Les décisions de justice s’enchaînent à l’encontre de Ryanair.
Fin décembre, la low cost avait été condamnée en Italie pour abus de position dominante vis-à-vis des agences de voyages. Cette fois-ci, c’est le tribunal de l’entreprise de Bruxelles qui la sanctionne.
En effet, fin janvier, les juges belges l’ont condamnée pour des pratiques commerciales jugées illicites sur son site internet.
"Ce n’est pas une petite victoire, je dirais que c’est une belle victoire pour plus de transparence. C’est ça l’objectif. C’est de faire en sorte que lorsqu’on entame le processus de réservation, tout soit clair.
On essaie de distraire le consommateur de l’offre initiale pour l’orienter vers une offre dont il n’a pas besoin, qui n’est peut-être pas nécessaire. Tout ça fait qu’aujourd’hui, ce type de réservation est très peu transparent," a expliqué Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Testachats qui a intenté l'action.
La justice estime que la pression à la réservation mise sur les internautes, suggérant qu’il ne resterait que quelques sièges disponibles à tel prix, crée un sentiment d’urgence artificiel, ne reposant pas sur des faits vérifiables.
Fin décembre, la low cost avait été condamnée en Italie pour abus de position dominante vis-à-vis des agences de voyages. Cette fois-ci, c’est le tribunal de l’entreprise de Bruxelles qui la sanctionne.
En effet, fin janvier, les juges belges l’ont condamnée pour des pratiques commerciales jugées illicites sur son site internet.
"Ce n’est pas une petite victoire, je dirais que c’est une belle victoire pour plus de transparence. C’est ça l’objectif. C’est de faire en sorte que lorsqu’on entame le processus de réservation, tout soit clair.
On essaie de distraire le consommateur de l’offre initiale pour l’orienter vers une offre dont il n’a pas besoin, qui n’est peut-être pas nécessaire. Tout ça fait qu’aujourd’hui, ce type de réservation est très peu transparent," a expliqué Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Testachats qui a intenté l'action.
La justice estime que la pression à la réservation mise sur les internautes, suggérant qu’il ne resterait que quelques sièges disponibles à tel prix, crée un sentiment d’urgence artificiel, ne reposant pas sur des faits vérifiables.
Ryanair a 3 mois pour opérer des changements
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Ce n’est pas tout.
Les juges ont aussi estimé que la compagnie s’adonnait à de "faux rabais", affichant des réductions sur des prix de base jugés trompeurs. Enfin, il est reproché au transporteur de ne pas afficher de manière suffisamment transparente le coût total des bagages sur un vol aller-retour.
Ryanair a donc été condamnée à répondre à ces accusations en apportant des changements à la politique commerciale de son site internet, et donc à corriger ces comportements illicites.
Elle a trois mois pour réagir, s’exposant à une amende de 5 000 euros par jour, une sanction qui peut atteindre un million d’euros.
Les juges ont aussi estimé que la compagnie s’adonnait à de "faux rabais", affichant des réductions sur des prix de base jugés trompeurs. Enfin, il est reproché au transporteur de ne pas afficher de manière suffisamment transparente le coût total des bagages sur un vol aller-retour.
Ryanair a donc été condamnée à répondre à ces accusations en apportant des changements à la politique commerciale de son site internet, et donc à corriger ces comportements illicites.
Elle a trois mois pour réagir, s’exposant à une amende de 5 000 euros par jour, une sanction qui peut atteindre un million d’euros.



















