par des enquêtes internes du groupe. "
Il s'agit d'audit interne concernant des versements inexpliqués, réalisés en 2009, et l'existence d'une société écran dans les Iles Samoa.
Une enquête Mediapart, France-Inter, Der Spiegel, en collaboration avec Le Vif/L'Express, Le Soir et De Standaard, met en cause l'industriel dans l'affaire dit du Kazakhgate.
"Les juges d'instruction ont trouvé la trace d'une commission suspecte de 8,8 millions versée par Airbus dans le cadre d'une vente de satellites au Kazakhstan" révèle Médiapart.
Le P-DG du groupe, Thomas Enders, a été entendu courant octobre 2017 dans les locaux de l’OCLCIFF, l’office anticorruption de la PJ à Nanterre.
L'enquête indique que d'autres témoins ont été entendus : Denis Ranque, le président du conseil d’administration, John Harrison, secrétaire général et directeur juridique et Noëlle Lenoir, anciennement ministre chargée des Affaires Européenne et ex-membre du conseil constitutionnel, et aujourd'hui membre du haut comité mis en place en juin 2017par Airbus dans le but... d'améliorer sa politique anticorruption...
Selon les journalistes en charge de l'enquête : "C’est le plus gros scandale financier depuis l’affaire Elf, il y a vingt ans. Selon nos informations, l’enquête judiciaire franco-britannique pour corruption, qui vise depuis l’an dernier Airbus (l’ex-EADS), porte sur des centaines de millions d’euros de commissions occultes présumées versées lors de ventes d'avions civils, mises au jour par des enquêtes internes du groupe. "
Il s'agit d'audit interne concernant des versements inexpliqués, réalisés en 2009, et l'existence d'une société écran dans les Iles Samoa.
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