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EXCLUSIF : l’APST va-t-elle être "rachetée" par la MAIF ?

L’Association professionnelle est au bord du gouffre



Décidément, rien ne va plus à l’APST ! L’Association de garantie, qui "pédale" toujours pour boucler le dossier de la défaillance de Thomas Cook, se pose de sérieuses questions sur son avenir. Les caisses sont presque vides, l’immeuble du 15 avenue Carnot, acheté trop cher, a du mal à se vendre, et les banques sont frileuses. De son côté, l’Etat (la Direction générale des entreprises) ne veut pas mettre la main à la poche tant que le siège n’est pas vendu. On tourne en rond... Une solution (?) se profile avec la bénédiction de la DGE : créer une société commune entre la MAIF et l’APST qui permettrait à la Mutuelle de créer une branche voyage et à l’Association de solidarité de sauver les meubles… Mais ce n’est pas aussi simple. Enquête.


Rédigé par La Rédaction le Mercredi 26 Août 2020

EXCLUSIF : l’APST va-t-elle être "rachetée" par la MAIF ?
Le dossier APST est aujourd’hui géré au plus haut niveau par la Mutuelle.

Ce serait, selon nos informations, le directeur général de la MAIF (Pascal Mauger), qui négocie directement avec Emmanuel Toromanof, secrétaire général de l’APST.

Lui-même délégué par la présidente, Alix Philipon, à qui ont été votés les "pleins pouvoirs" par le Bureau pour rechercher toutes les solutions de nature à préserver l’avenir de l’association.

En effet, la situation est grave. Désespérée même, selon certains observateurs qui qualifient la gestion actuelle de "catastrophique".

Les perspectives ne sont guère réjouissantes : une fois épongés les 42 millions qu’aura coûté la crise Thomas Cook, l’APST sera "à poil".

Certes, elle aurait pu faire illusion quelques mois supplémentaires si la crise de la Covid-19 n’était pas survenue.

Las, la pandémie a encore augmenté son exposition financière et son risque avec les centaines de millions des à-valoir qui vont fragiliser la distribution dans les semaines et les mois à venir.

De toute façon, l’APST n’aurait jamais franchi la barrière infranchissable qui l’attendait en 2024, avec la norme financière exigée par l’Union européenne aux organismes de banque et d’assurance.

Alors, une mort programmée et inévitable en quelque sorte ?

Des lacunes sur des contre-garanties rigoureuses et efficaces

Pas si sûr, si l’Association de garantie, née au début des années 70, avait su "gérer en bon père de famille" et appliqué une politique de contre-garanties rigoureuse et efficace.

Cette émanation de l’ex-SNAV (Syndicat national des agents de voyages), entité patronale devenue depuis EDV (Entreprises du Voyage), avait pour mission de mieux répondre à la garantie des professionnels vis-à-vis des consommateurs en cas de défaillance des premiers.

Au fil des années, l’organisme a pris du poids auprès de ses adhérents.

Mais la garantie professionnelle, obligatoire, l’APST n’en avait pas le monopole sur le plan commercial.

Les professionnels du tourisme pouvaient également solliciter des banques et des assurances pour ce faire. Parfois avec des résultats mitigés comme nous le verrons plus loin.

Mais ces derniers ne sont pas friands d’une clientèle aux marges réduites et aux risques importants d’un secteur qu’ils méconnaissent, voire ignorent totalement.

Certes, quelques-uns s’y risqueront mais sans trop de succès.

Bref, l’APST avait un avantage concurrentiel indéniable : elle connaissait (parfois un peu trop bien) ceux qui la sollicitaient et les risques inhérents à leur activité.

Mais ce qui faisait la force de cet organisme était aussi sa principale faiblesse : le contrôle insuffisant des adhérents, de leurs bilans et des cautions qui auraient dû aller de pair.

Quelques défaillances retentissantes (Partir pas cher, Concept Voyage, Vision du Globe, Marsans…) avaient déjà coûté très cher et le constat était toujours le même : contrôles de gestion trop tardifs, insuffisance des garanties, cautions personnelles qui jouaient les filles de l’air…

L’affaire Thomas Cook aura coûté 42 millions d’euros au total

Alix Philippon, présidente de l'APST /crédit DR
Alix Philippon, présidente de l'APST /crédit DR
La situation financière de l’APST se dégrade significativement à partir de 2010 et la mutualisation joue.

En 2014, les cotisations augmentent brutalement (50%) et une fronde provoque le départ de plusieurs voyagistes (Kuoni/Travel Lab, Richou Voyages, Voyageurs du Monde, Transat France, Salaün Holidays...).

Voyageurs du Monde (Voyageurs du Monde, Terres d'Aventure, Comptoir des Voyages, Nomade Aventure, Chamina et Mers et Voyages) claque la porte avec éclat en novembre, pour adhérer à Atradius.

"Le montant des cotisations de l'APST va devenir incompatible avec le modèle économique des agents de voyages", indique alors Alain Capestan, directeur général du Groupe dans un communiqué.

Mais le patron met également l’accent sur le "talon d’Achille" de l’association : le "défaut de suivi des contre-garanties tout d’abord et l'absence de vérification de la matérialité des cautions pendant des années".

En juillet 2015, Thomas Cook annonce son adhésion à l’Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme (APST).

Le tour-opérateur justifie sa décision par le fait que l’APST est aujourd’hui "le seul organisme sur le marché qui déplafonne le montant de la garantie financière obligatoire, garantissant ainsi 100% des fonds déposés. C’est donc pour les clients de Thomas Cook France une sécurité totale." (sic)

On sait ce qu’il en est advenu. A l’époque, le TO britannique est l’un des plus importants au niveau mondial. Prévoir sa chute paraît juste impensable et pourtant…

Le raisonnement est identique pour TUI France, qui, en 2015 et après réflexion, décide de rester adhérent. Certes, la filiale du n°1 mondial, malgré les PSE successifs, est toujours là.

Mais nous savons de source sûre, une nouvelle fois, que les contre-garanties données en caution n’ont pas de commune mesure avec les sommes des dossiers à régler (82 millions d’euros) en cas de défaillance !

Fin 2019, échaudée par l’épisode Thomas Cook, l’APST demande au voyagiste allemand une contre-garantie bancaire à hauteur de 100 M€.

Royalement, l’association obtient une garantie maison-mère d’un montant de... 12 M€. L’APST insiste et le Groupe TUI accepte alors de passer de 12 à... 20 M€ !

Il faudra néanmoins repasser pour les 40 M€ car, entre temps, le confinement est décrété et Hans Van de Velde (Président de TUI France), met l’association au pied du mur : ce sera 20 millions d’euros ou rien. A prendre ou à laisser !

Aujourd'hui, la situation est plus tendue que jamais. Il reste environ pour 15 à 20 millions d’euros à solder dans l’affaire Thomas Cook qui aura coûté 42 millions d’euros au total.

L’idée de faire gérer le risque par des vrais assureurs n’est pas incongrue

Par ailleurs, les à-valoir cumulés, dus aux avances des consommateurs, se chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros.

Les voyages sont à l’arrêt avec des frontières à ouverture aléatoire qui empêchent les agences de voyages de faire partir leurs clients pour dégonfler le bas de laine et augmentent ainsi le risque potentiel de l’association.

Certes, l’Etat a promis de voler au secours de l’APST et de s’y substituer en cas de défaillance. Jean-Baptiste-Lemoyne, secrétaire d’Etat au tourisme, promettait même pendant le confinement de "réfléchir au business model de l'APST...".

En quelque sorte, cela a été fait puisque la Direction générale des entreprises (DGE) en a hérité. Mais il faut croire que la solution proposée ne satisfait pas vraiment.

L’idée de faire gérer le risque professionnel par des vrais assureurs n’est pas incongrue. Mener des tractations dans le dos des administrateurs et les mettre devant le fait accompli, cela passe moins bien… c’est du moins comme ça qu’ils le ressentent.

Aussi, les négociations en cours, relativement avancées selon nos informations, pourraient déboucher sur la création d’une société commune entre la MAIF et l’APST qui permettrait à la Mutuelle de créer une branche voyage et à l’association de solidarité de sauver les meubles…

Pour la MAIF qui "sera à terme une plate-forme de services (banque, finance, bien-être, sport …)" comme le déclarait en 2015 son DG, l’affaire peut s’avérer juteuse. En effet, le marché de l’assurance est arrivé à maturité et la Mutuelle qui assurait essentiellement des particuliers, voit là l’opportunité d’une diversification.

Et ce d’autant plus qu’en bon assureur, elle aura pris la précaution de faire garantir par Bercy, une bonne part sinon la totalité du passif et des sinistres à venir. On ne refuse pas environ 4 000 nouveaux adhérents entreprises qui vous tombent tout rôtis dans le bec. Surtout avec une prise de risque raisonnable…

Pour les professionnels, et notamment les administrateurs qui s’estiment bafoués et ne décolèrent pas, la pilule est amère. La professionnalisation de la garantie va très probablement durcir les conditions d’admission des candidats.

"L’APST a aussi un rôle d’aide et de soutien aux jeunes entrepreneurs qui est incompatible avec celui d’un assureur traditionnel…"

Gageons que lors de l’Assemblée générale de l’APST qui aura lieu début septembre à Paris, les "questions diverses" devraient être bien fournies...

Jean Da Luz Publié par Jean Da Luz Directeur de la rédaction - TourMaG.com
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1.Posté par BALADI le 26/08/2020 09:21 | Alerter
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L’Humanisme de la MAIF n’est plus à démontrer . C’est ce qui peut arriver de mieux à l’APST . Mais cela n’empêche pas une négociation très serrée durant laquelle le fond et la forme sont des arguments forts. Ne doutons pas que le fond soit bien présenté par Mr TOROMANOFF mais pour la forme j’aurais une préférence pour le Président JP MAS qui parle parfaitement le MAIF, le MACIF et le GMF. Ce serait un beau tandem !
A suivre
baladi

2.Posté par Rick Sailor le 26/08/2020 10:11 | Alerter
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Bonjour mes amis

Voici quelques mois j'évoquais ici la faiblesse de nos institutions et les risques d'une gérontocratie qui confond "gestion de père de famille" et "rigueur des comptes". J'avais alors essuyé de nombreuses critiques. Malheureusement (ou heureusement) la professionnalisation à l'extrême que j’appelais de mes vœux semble se mettre en place. De force plutôt que de gré.

Elle doit désormais toucher l'ensemble de nos structures professionnelles. La victoire déclarée des EDV en mars 2020 face au Covid va devenir une dramatique défaite constatée d'ici quelques mois. Nos engagements de trésorerie sont tendus et la faiblesse des ventes ne nous permettra pas de relever la tête sans y laisser des plumes.

Je pense qu'un syndicat doit jouer son rôle de syndicat et non pas de rassemblement de famille où l'on s'apprécie entre amis. Il faut aujourd'hui dépasser le stade du politique pour nous prendre en mains avec lucidité.

La guerre économique qui s'annonce va toucher le loisir et nous sommes directement les premiers au front. Nous serons les premières victimes.

Bon courage à tous et bonne rentrée
Votre dévoué
Rick

3.Posté par Jean-Pierre Mas le 26/08/2020 10:51 | Alerter
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Pitié Gilbert!
Comme l'ensemble du secteur, je suis très concerné par l'avenir de l'APST mais mon temps est actuellement largement occupé par le maintien et le renforcement des mesures de soutien pour notre secteur nécéssitées par l'absence totale de reprise et de sombres perspectives pour l'automne.

4.Posté par mille sabords le 26/08/2020 11:05 | Alerter
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C'est la meilleure chose qui puisse arriver à l'APST.
Nos instances classiques doivent, elles aussi, subir un profond changement et se réinventer .
Cependant l'engagement illimité de la caution actée par BRUXELLES va induire forcément des engagements de cautions personnelles sur les biens propres des patrons d' agences..
.C''est la moins bonne nouvelle dont on ne parle pas qui va être évidente en cette période de Covid ou post Covid dans laquelle l'ensemble de la profession montre une petite mine et semble bien fragile

Combien de patrons d'agences s'exposeront face à une caution illimitée pour le loisir des clients l??? , Situation ubuesque dictée par Bruxelles alors que toutes les autres cautions dans quasiment toutes les corporations sont limitées à une somme. n 'excédant pas 100 000 euros ,,,,?????????????. Avant 2016 nous en étions déjà à 200 000 euros.....
Les assureurs ne sont pas des enfants de coeur même s 'ils se disent humanistes pour certains....
La Directive de Bruxelles va causer une interrogation dans notre profession dans le cadre de ce changement de couverture de garantie..

5.Posté par Rick Sailor le 26/08/2020 11:45 | Alerter
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Cher Mille sabords

Votre analyse est juste et donne le ton d'un avenir difficile en matière de garantie. Souligner l'humanisme de la MAIF est une chose, de là à croire en une bienveillance acquise est un danger que certains ne voient pas. La MAIF a des objectifs financiers, des stratégies de développement... Exactement comme nous.

De fait, cher Mille Sabors, Bruxelles est un autre danger pour nous. Danger pour son refus d'imposer à l'aérien des garanties financières, danger pour les garanties exigées et danger pour la relance après la Covid en raison du frein déjà évoqué par dix pays nord-européens. En clair, assister le monde du tourisme serait non conforme à la politique d'égalité prônée par l'Europe.

Pas sur que les EDV sortent gagnants du bras de fer avec le gouvernement. Dans la tête de nos élus, tourisme=restauration et hôtellerie, pas agences de voyage. Lemoyne est bien sympathique et acquis à la cause, mais il n'est pas seul et son périmètre commence à être remis en cause.

Abitbol et Sarkozy réunis me semblent plus efficaces !
Sollicitons encore plus leur aide

Votre avis ?

Professionnellement vôtre
Rick

6.Posté par RICHARD SOUBIELLE le 26/08/2020 17:47 | Alerter
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Coup de cisaille ou billard à 3 bandes.
L'APST victime de la conjonction négative de *la défaillance de TC et d'une crise inattendue, violente et d'une durée exceptionnelle du Covid-19 des conditions idéales pour le Ministère des Finances de régler son compte à l'association bénéficiant d'un statut unique et dérogatoire qui depuis plus de 40 ans règle ses affaires en circuit fermé (entre professionnels tout en rendant compte...) et pour le gouvernement de répondre à la pression du lobby des assureurs qui ont toujours lorgné sur l'association (mais m'étonnerai pas que l'ouverture à la seule MAIF ne déchaînerai pas les ires des autres groupes... à suivre)
Reste la supputation de Jean Da Luz concernant la quasi certitude qu'en cas de reprise l'assureur serait assuré de la contre garantie de l'état. Si c'était le cas, pourquoi la refuser à l'association et l'empêcher de se constituer un fonds avec la perception d'une taxe (3€ par personne pour les ventes loisirs) ?
Pas clair tout ça.... Le problème concerne toute la profession et c'est à elle de faire, avec l'état et peut-être même les associations des consommateurs, évoluer la structure, le mode de gouvernance et les contrôles sans passer par une privatisation, une cession et une association avec un tiers de confiance. Des réponses seront apportées, sans aucun doute, lors des prochains bureau et conseil d'administration.

7.Posté par BALADI le 26/08/2020 18:04 | Alerter
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Apparemment l’article de fond de Jean Da LUZ laisse de marbre l’APST qui répond très (ou trop?) rapidement dans le journal concurrent, par son Secrétaire Général : circulez ! Y a rien à dire à ces fadaises !
Une réponse plus circonstanciée aux interrogations justifiées par le silence assourdissant de sa Présidente était attendue et même sans doute, espérée. Il n’en sera rien et il faudra patienter pour écouter une déclaration en septembre. Acceptons-en l’augure ! Les journalistes sérieux présents poseront sûrement, les questions qui fâchent
Et ne se contenteront pas de réponses «langue de bois » coutumières de l’oratrice.
Les membres actifs de l’Association le méritent. Inch’allah !
baladi

8.Posté par Rick Sailor le 26/08/2020 18:34 | Alerter
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Mon cher Baladi

On aurait pu attendre à un droit de réponse musclé à l'article de Monsieur Da Luz. Si tout était faux, il aurait fait le choix de Tourmag pour exprimer son indignation. Il n'en est rien, l'APST a fait le choix d'un journal, peu connu pour son impertinence, dans le seul but d'un démenti très "soviétique" : "circulez, tout va bien".

Internet a de la mémoire, j'espère que le secrétaire général de l'APST n'aura pas à regretter cette affirmation. Il en va de son avenir professionnel même s'il aura beau rôle de dire "je ne pouvais pas parler".

Attendons la suite
Votre dévoué et attentif

Rick

9.Posté par BALADI le 26/08/2020 18:42 | Alerter
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Le mystère qui entoure la gouvernance de l’APST s’épaissit : l’ami Richard, administrateur et membre du Bureau de l’APST attend,comme le reste de la France , la conférence de presse de la Présidente pour se mettre au courant de décisions qui se prennent, en principe, lors des tenues du Bureau !!!
Mais que se passe-t-il dans ce royaume de Norvège ?
baladi

10.Posté par Richard Soubielle le 26/08/2020 19:22 | Alerter
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Gilbert, ce qui se passe dans les vestiaires restent dans les vestiaires. Je ne m’inscris pas au rang des administrateurs furieux de voir étalé dans la presse certaines informations qui circulent dans le cénacle et qui doivent être révélées et communiquées par la seule autorité autorisée à le faire, et sur ce point nous sommes d’accord.

11.Posté par ADRIANA le 26/08/2020 19:36 | Alerter
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Cher Gilbert
Je crois vraiment que tu as lu très vite le commentaire de Richard. Il ne parle pas de la presse mais du bureau et du conseil d’administration
Je suis très surprise de lire tous ces commentaires, sur d’éventuelles décisions qui ne seront définitivement prises que par les élus semaine prochaine ? Pourquoi se précipiter à répondre alors que rien n’est encore fait ? Et Gilbert toi tu proposes quoi ? Chez nous nous ne débattons pas sur la place publique. Par contre j’apprécie qu’Alix attende de nous réunir pour donner une suite claire à cet article ! Gilbert tu vaux bien plus qu’un bouillac, terme catalan et pour la traduction appelle moi !

12.Posté par BUKHARI Françoise le 26/08/2020 19:44 | Alerter
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L'APST a toujours eu un statut ambigu et opaque ..., elle a bien vécu sur les cotisations de ses adhérents, c'est une structure complètement dépassée et très mal gérée ... A chaque fois que nous l'avons sollicitée, nous n'avons même pas été considérés alors que nous sommes adhérents depuis notre création.
Il faut que l'ensemble de la profession se batte pour la mise en place d'un fonds d'indemnisation national en l'alimentant à partir des ventes (vols secs et packages dynamiques ou pas) pour venir en aide aux consommateurs victimes parfois d'agences peu scrupuleuses ou d'événements imprévisibles de type CEI ...
Certains pays l'ont mis en place sous le contrôle direct de l'Etat et certains fonds n'ont même plus besoin d'être alimentés car ils ont suffisamment d'argent pour parer à des difficultés. Par conséquent, la neutralité s'impose et une association ne peut pas se prévaloir d'une telle mission.

13.Posté par BALADI le 26/08/2020 20:56 | Alerter
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Interpelé directement je prie le modérateur d’autoriser ma réponse directe à notre chère Adriana.
Chère Adriana je respecte la solidarité entre les administrateurs autour de leur Présidente mais hélas ! il semble que solidarité ne rime
pas avec discrétion. Ces informations, assez proches de la vérité semble t il, ne sont pas tirés à la tombola et proviennent souvent sinon toujours des chuchotements susurrés sous le sceau du secret par ceux là même qui s’offusquent de les lire dans les gazettes. Ne dit on pas que tu aurais “tonné” en
plein conseil en lisant l’article paru dans une gazette et qui faisait part des discussions ouvertes avec la MAIF à l’insu du Bureau.
L’important est de redonner confiance au adhérents en leur décrivant un futur plein de promesses réalisables et stimulantes. Mais pour ça le silence n’est pas propice . Mais je te concède que le mien devient une obligation en attente des révélations de la prochaine conférence de presse et de la VISTA que le Conseil proposera
baladi.

14.Posté par tintini le 02/09/2020 12:04 | Alerter
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Bonjour,

Où est-il possible encore d'obtenir une garantie financière nécessaire pour l'immatriculation auprès d'Atout France?
Nous avons déjà crée la boite, le site internet , démarché les partenaires etc, prêts à nous lancer après plusieurs mois d'investissements financiers et en temps.
Je pense que le risque est faible pour les assureurs ( séjours en France sans transports ) mais Atradius, Groupama ne veulent même plus étudier des nouvelles demandes et avec cet article sur l'Apst je commence à me dire qu'il devient quasiment impossible désormais de créer une agence de voyage en France en 2020 ?!

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