Le métier stratégique Voyageurs, constitué des branches Voyageurs France Europe (V.F.E.) et Transport Public, a atteint un chiffre d’affaires de 11,1 Md€, soit une croissance de 6%, et un résultat courant de 700 M€, soit une progression de 8% et un taux de rentabilité courante de 6,3%.
La branche Voyageurs France Europe (52% du CA du métier Voyageurs), qui doit faire face à des investissements de développement massifs, notamment pour préparer le TGV Est, a enregistré en 2006 un chiffre d'affaires en progression de +5% à périmètre comparable.
La branche Voyageurs France Europe affiche une croissance des trafics, notamment sur la grande vitesse (TGV +2,5 %, Eurostar +4,9 %, Thalys +6,0%), l’accélération des volumes d’affaires de Voyages-sncf.com (+33%), et la progression des recettes commerciales en gares.
La branche Transport Public (48% du CA du métier Voyageurs) enregistre, elle aussi, une croissance commerciale de +5% à périmètre comparable et confirme ainsi son fort développement, en particulier en France avec le développement des offres TER (trafics en hausse de 9,6%) et Transilien (trafics en hausse de 4%) et du transport urbain de Keolis, et l’ouverture de nouveaux parcs de stationnement par Effia à Nantes et à Aix-en-Provence.
La branche Voyageurs France Europe (52% du CA du métier Voyageurs), qui doit faire face à des investissements de développement massifs, notamment pour préparer le TGV Est, a enregistré en 2006 un chiffre d'affaires en progression de +5% à périmètre comparable.
La branche Voyageurs France Europe affiche une croissance des trafics, notamment sur la grande vitesse (TGV +2,5 %, Eurostar +4,9 %, Thalys +6,0%), l’accélération des volumes d’affaires de Voyages-sncf.com (+33%), et la progression des recettes commerciales en gares.
La branche Transport Public (48% du CA du métier Voyageurs) enregistre, elle aussi, une croissance commerciale de +5% à périmètre comparable et confirme ainsi son fort développement, en particulier en France avec le développement des offres TER (trafics en hausse de 9,6%) et Transilien (trafics en hausse de 4%) et du transport urbain de Keolis, et l’ouverture de nouveaux parcs de stationnement par Effia à Nantes et à Aix-en-Provence.
2007 : réussir le grand rendez-vous du TGV Est
L’année 2006 a également été marquée par la nouvelle ambition de Corail Intercités pour les trains de la moyenne distance et par la réponse favorable des voyageurs à la politique commerciale spécifiquement lancée (trafics en hausse de 3,3%).
Au niveau européen, l’année 2006 a vu le démarrage de l’exploitation par Kéolis et son partenaire britannique de la franchise du Kent et la signature d’un contrat en Rhénanie, et le lancement de la recomposition du capital de Kéolis autour de l’actionnaire industriel SNCF. En revanche, les résultats de la branche se dégradent, en raison d’une forte progression des charges d’exploitation, liées au développement de l’offre.
Le métier Transport et Logistique, enfin, a enregistré en 2006 un chiffre d'affaires de 6,6 Md€ (+2% à périmètre constant). La poursuite du redressement de ce métier apparaît en particulier dans le résultat courant, qui s’améliore de 11% (-103 ME contre -116 ME en 2005 à périmètre comparable).
A noter : Fret SNCF, pour la première fois depuis 2003 et de manière brutale, n’est plus sur la trajectoire qui lui permettait de viser le respect en 2006, comme en 2005 et 2004, des objectifs financiers du plan Fret, avec une contribution au résultat courant de la branche de –260 M€, contre –222 M€ en 2005, à laquelle s’ajoute un résultat exceptionnel de -605 ME, dont une dépréciation de la valeur des actifs de 640 M€.
En 2007, le groupe SNCF est plus particulièrement mobilisé sur ses principaux défis : remettre Fret sur une trajectoire économique saine en accélérant son intégration industrielle, réussir le grand rendez-vous du TGV Est en juin 2007, assurer une gestion optimale des plannings des grands chantiers d’infrastructure, poursuivre le développement des actions de solidarité et accélérer l’intégration de la dimension développement durable dans toutes les politiques du groupe, préparer activement les activités de l’E.P.I.C. à un environnement futur plus concurrentiel.
En outre, l’entreprise poursuivra sa mobilisation pour répondre au mieux aux attentes de ses clients, les autorités organisatrices de transport, afin de continuer à faire du renouvellement des conventions TER et de la convention STIF un succès pour les voyageurs, les Autorités organisatrices et la SNCF.
L’année 2006 a également été marquée par la nouvelle ambition de Corail Intercités pour les trains de la moyenne distance et par la réponse favorable des voyageurs à la politique commerciale spécifiquement lancée (trafics en hausse de 3,3%).
Au niveau européen, l’année 2006 a vu le démarrage de l’exploitation par Kéolis et son partenaire britannique de la franchise du Kent et la signature d’un contrat en Rhénanie, et le lancement de la recomposition du capital de Kéolis autour de l’actionnaire industriel SNCF. En revanche, les résultats de la branche se dégradent, en raison d’une forte progression des charges d’exploitation, liées au développement de l’offre.
Le métier Transport et Logistique, enfin, a enregistré en 2006 un chiffre d'affaires de 6,6 Md€ (+2% à périmètre constant). La poursuite du redressement de ce métier apparaît en particulier dans le résultat courant, qui s’améliore de 11% (-103 ME contre -116 ME en 2005 à périmètre comparable).
A noter : Fret SNCF, pour la première fois depuis 2003 et de manière brutale, n’est plus sur la trajectoire qui lui permettait de viser le respect en 2006, comme en 2005 et 2004, des objectifs financiers du plan Fret, avec une contribution au résultat courant de la branche de –260 M€, contre –222 M€ en 2005, à laquelle s’ajoute un résultat exceptionnel de -605 ME, dont une dépréciation de la valeur des actifs de 640 M€.
En 2007, le groupe SNCF est plus particulièrement mobilisé sur ses principaux défis : remettre Fret sur une trajectoire économique saine en accélérant son intégration industrielle, réussir le grand rendez-vous du TGV Est en juin 2007, assurer une gestion optimale des plannings des grands chantiers d’infrastructure, poursuivre le développement des actions de solidarité et accélérer l’intégration de la dimension développement durable dans toutes les politiques du groupe, préparer activement les activités de l’E.P.I.C. à un environnement futur plus concurrentiel.
En outre, l’entreprise poursuivra sa mobilisation pour répondre au mieux aux attentes de ses clients, les autorités organisatrices de transport, afin de continuer à faire du renouvellement des conventions TER et de la convention STIF un succès pour les voyageurs, les Autorités organisatrices et la SNCF.