Personal branding : comme Indiana Jones, faites parler votre expérience du terrain - Photo générée par IA GPT
Dans cette saga de l’été, j’ai envie de parler de deux notions devenues incontournables dans notre métier : le personal branding et le storytelling.
Deux mots très à la mode, parfois utilisés à tort et à travers, mais qui méritent qu’on s’y arrête. Car dans un monde où l’image, l’influence, la proximité et la confiance pèsent de plus en plus lourd, les ignorer serait une erreur.
Dans les grands films des années 80 ou 90, de Top Gun à Pretty Woman, tout commence souvent par des personnages forts, une identité claire et une histoire qui accroche. Sans cela, le public décroche.
Le personal branding, c’est l’image que tu laisses dans l’esprit de tes clients et de ton audience. C’est ce que l’on retient de toi : ton expertise, ton ton, tes valeurs, ta façon de conseiller, ton style et ta différence.
Le storytelling, lui, c’est la manière dont tu racontes cette image. C’est l’art de transformer un simple message en récit, une offre en expérience, un conseil en contenu qui touche, qui marque et qui donne envie de te suivre.
La différence est simple : le personal branding répond à la question : « quelle image veux-tu laisser ? »
Le storytelling répond à la question : « comment vas-tu raconter cette image pour qu’elle donne envie de te faire confiance ? »
Aujourd’hui, le voyageur ne choisit plus seulement une agence, une enseigne ou une offre. Il choisit aussi une personne, une voix, un regard, une façon d’accompagner.
Le personal branding construit ta crédibilité.
Le storytelling crée le lien émotionnel.
Et dans notre métier, où la confiance reste la matière première, c’est peut-être là que tout commence.
Deux mots très à la mode, parfois utilisés à tort et à travers, mais qui méritent qu’on s’y arrête. Car dans un monde où l’image, l’influence, la proximité et la confiance pèsent de plus en plus lourd, les ignorer serait une erreur.
Dans les grands films des années 80 ou 90, de Top Gun à Pretty Woman, tout commence souvent par des personnages forts, une identité claire et une histoire qui accroche. Sans cela, le public décroche.
Le personal branding, c’est l’image que tu laisses dans l’esprit de tes clients et de ton audience. C’est ce que l’on retient de toi : ton expertise, ton ton, tes valeurs, ta façon de conseiller, ton style et ta différence.
Le storytelling, lui, c’est la manière dont tu racontes cette image. C’est l’art de transformer un simple message en récit, une offre en expérience, un conseil en contenu qui touche, qui marque et qui donne envie de te suivre.
La différence est simple : le personal branding répond à la question : « quelle image veux-tu laisser ? »
Le storytelling répond à la question : « comment vas-tu raconter cette image pour qu’elle donne envie de te faire confiance ? »
Aujourd’hui, le voyageur ne choisit plus seulement une agence, une enseigne ou une offre. Il choisit aussi une personne, une voix, un regard, une façon d’accompagner.
Le personal branding construit ta crédibilité.
Le storytelling crée le lien émotionnel.
Et dans notre métier, où la confiance reste la matière première, c’est peut-être là que tout commence.
Le voyageur ne cherche plus seulement une agence, il cherche un visage
Pendant longtemps, une agence de voyages se présentait à travers sa vitrine, son enseigne, ses brochures, ses affiches, ses catalogues ou ses offres.
Aujourd’hui, tout cela compte encore. Bien sûr.
Mais ce n’est plus suffisant.
Le voyageur veut savoir à qui il parle. Il veut comprendre qui va l’écouter, qui va cerner son projet, qui va le conseiller, qui va l’accompagner si quelque chose ne se passe pas comme prévu, et qui sera là avant, pendant, voire après le voyage.
Référence assumée à Beverly Hills 90210 : si la série a marqué une génération, ce n’est pas seulement pour ses décors californiens, mais parce que chaque personnage avait une identité, une place, un style et une histoire.
Dans ce contexte, l’agent de voyages ne peut plus rester invisible derrière une offre. Il doit incarner son métier. Non pas pour devenir influenceur au sens caricatural du terme, mais pour montrer ce qu’il apporte réellement : son expérience, son regard, ses conseils, ses alertes, ses coups de cœur, son sens du service et sa capacité à sécuriser un projet.
C’est cela, le personal branding. Ce n’est pas « parler de soi » pour parler de soi. C’est permettre au client de comprendre pourquoi il peut te faire confiance.
Aujourd’hui, tout cela compte encore. Bien sûr.
Mais ce n’est plus suffisant.
Le voyageur veut savoir à qui il parle. Il veut comprendre qui va l’écouter, qui va cerner son projet, qui va le conseiller, qui va l’accompagner si quelque chose ne se passe pas comme prévu, et qui sera là avant, pendant, voire après le voyage.
Référence assumée à Beverly Hills 90210 : si la série a marqué une génération, ce n’est pas seulement pour ses décors californiens, mais parce que chaque personnage avait une identité, une place, un style et une histoire.
Dans ce contexte, l’agent de voyages ne peut plus rester invisible derrière une offre. Il doit incarner son métier. Non pas pour devenir influenceur au sens caricatural du terme, mais pour montrer ce qu’il apporte réellement : son expérience, son regard, ses conseils, ses alertes, ses coups de cœur, son sens du service et sa capacité à sécuriser un projet.
C’est cela, le personal branding. Ce n’est pas « parler de soi » pour parler de soi. C’est permettre au client de comprendre pourquoi il peut te faire confiance.
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Le personal branding n’est pas réservé aux influenceurs
C’est probablement l’une des plus grandes erreurs.
On imagine parfois que le personal branding concerne uniquement les créateurs de contenu, les personnalités publiques, les conférenciers ou les influenceurs.
Faux.
Chaque agent de voyages possède déjà une image personnelle. La vraie question est : est-ce une image choisie ou une image subie ?
Quand un client pense à toi, que se dit-il ? Est-ce qu’il pense que tu es réactif, rassurant, expert sur certaines destinations, très bon sur le sur-mesure, solide sur les groupes, attentif aux détails ou capable de trouver des solutions quand les choses se compliquent ?
Tout cela, c’est déjà du personal branding.
Le sujet n’est donc pas de fabriquer un personnage artificiel façon boys band des années 90 ou candidat de Loft Story. Le sujet est d’identifier ce que tu apportes vraiment, puis de le rendre visible, lisible et cohérent.
À la manière d’un tube de Goldman, d’Indochine ou de Daft Punk, une identité forte se reconnaît rapidement. Pour un professionnel du tourisme, c’est pareil : il ne s’agit pas de jouer un rôle, mais d’être identifié pour ce que l’on apporte vraiment.
On imagine parfois que le personal branding concerne uniquement les créateurs de contenu, les personnalités publiques, les conférenciers ou les influenceurs.
Faux.
Chaque agent de voyages possède déjà une image personnelle. La vraie question est : est-ce une image choisie ou une image subie ?
Quand un client pense à toi, que se dit-il ? Est-ce qu’il pense que tu es réactif, rassurant, expert sur certaines destinations, très bon sur le sur-mesure, solide sur les groupes, attentif aux détails ou capable de trouver des solutions quand les choses se compliquent ?
Tout cela, c’est déjà du personal branding.
Le sujet n’est donc pas de fabriquer un personnage artificiel façon boys band des années 90 ou candidat de Loft Story. Le sujet est d’identifier ce que tu apportes vraiment, puis de le rendre visible, lisible et cohérent.
À la manière d’un tube de Goldman, d’Indochine ou de Daft Punk, une identité forte se reconnaît rapidement. Pour un professionnel du tourisme, c’est pareil : il ne s’agit pas de jouer un rôle, mais d’être identifié pour ce que l’on apporte vraiment.
Concrètement, comment travailler ton personal branding ?
La première étape est de clarifier ton positionnement.
Un agent de voyages ne peut pas être perçu uniquement comme quelqu’un qui « vend des voyages ». C’est trop large, trop vague, trop interchangeable.
Il faut pouvoir répondre simplement à quelques questions : quelle est ta spécialité, quelle est ta différence, quel type de clients te fait confiance, qu’est-ce que tu veux que les voyageurs retiennent de toi, et quelle promesse professionnelle peux-tu incarner au quotidien ?
Un conseiller expert des voyages de noces n’aura pas le même personal branding qu’un spécialiste des CSE, qu’un expert des circuits accompagnés, qu’un créateur de voyages sur-mesure, qu’un agent orienté familles, croisières, city-breaks ou voyages premium.
Il n’y a pas de bon ou de mauvais positionnement. Il y a surtout un besoin de cohérence.
Façon Top Gun, même le meilleur pilote a besoin d’un cap clair avant de décoller. Pour ton personal branding, c’est la même chose : si tu ne sais pas où tu veux aller, difficile d’embarquer les bons voyageurs avec toi.
Un agent de voyages ne peut pas être perçu uniquement comme quelqu’un qui « vend des voyages ». C’est trop large, trop vague, trop interchangeable.
Il faut pouvoir répondre simplement à quelques questions : quelle est ta spécialité, quelle est ta différence, quel type de clients te fait confiance, qu’est-ce que tu veux que les voyageurs retiennent de toi, et quelle promesse professionnelle peux-tu incarner au quotidien ?
Un conseiller expert des voyages de noces n’aura pas le même personal branding qu’un spécialiste des CSE, qu’un expert des circuits accompagnés, qu’un créateur de voyages sur-mesure, qu’un agent orienté familles, croisières, city-breaks ou voyages premium.
Il n’y a pas de bon ou de mauvais positionnement. Il y a surtout un besoin de cohérence.
Façon Top Gun, même le meilleur pilote a besoin d’un cap clair avant de décoller. Pour ton personal branding, c’est la même chose : si tu ne sais pas où tu veux aller, difficile d’embarquer les bons voyageurs avec toi.
Montrer ton expertise, pas seulement tes offres
Dans notre métier, on a souvent tendance à communiquer uniquement quand on a quelque chose à vendre. Une promo, un départ, une offre de la semaine, un tarif canon ou un package vols + hôtel.
C’est utile, évidemment. Mais si tu ne communiques que par le prix, tu finis par être comparé uniquement sur le prix.
Le personal branding permet justement de sortir de cette logique. Tu peux construire ton image en publiant des contenus qui montrent ton expertise, même sans vendre immédiatement.
Tu peux expliquer pourquoi il vaut mieux choisir tel quartier plutôt qu’un autre selon le profil du voyageur, partager les erreurs fréquentes à éviter lors d’une réservation, donner des conseils sur les formalités, les bagages, les assurances, les correspondances, les transferts ou les périodes de départ.
C’est utile, évidemment. Mais si tu ne communiques que par le prix, tu finis par être comparé uniquement sur le prix.
Le personal branding permet justement de sortir de cette logique. Tu peux construire ton image en publiant des contenus qui montrent ton expertise, même sans vendre immédiatement.
Tu peux expliquer pourquoi il vaut mieux choisir tel quartier plutôt qu’un autre selon le profil du voyageur, partager les erreurs fréquentes à éviter lors d’une réservation, donner des conseils sur les formalités, les bagages, les assurances, les correspondances, les transferts ou les périodes de départ.
Le terrain, notre meilleure preuve
Dans le tourisme, le terrain est une arme formidable de personal branding.
Un agent qui visite un hôtel, teste une destination, rencontre des réceptifs, accompagne un groupe ou revient d’un salon professionnel dispose d’une matière précieuse. Mais encore faut-il l’exploiter.
Une photo devant une piscine ou un buffet ne suffit pas toujours. Ce qui intéresse le client, c’est ton regard professionnel derrière l’expérience.
Un bon contenu de personal branding ne dit pas seulement : « Je suis allé voir cet hôtel. »
Il dit plutôt : « Voici à quel type de client je recommanderais cet hôtel, et voici à qui je ne le conseillerais pas forcément. »
C’est là que tu apportes une vraie valeur.
Le client n’attend pas seulement de toi que tu lui dises qu’un hôtel est beau. Il attend que tu lui dises s’il est adapté à son projet. Une famille avec enfants, un couple, un senior, un groupe festif, un CSE, un voyageur qui veut tout faire à pied ou un client premium n’auront pas les mêmes attentes.
Indiana Jones ne rapportait pas seulement des souvenirs d’expédition. Il ramenait des indices, du vécu, une lecture du terrain. Pour un agent de voyages, c’est exactement cette matière qui fait la différence.
Le personal branding fonctionne quand il crée de la proximité. Mais proximité ne veut pas dire exposition permanente de sa vie privée. L’objectif n’est pas de tout montrer. L’objectif est de montrer ce qui renforce la confiance professionnelle.
Tu peux humaniser ta communication en parlant de tes expériences, de tes rencontres, de tes apprentissages, de tes convictions métier, de tes réussites, mais aussi parfois de tes doutes ou des difficultés rencontrées sur le terrain.
Parce que le client sait très bien qu’un voyage n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Un vol peut être modifié, un hôtel peut changer de politique, une destination peut évoluer, une formalité peut se durcir, un groupe peut demander des ajustements, un client peut avoir besoin d’être rassuré.
Montrer que tu sais gérer ces réalités, c’est aussi construire ton image. Le personal branding ne consiste donc pas à se présenter comme parfait.
Il consiste à être identifiable, crédible, sincère et utile. Les grandes séries cultes, de Beverly Hills 90210 à Melrose Place, ont marqué parce que leurs personnages n’étaient pas parfaits. Ils avaient une personnalité, une voix, des failles, une cohérence et une vraie présence.
Un agent qui visite un hôtel, teste une destination, rencontre des réceptifs, accompagne un groupe ou revient d’un salon professionnel dispose d’une matière précieuse. Mais encore faut-il l’exploiter.
Une photo devant une piscine ou un buffet ne suffit pas toujours. Ce qui intéresse le client, c’est ton regard professionnel derrière l’expérience.
Un bon contenu de personal branding ne dit pas seulement : « Je suis allé voir cet hôtel. »
Il dit plutôt : « Voici à quel type de client je recommanderais cet hôtel, et voici à qui je ne le conseillerais pas forcément. »
C’est là que tu apportes une vraie valeur.
Le client n’attend pas seulement de toi que tu lui dises qu’un hôtel est beau. Il attend que tu lui dises s’il est adapté à son projet. Une famille avec enfants, un couple, un senior, un groupe festif, un CSE, un voyageur qui veut tout faire à pied ou un client premium n’auront pas les mêmes attentes.
Indiana Jones ne rapportait pas seulement des souvenirs d’expédition. Il ramenait des indices, du vécu, une lecture du terrain. Pour un agent de voyages, c’est exactement cette matière qui fait la différence.
Le personal branding fonctionne quand il crée de la proximité. Mais proximité ne veut pas dire exposition permanente de sa vie privée. L’objectif n’est pas de tout montrer. L’objectif est de montrer ce qui renforce la confiance professionnelle.
Tu peux humaniser ta communication en parlant de tes expériences, de tes rencontres, de tes apprentissages, de tes convictions métier, de tes réussites, mais aussi parfois de tes doutes ou des difficultés rencontrées sur le terrain.
Parce que le client sait très bien qu’un voyage n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Un vol peut être modifié, un hôtel peut changer de politique, une destination peut évoluer, une formalité peut se durcir, un groupe peut demander des ajustements, un client peut avoir besoin d’être rassuré.
Montrer que tu sais gérer ces réalités, c’est aussi construire ton image. Le personal branding ne consiste donc pas à se présenter comme parfait.
Il consiste à être identifiable, crédible, sincère et utile. Les grandes séries cultes, de Beverly Hills 90210 à Melrose Place, ont marqué parce que leurs personnages n’étaient pas parfaits. Ils avaient une personnalité, une voix, des failles, une cohérence et une vraie présence.
Transformer ton quotidien en contenu utile
Beaucoup d’agents se disent : « Je n’ai rien à raconter. » En réalité, c’est faux.
Le quotidien d’un agent de voyages regorge de sujets. Une question client peut devenir un post pédagogique. Une erreur évitée peut devenir un conseil. Une destination mal comprise peut devenir un décryptage. Un devis complexe peut devenir une explication sur la valeur du conseil. Un retour client peut devenir une preuve de confiance. Un imprévu bien géré peut devenir une démonstration de professionnalisme.
Le secret, c’est de changer de regard. Au lieu de te demander : « Qu’est-ce que je peux vendre aujourd’hui ? »
Demande-toi plutôt : « Qu’est-ce que j’ai expliqué aujourd’hui à un client et qui pourrait être utile à d’autres ? »
C’est souvent là que se trouvent les meilleurs contenus. La comparaison musicale fonctionne bien : tu n’as pas besoin de sortir un tube tous les jours façon Michael Jackson, Madonna, Goldman, Nirvana, Oasis ou Daft Punk. Tu dois surtout construire une identité reconnaissable, morceau après morceau. Et parfois, ce sont les morceaux les plus simples qui restent le plus longtemps dans la tête.
Des exemples très concrets ?
Chaque situation est une opportunité de renforcer ton image d’expert. Le Dîner de cons en donne une bonne leçon : tout est une question d’angle et de regard. Une situation banale peut devenir un contenu fort si elle révèle ton expertise, ton bon sens ou ta capacité à éviter les mauvaises surprises.
Le quotidien d’un agent de voyages regorge de sujets. Une question client peut devenir un post pédagogique. Une erreur évitée peut devenir un conseil. Une destination mal comprise peut devenir un décryptage. Un devis complexe peut devenir une explication sur la valeur du conseil. Un retour client peut devenir une preuve de confiance. Un imprévu bien géré peut devenir une démonstration de professionnalisme.
Le secret, c’est de changer de regard. Au lieu de te demander : « Qu’est-ce que je peux vendre aujourd’hui ? »
Demande-toi plutôt : « Qu’est-ce que j’ai expliqué aujourd’hui à un client et qui pourrait être utile à d’autres ? »
C’est souvent là que se trouvent les meilleurs contenus. La comparaison musicale fonctionne bien : tu n’as pas besoin de sortir un tube tous les jours façon Michael Jackson, Madonna, Goldman, Nirvana, Oasis ou Daft Punk. Tu dois surtout construire une identité reconnaissable, morceau après morceau. Et parfois, ce sont les morceaux les plus simples qui restent le plus longtemps dans la tête.
Des exemples très concrets ?
- Un client te demande pourquoi passer par une agence alors qu’il peut réserver en ligne ? Tu peux en faire un contenu sur la différence entre acheter un prix et bénéficier d’un accompagnement.
- Un client hésite entre deux hôtels ? Tu peux expliquer pourquoi le moins cher n’est pas toujours le plus adapté.
- Un groupe te demande une destination avec un budget serré ? Tu peux montrer les coulisses d’un arbitrage entre prix, qualité, accessibilité et cohérence du programme.
- Un client revient ravi d’un voyage ? Tu peux valoriser son retour, avec son accord, non pas seulement pour dire « client satisfait », mais pour expliquer ce qui a fait la réussite du projet.
- Une destination fait l’objet d’idées reçues ? Tu peux apporter ton regard professionnel, nuancé, concret, loin des clichés.
- Une actualité perturbe les voyageurs ? Tu peux prendre la parole pour rassurer, expliquer, contextualiser.
Chaque situation est une opportunité de renforcer ton image d’expert. Le Dîner de cons en donne une bonne leçon : tout est une question d’angle et de regard. Une situation banale peut devenir un contenu fort si elle révèle ton expertise, ton bon sens ou ta capacité à éviter les mauvaises surprises.
La régularité compte plus que la perfection
Le personal branding ne se construit pas avec un seul post. Il se construit dans la durée.
Par petites touches, avec une prise de parole régulière, un ton identifiable, des conseils récurrents, des valeurs constantes et une manière d’expliquer les choses qui te ressemble.
Il ne s’agit pas de publier tous les jours à tout prix. Il s’agit d’être présent de manière régulière, utile et reconnaissable. Mieux vaut deux contenus pertinents par semaine qu’une avalanche de publications sans ligne directrice. L’enjeu n’est pas d’occuper l’espace.
L’enjeu est d’imprimer une image. Même logique avec un bon refrain de Céline Dion, Britney Spears ou Destiny’s Child : il faut que l’on te reconnaisse dès les premières notes.
Attention touefois, à ne pas confondre visibilité et crédibilité !
Être visible, c’est bien.
Être crédible, c’est mieux.
Dans le tourisme, le personal branding ne doit jamais devenir une simple course à la mise en scène. Tu ne construis pas ta valeur uniquement avec de belles photos, des vidéos dynamiques ou des phrases inspirantes.
Tu construis ta valeur avec du fond. Avec des conseils justes, des informations fiables, des recommandations adaptées, une connaissance du terrain et une capacité à dire aussi quand une destination, un hôtel ou une formule ne correspond pas au client.
La crédibilité naît aussi de la nuance. Savoir dire « ce n’est pas pour vous » est parfois plus puissant que vouloir vendre à tout prix. C’est là que le professionnel se distingue du simple diffuseur d’offres.
Dans l’esprit de The Truman Show, il y a parfois un monde entre ce que l’on montre et ce qui est réellement perçu. La visibilité peut attirer l’attention, mais seule la crédibilité crée la confiance. Et dans notre métier, la confiance vaut plus qu’un joli montage vidéo.
Par petites touches, avec une prise de parole régulière, un ton identifiable, des conseils récurrents, des valeurs constantes et une manière d’expliquer les choses qui te ressemble.
Il ne s’agit pas de publier tous les jours à tout prix. Il s’agit d’être présent de manière régulière, utile et reconnaissable. Mieux vaut deux contenus pertinents par semaine qu’une avalanche de publications sans ligne directrice. L’enjeu n’est pas d’occuper l’espace.
L’enjeu est d’imprimer une image. Même logique avec un bon refrain de Céline Dion, Britney Spears ou Destiny’s Child : il faut que l’on te reconnaisse dès les premières notes.
Attention touefois, à ne pas confondre visibilité et crédibilité !
Être visible, c’est bien.
Être crédible, c’est mieux.
Dans le tourisme, le personal branding ne doit jamais devenir une simple course à la mise en scène. Tu ne construis pas ta valeur uniquement avec de belles photos, des vidéos dynamiques ou des phrases inspirantes.
Tu construis ta valeur avec du fond. Avec des conseils justes, des informations fiables, des recommandations adaptées, une connaissance du terrain et une capacité à dire aussi quand une destination, un hôtel ou une formule ne correspond pas au client.
La crédibilité naît aussi de la nuance. Savoir dire « ce n’est pas pour vous » est parfois plus puissant que vouloir vendre à tout prix. C’est là que le professionnel se distingue du simple diffuseur d’offres.
Dans l’esprit de The Truman Show, il y a parfois un monde entre ce que l’on montre et ce qui est réellement perçu. La visibilité peut attirer l’attention, mais seule la crédibilité crée la confiance. Et dans notre métier, la confiance vaut plus qu’un joli montage vidéo.
Le personal branding au service de toute la profession
Il y a aussi un enjeu collectif. Pendant trop longtemps, notre métier a parfois été résumé à des clichés. Les agences seraient dépassées, Internet serait forcément moins cher, l’agent de voyages ne ferait que réserver, les brochures ne serviraient plus à rien et tout le monde pourrait organiser un voyage.
Nous savons que c’est faux. Mais encore faut-il le montrer.
Les organisations professionnelles agissent. Les collectifs aussi. Les médias professionnels donnent la parole. Mais sur le terrain, au quotidien, face aux voyageurs et aux idées reçues, le premier média de notre profession, c’est nous.
Chaque agent qui explique son métier avec clarté contribue à revaloriser toute la profession.
Chaque agent qui montre les coulisses de son expertise rappelle que notre rôle ne se limite pas à cliquer sur un bouton.
Chaque agent qui prend la parole avec sincérité redonne du sens à notre valeur ajoutée.
La référence aux Choristes fonctionne parfaitement ici : c’est la somme des voix qui finit par créer l’harmonie. Et dans l’esprit d’un concert de U2, l’énergie collective peut porter un message beaucoup plus loin que prévu.
Nous savons que c’est faux. Mais encore faut-il le montrer.
Les organisations professionnelles agissent. Les collectifs aussi. Les médias professionnels donnent la parole. Mais sur le terrain, au quotidien, face aux voyageurs et aux idées reçues, le premier média de notre profession, c’est nous.
Chaque agent qui explique son métier avec clarté contribue à revaloriser toute la profession.
Chaque agent qui montre les coulisses de son expertise rappelle que notre rôle ne se limite pas à cliquer sur un bouton.
Chaque agent qui prend la parole avec sincérité redonne du sens à notre valeur ajoutée.
La référence aux Choristes fonctionne parfaitement ici : c’est la somme des voix qui finit par créer l’harmonie. Et dans l’esprit d’un concert de U2, l’énergie collective peut porter un message beaucoup plus loin que prévu.
Storytelling : ne laisse pas les autres faire le résumé à ta place
La vraie question est simple : qui raconte notre histoire ?
Parce que si nous ne la racontons pas nous-mêmes, d’autres s’en chargeront. Avec leurs raccourcis, leurs approximations… et parfois leurs intérêts.
The Usual Suspects en donne une bonne lecture : celui qui maîtrise le récit influence souvent la perception. Dans notre métier, si nous ne racontons pas notre valeur, d’autres la résumeront à notre place.
Alors à toi de jouer. Pas besoin d’un scénario hollywoodien, d’un budget blockbuster ou d’un plan média façon tournée mondiale. La plus belle vitrine de notre métier, ce n’est pas seulement une campagne, un logo ou une publicité.
C’est toi. Ton expérience, ton regard, ta personnalité, ta façon de conseiller, de rassurer et d’accompagner tes voyageurs.
Et surtout, rappelle-toi une chose : « Pas besoin de dépenser des mille et des cents : tu as déjà tous les outils et tous les atouts pour être ta propre agence personnelle. N’aie pas honte, ne sois pas complexé, tant que cela te ressemble et correspond à tes voyageurs. »
Au fond, le storytelling n’est pas là pour inventer une histoire. Il est là pour raconter la tienne, avec sincérité, cohérence et personnalité.
Et dans notre métier, c’est souvent cette histoire-là qui donne envie de te faire confiance. Dans le prochain épisode de cette saga de l’été, nous verrons comment transformer cette image en récit grâce au storytelling : comment raconter son métier, ses voyages, ses clients, ses conseils et ses convictions pour créer un lien encore plus fort avec son audience.
Parce que si nous ne la racontons pas nous-mêmes, d’autres s’en chargeront. Avec leurs raccourcis, leurs approximations… et parfois leurs intérêts.
The Usual Suspects en donne une bonne lecture : celui qui maîtrise le récit influence souvent la perception. Dans notre métier, si nous ne racontons pas notre valeur, d’autres la résumeront à notre place.
Alors à toi de jouer. Pas besoin d’un scénario hollywoodien, d’un budget blockbuster ou d’un plan média façon tournée mondiale. La plus belle vitrine de notre métier, ce n’est pas seulement une campagne, un logo ou une publicité.
C’est toi. Ton expérience, ton regard, ta personnalité, ta façon de conseiller, de rassurer et d’accompagner tes voyageurs.
Et surtout, rappelle-toi une chose : « Pas besoin de dépenser des mille et des cents : tu as déjà tous les outils et tous les atouts pour être ta propre agence personnelle. N’aie pas honte, ne sois pas complexé, tant que cela te ressemble et correspond à tes voyageurs. »
Au fond, le storytelling n’est pas là pour inventer une histoire. Il est là pour raconter la tienne, avec sincérité, cohérence et personnalité.
Et dans notre métier, c’est souvent cette histoire-là qui donne envie de te faire confiance. Dans le prochain épisode de cette saga de l’été, nous verrons comment transformer cette image en récit grâce au storytelling : comment raconter son métier, ses voyages, ses clients, ses conseils et ses convictions pour créer un lien encore plus fort avec son audience.
Célia Tichadelle fondatrice de Maison Kaona et d'Holaqueya
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Cet article résonne pleinement avec mon parcours et mes convictions. Après dix ans à la tête de Travel-Insight, j’ai fondé Maison Kaona en septembre 2025 pour continuer d’accompagner les acteurs du tourisme dans leurs stratégies. Et s’il y a une chose que j’ai apprise, c’est que le personal branding n’est pas une tendance : c’est un véritable accélérateur de business.
Lorsque j’ai lancé Holaqueya, mon réceptif en République Dominicaine, le succès a été immédiat. Pourquoi ? Parce que j’avais déjà construit, bien avant le lancement, une présence forte autour de cette destination. En incarnant mon expertise et mon attachement à cette île, j’ai gagné la confiance des voyageurs, des agences, mais aussi des médias. Les équipes de 50 Minutes Inside et du JT de TF1 ne sont pas venues chercher un logo : elles sont venues chercher un visage, une histoire et une expertise authentique.
Aujourd’hui, malgré un temps très limité entre mes deux entreprises, je refuse de sacrifier cette visibilité. Le tourisme reste une industrie profondément humaine, faite d’émotion, de vécu et de confiance. Les clients n’achètent plus seulement une offre en catalogue : ils choisissent la personne qui va imaginer, conseiller et sécuriser leur expérience.
À l’heure où l’intelligence artificielle permet de compiler des informations et de créer un itinéraire en quelques clics, le personal branding devient encore plus essentiel. Les algorithmes peuvent organiser des données, mais ils n’auront jamais le terrain, la sensibilité ni la passion d’un professionnel qui connaît vraiment une destination.
Se mettre en avant, ce n’est pas flatter son ego. C’est humaniser son entreprise, affirmer sa valeur ajoutée et rappeler que, derrière chaque voyage réussi, il y a avant tout une expertise humaine qu’aucun robot ne pourra remplacer.
Lorsque j’ai lancé Holaqueya, mon réceptif en République Dominicaine, le succès a été immédiat. Pourquoi ? Parce que j’avais déjà construit, bien avant le lancement, une présence forte autour de cette destination. En incarnant mon expertise et mon attachement à cette île, j’ai gagné la confiance des voyageurs, des agences, mais aussi des médias. Les équipes de 50 Minutes Inside et du JT de TF1 ne sont pas venues chercher un logo : elles sont venues chercher un visage, une histoire et une expertise authentique.
Aujourd’hui, malgré un temps très limité entre mes deux entreprises, je refuse de sacrifier cette visibilité. Le tourisme reste une industrie profondément humaine, faite d’émotion, de vécu et de confiance. Les clients n’achètent plus seulement une offre en catalogue : ils choisissent la personne qui va imaginer, conseiller et sécuriser leur expérience.
À l’heure où l’intelligence artificielle permet de compiler des informations et de créer un itinéraire en quelques clics, le personal branding devient encore plus essentiel. Les algorithmes peuvent organiser des données, mais ils n’auront jamais le terrain, la sensibilité ni la passion d’un professionnel qui connaît vraiment une destination.
Se mettre en avant, ce n’est pas flatter son ego. C’est humaniser son entreprise, affirmer sa valeur ajoutée et rappeler que, derrière chaque voyage réussi, il y a avant tout une expertise humaine qu’aucun robot ne pourra remplacer.
JC, de son vrai nom Jean-Charles Franchomme, évolue dans le tourisme depuis plus de 20 ans.
Depuis 2024, il est cadre commercial groupes et web chez Steam Evasion, où il met à profit sa double compétence terrain et digitale.
Il est aussi le fondateur de la communauté Facebook "100% voyages bons plans et expertises" qui rassemble 3 800 voyageurs.
Entrepreneur dans l’âme, il a également co-fondé deux groupes Facebook influents dans le secteur : CDMV (Collectif de Défense des Métiers du Voyage) et Helpdesk des Pros du Tourisme, devenus des espaces d’échange incontournables pour les professionnels.
Depuis 2024, il est cadre commercial groupes et web chez Steam Evasion, où il met à profit sa double compétence terrain et digitale.
Il est aussi le fondateur de la communauté Facebook "100% voyages bons plans et expertises" qui rassemble 3 800 voyageurs.
Entrepreneur dans l’âme, il a également co-fondé deux groupes Facebook influents dans le secteur : CDMV (Collectif de Défense des Métiers du Voyage) et Helpdesk des Pros du Tourisme, devenus des espaces d’échange incontournables pour les professionnels.

















