Bâle-Mulhouse fut longtemps le siège de Crossair. L’ancienne compagnie régionale voulait en faire un hub européen. Née sur les décombres de Swissair (maison-mère de Crossair), Swiss a attendu de dégager le premier bénéfice de sa courte histoire (en 2006) pour affirmer ses nouvelles ambitions sur l’EuroAirport.
La compagnie helvétique est passé le 15 janvier dernier de quatre à dix destinations au départ de cette plate-forme, opérant désormais des liaisons sur Barcelone (cinq fois par semaine), Nice (quatre fois par semaine), Prague (quatre fois par semaine), Budapest (quatre fois par semaine), Manchester (trois fois par semaine) et Varsovie (trois fois par semaine). «Le taux de remplissage sur nos nouvelles destinations s'élève déjà à 69%» se félicite Manuel Meier, responsable marketing de la région TriRhena chez Swiss.
Le transporteur s’attend ainsi à doubler pratiquement le nombre de ses passagers transportés au départ de l’EuroAirport en 2007, résultat d’une capacité en sièges offerts en hausse de 44%.
La compagnie helvétique est passé le 15 janvier dernier de quatre à dix destinations au départ de cette plate-forme, opérant désormais des liaisons sur Barcelone (cinq fois par semaine), Nice (quatre fois par semaine), Prague (quatre fois par semaine), Budapest (quatre fois par semaine), Manchester (trois fois par semaine) et Varsovie (trois fois par semaine). «Le taux de remplissage sur nos nouvelles destinations s'élève déjà à 69%» se félicite Manuel Meier, responsable marketing de la région TriRhena chez Swiss.
Le transporteur s’attend ainsi à doubler pratiquement le nombre de ses passagers transportés au départ de l’EuroAirport en 2007, résultat d’une capacité en sièges offerts en hausse de 44%.
Deux appareils basés à Bâle-Mulhouse
Avec ses quatre autres destinations (London City et Bruxelles deux fois par jour, Amsterdam et Zurich une fois par jour), Swiss détient désormais 9% du marché sur l'EuroAirport, 14% avec ses partenaires de la Star Alliance. Un chiffre encore éloigné de celui d’easyjet, laquelle assure près de la moitié des vols sur sa base de Bâle-Mulhouse.
Swiss a pourtant basé également des appareils sur place, à savoir deux Avro RJ 100 de 97 places (un A321 les rejoindra cet été, qui effectuera des vols charter pour le compte de FTI).
La compagnie suisse entend aussi affronter sa concurrente sur son propre terrain. D'abord en opérant souvent les mêmes dessertes qu’easyjet (entre Bâle-Mulhouse et Barcelone, Nice, Londres, Amsterdam et Prague). Ensuite en se montrant agressive en matière de prix : tous ses vols directs au départ de l’EuroAirport sont proposés à partir de 99 CHF (AR, TTC).
Swiss entend séduire les voyageurs d’affaires en leur faisant gagner du temps grâce à des horaires pratiques leur permettant de faire l’aller-retour dans la journée, sans devoir passer par Zurich, au moins pour l’un des deux trajets.
Swiss veut aussi se démarquer de sa concurrente low-cost avec une offre plus complète (cumul de miles, restauration gratuite à bord) et une distribution diversifiée (www.swiss.com, centrale de réservation, agences de voyages).
Avec ses quatre autres destinations (London City et Bruxelles deux fois par jour, Amsterdam et Zurich une fois par jour), Swiss détient désormais 9% du marché sur l'EuroAirport, 14% avec ses partenaires de la Star Alliance. Un chiffre encore éloigné de celui d’easyjet, laquelle assure près de la moitié des vols sur sa base de Bâle-Mulhouse.
Swiss a pourtant basé également des appareils sur place, à savoir deux Avro RJ 100 de 97 places (un A321 les rejoindra cet été, qui effectuera des vols charter pour le compte de FTI).
La compagnie suisse entend aussi affronter sa concurrente sur son propre terrain. D'abord en opérant souvent les mêmes dessertes qu’easyjet (entre Bâle-Mulhouse et Barcelone, Nice, Londres, Amsterdam et Prague). Ensuite en se montrant agressive en matière de prix : tous ses vols directs au départ de l’EuroAirport sont proposés à partir de 99 CHF (AR, TTC).
Swiss entend séduire les voyageurs d’affaires en leur faisant gagner du temps grâce à des horaires pratiques leur permettant de faire l’aller-retour dans la journée, sans devoir passer par Zurich, au moins pour l’un des deux trajets.
Swiss veut aussi se démarquer de sa concurrente low-cost avec une offre plus complète (cumul de miles, restauration gratuite à bord) et une distribution diversifiée (www.swiss.com, centrale de réservation, agences de voyages).