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TUI cherchait ces derniers mois des prétendants pour marier l’une ou les deux de ses deux filiales aériennes, Hapag-Lloyd Express (HLX) positionnée sur le segment low cost et Hapagfly sur le créneau du charter. Or, le récent rapprochement de DBA et Air Berlin a mis sous pression le numéro un européen du tourisme.
TUI s’est ainsi interrogé ces derniers jours sur l'opportunité de fusionner ses filiales aériennes. Selon l’édition d’hier du quotidien allemand Handelsblatt, le conseil de surveillance de TUI étudie sérieusement un rapport lui recommandant de se séparer de ses deux compagnies allemandes. Une fusion préalable des deux transporteurs permettrait de vendre une seule entité. L’assainissement des finances de ce pôle aérien serait toutefois un préalable à la vente. Cette cession permettrait en outre à TUI de réduire son fort endettement.
TUI pourrait aller plus loin dans son retrait du secteur
Son retrait du transport aérien en Allemagne pourrait sonner le glas de la structure commune aux différentes compagnies du groupe, le TAM (TUI Airline Management). TUI pourrait d’ailleurs aller plus loin dans son retrait du secteur, ayant déclaré au Handelsblatt qu’il envisageait d'abandonner ses activités non compétitives dans le transport aérien.
Le groupe TUI possède aujourd’hui sept compagnies représentant plus d’une centaine d’appareils. Outre Hapagfly et HLX en Allemagne, le TAM regroupe Thomsonfly.com en Grande-Bretagne, Britannia en Scandinavie, Arkefly aux Pays-Bas et Jetairfly en Belgique. Sans oublier «Corsairfly» en France.
TUI s’est ainsi interrogé ces derniers jours sur l'opportunité de fusionner ses filiales aériennes. Selon l’édition d’hier du quotidien allemand Handelsblatt, le conseil de surveillance de TUI étudie sérieusement un rapport lui recommandant de se séparer de ses deux compagnies allemandes. Une fusion préalable des deux transporteurs permettrait de vendre une seule entité. L’assainissement des finances de ce pôle aérien serait toutefois un préalable à la vente. Cette cession permettrait en outre à TUI de réduire son fort endettement.
TUI pourrait aller plus loin dans son retrait du secteur
Son retrait du transport aérien en Allemagne pourrait sonner le glas de la structure commune aux différentes compagnies du groupe, le TAM (TUI Airline Management). TUI pourrait d’ailleurs aller plus loin dans son retrait du secteur, ayant déclaré au Handelsblatt qu’il envisageait d'abandonner ses activités non compétitives dans le transport aérien.
Le groupe TUI possède aujourd’hui sept compagnies représentant plus d’une centaine d’appareils. Outre Hapagfly et HLX en Allemagne, le TAM regroupe Thomsonfly.com en Grande-Bretagne, Britannia en Scandinavie, Arkefly aux Pays-Bas et Jetairfly en Belgique. Sans oublier «Corsairfly» en France.
















