Voici l'intégralité du communiqué : "Les missions dites régaliennes de sécurité et de sûreté du transport aérien sont aujourd’hui mises en œuvre par le gestionnaire d’aéroport. Il s’agit du service sauvetage et lutte contre l’incendie des aéronefs, de la prévention du péril animalier et surtout de la prévention des actes de terrorisme.
Ces missions, qui représentent un coût de 650 millions d’€, sont financées pour l’essentiel par une taxe d’aéroport, votée par le Parlement, prélevée par l’Etat et reversée aux exploitants (au maximum 11 € par passager).
Le produit de cette taxe est insuffisant sur les aéroports moyens et petits pour assumer l’ensemble des coûts qui ne peuvent être financés que par des recettes d’ordre fiscal, en raison d’une décision du Conseil d’Etat. C’est pourquoi, l’Etat apporte un complément sur son budget général. Il manque en 2007, pour satisfaire les coûts, 30 millions d’€ à cette contribution, ce qui place les exploitants des aéroports petits et moyens dans une situation particulièrement délicate pour continuer à assurer ces missions de sécurité et de prévention des actes de terrorisme.
L’Union des Aéroports Français rappelle qu’après les évènements d’Août 2006 à Londres, l’Union Européenne a introduit le contrôle des liquides et des gels, augmentant ainsi les coûts de sûreté. Mais pas seulement.
Les pouvoirs publics français exigent continuellement des mesures de sûreté supplémentaires par rapport à ce que prévoient les textes européens. Il en est ainsi d’un taux de fouille des bagages à main de 50% alors que les règlements européens prévoient au plus 10%, de la palpation des passagers, de l’impossibilité d’un contrôle unique de sûreté permis dans les autres pays européens, ou encore de la séparation des passagers au départ et à l’arrivée.
Les aéroports français appellent le Gouvernement, resté sourd à leurs démarches répétées, à plus de vertu et de responsabilité en versant immédiatement les 30 millions d’€ indispensables pour qu’ils puissent assurer la sécurité des passagers et la prévention des actes de terrorisme."
Ces missions, qui représentent un coût de 650 millions d’€, sont financées pour l’essentiel par une taxe d’aéroport, votée par le Parlement, prélevée par l’Etat et reversée aux exploitants (au maximum 11 € par passager).
Le produit de cette taxe est insuffisant sur les aéroports moyens et petits pour assumer l’ensemble des coûts qui ne peuvent être financés que par des recettes d’ordre fiscal, en raison d’une décision du Conseil d’Etat. C’est pourquoi, l’Etat apporte un complément sur son budget général. Il manque en 2007, pour satisfaire les coûts, 30 millions d’€ à cette contribution, ce qui place les exploitants des aéroports petits et moyens dans une situation particulièrement délicate pour continuer à assurer ces missions de sécurité et de prévention des actes de terrorisme.
L’Union des Aéroports Français rappelle qu’après les évènements d’Août 2006 à Londres, l’Union Européenne a introduit le contrôle des liquides et des gels, augmentant ainsi les coûts de sûreté. Mais pas seulement.
Les pouvoirs publics français exigent continuellement des mesures de sûreté supplémentaires par rapport à ce que prévoient les textes européens. Il en est ainsi d’un taux de fouille des bagages à main de 50% alors que les règlements européens prévoient au plus 10%, de la palpation des passagers, de l’impossibilité d’un contrôle unique de sûreté permis dans les autres pays européens, ou encore de la séparation des passagers au départ et à l’arrivée.
Les aéroports français appellent le Gouvernement, resté sourd à leurs démarches répétées, à plus de vertu et de responsabilité en versant immédiatement les 30 millions d’€ indispensables pour qu’ils puissent assurer la sécurité des passagers et la prévention des actes de terrorisme."