Le secteur des séjours éducatifs face à de nouveaux enjeux économiques et géopolitiques - Depositphotos.com, depositedhar
Le baromètre 2026 publié par l'UNOSEL et L’Office dresse un état des lieux contrasté du secteur des séjours éducatifs et linguistiques en 2025.
Basée sur les données des organismes labellisés, cette étude annuelle met en évidence un marché en transformation, marqué par des arbitrages économiques, des contraintes géopolitiques et une évolution des attentes des familles.
Les voyages scolaires éducatifs poursuivent leur progression avec une hausse de 3% des départs en 2025. Ils restent un pilier des projets pédagogiques pour les collégiens et lycéens, dans une logique d’ouverture culturelle.
Cette dynamique s’appuie sur des choix de destinations jugées accessibles. Le Royaume-Uni enregistre une progression notable (+14%), poursuivant son rattrapage post-Covid et post-Brexit, notamment grâce à un assouplissement des formalités administratives.
La France progresse également (+10%), confirmant l’attrait pour des séjours de proximité.
À l’inverse, certaines destinations comme l’Irlande, l’Italie ou l’Espagne subissent des arbitrages liés aux coûts et aux contraintes logistiques. En Italie, le contexte exceptionnel du Jubilé de Rome a notamment pesé sur les prix et les disponibilités.
Parallèlement, les destinations dites "autres" (Maghreb, Mexique) progressent, traduisant une recherche d’offres plus différenciantes.
Basée sur les données des organismes labellisés, cette étude annuelle met en évidence un marché en transformation, marqué par des arbitrages économiques, des contraintes géopolitiques et une évolution des attentes des familles.
Les voyages scolaires éducatifs poursuivent leur progression avec une hausse de 3% des départs en 2025. Ils restent un pilier des projets pédagogiques pour les collégiens et lycéens, dans une logique d’ouverture culturelle.
Cette dynamique s’appuie sur des choix de destinations jugées accessibles. Le Royaume-Uni enregistre une progression notable (+14%), poursuivant son rattrapage post-Covid et post-Brexit, notamment grâce à un assouplissement des formalités administratives.
La France progresse également (+10%), confirmant l’attrait pour des séjours de proximité.
À l’inverse, certaines destinations comme l’Irlande, l’Italie ou l’Espagne subissent des arbitrages liés aux coûts et aux contraintes logistiques. En Italie, le contexte exceptionnel du Jubilé de Rome a notamment pesé sur les prix et les disponibilités.
Parallèlement, les destinations dites "autres" (Maghreb, Mexique) progressent, traduisant une recherche d’offres plus différenciantes.
Les séjours linguistiques évoluent vers plus d’immersion
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Les séjours linguistiques enregistrent une baisse globale en 2025, avec un recul de 10% des séjours accompagnés.
Certaines destinations sont particulièrement touchées, comme l’Amérique du Nord (-22%) et l’Allemagne (-31%).
À l’inverse, Malte (+15%) et l’Espagne (+3%) tirent leur épingle du jeu, notamment grâce à des formats jugés plus accessibles.
Cette baisse ne traduit pas un désintérêt, mais plutôt une transformation de la demande. Les familles privilégient désormais des séjours plus personnalisés et immersifs, mettant l’accent sur la qualité de l’expérience et l’apprentissage en conditions réelles.
Les programmes de scolarité à l’étranger confirment leur montée en puissance. Les séjours de moins de trois mois progressent de 5%, tandis que les séjours plus longs reculent légèrement (-2%), signe d’une sélection plus fine des projets.
L’Australie se distingue avec une hausse de 14% sur les séjours longs, tandis que le Royaume-Uni recule. Les États-Unis affichent une baisse limitée (-3%), conservant leur attractivité malgré un contexte international incertain.
Certaines destinations sont particulièrement touchées, comme l’Amérique du Nord (-22%) et l’Allemagne (-31%).
À l’inverse, Malte (+15%) et l’Espagne (+3%) tirent leur épingle du jeu, notamment grâce à des formats jugés plus accessibles.
Cette baisse ne traduit pas un désintérêt, mais plutôt une transformation de la demande. Les familles privilégient désormais des séjours plus personnalisés et immersifs, mettant l’accent sur la qualité de l’expérience et l’apprentissage en conditions réelles.
Les programmes de scolarité à l’étranger confirment leur montée en puissance. Les séjours de moins de trois mois progressent de 5%, tandis que les séjours plus longs reculent légèrement (-2%), signe d’une sélection plus fine des projets.
L’Australie se distingue avec une hausse de 14% sur les séjours longs, tandis que le Royaume-Uni recule. Les États-Unis affichent une baisse limitée (-3%), conservant leur attractivité malgré un contexte international incertain.
Colonies de vacances : une fréquentation en recul
Les colonies de vacances accusent une baisse de 9% en 2025. L’automne est particulièrement affecté (-17%), tandis que l’été limite le recul (-8%).
La France, qui concentre près de 70% des départs, enregistre une baisse de 6%.
À l’inverse, les séjours long-courriers hors Europe progressent de 10%, illustrant une polarisation des pratiques : moins de départs, mais des séjours plus lointains et plus marquants.
Dans un environnement économique contraint et une situation géopolitique incertaine, le secteur des séjours éducatifs fait preuve de résilience, tout en se transformant en profondeur.
Les décisions de départ reposent davantage sur des critères de valeur pédagogique, d’expérience et de budget, tandis que le dispositif Pass Colo, lancé en 2024, s’affirme comme un levier d’accès important.
Destiné aux enfants de 11 ans, il propose une aide de 200 à 350 euros sous conditions de ressources. Son utilisation a progressé de 120% en 2025 parmi les organismes interrogés, confirmant le rôle croissant des dispositifs publics dans la démocratisation des séjours.
La France, qui concentre près de 70% des départs, enregistre une baisse de 6%.
À l’inverse, les séjours long-courriers hors Europe progressent de 10%, illustrant une polarisation des pratiques : moins de départs, mais des séjours plus lointains et plus marquants.
Dans un environnement économique contraint et une situation géopolitique incertaine, le secteur des séjours éducatifs fait preuve de résilience, tout en se transformant en profondeur.
Les décisions de départ reposent davantage sur des critères de valeur pédagogique, d’expérience et de budget, tandis que le dispositif Pass Colo, lancé en 2024, s’affirme comme un levier d’accès important.
Destiné aux enfants de 11 ans, il propose une aide de 200 à 350 euros sous conditions de ressources. Son utilisation a progressé de 120% en 2025 parmi les organismes interrogés, confirmant le rôle croissant des dispositifs publics dans la démocratisation des séjours.






Publié par Amelia Brille 











