Voilà une décision que Michael O'Leary, patron de Ryanair aurait applaudi des deux mains : la mise en place d'une mesure réservée aux situations exceptionnelles, encore jamais utilisée en 35 ans de démocratie, pour faire revenir à leur pupitres les contrôleurs espagnols.
A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles : la grève sauvage déclenchée vendredi a bloqué environ 300 000 passagers, au pire moment pour les Espagnols qui partaient pour cinq jours de congés à l'occasion du "Puente de la Constitucion", le plus long pont de l'année.
Face à ce spectaculaire coup de force, qui a paralysé le ciel pendant 24 heures, le gouvernement socialiste a lui aussi choisi la force en décrétant l'état d'alerte. Une mesure réservée aux situations exceptionnelles, encore jamais utilisée en 35 ans de démocratie.
Dans les faits, les contrôleurs aériens seront soumis pendant 15 jours à l'autorité de l'armée et les grévistes pourront être sanctionnés. Le ministre des Transports, Jose Blanco, a annoncé dimanche que "442 procédures disciplinaires" avaient déjà été lancées.
A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles : la grève sauvage déclenchée vendredi a bloqué environ 300 000 passagers, au pire moment pour les Espagnols qui partaient pour cinq jours de congés à l'occasion du "Puente de la Constitucion", le plus long pont de l'année.
Face à ce spectaculaire coup de force, qui a paralysé le ciel pendant 24 heures, le gouvernement socialiste a lui aussi choisi la force en décrétant l'état d'alerte. Une mesure réservée aux situations exceptionnelles, encore jamais utilisée en 35 ans de démocratie.
Dans les faits, les contrôleurs aériens seront soumis pendant 15 jours à l'autorité de l'armée et les grévistes pourront être sanctionnés. Le ministre des Transports, Jose Blanco, a annoncé dimanche que "442 procédures disciplinaires" avaient déjà été lancées.
















