Le patron d'Air France, Jean-Marc Janaillac a défendu sa proposition de négociation au micro d'Europe 1 - Crédit photo : Europe 1
Au lendemain de l'annonce d'une proposition de négociation sur la revalorisation des salaires proposée par la direction d'Air France, son P-DG est venu défendre cette proposition à l'antenne d'Europe 1.
A lire : Air France : la direction répond aux grévistes
"Je ne pourrais pas comprendre que les syndicats n'entrent pas en négociation alors qu'on leur propose une augmentation de 2% cette année," a déclaré Jean-Marc Janaillac.
"Je ne sais pas s'il y a beaucoup d'entreprises en France qui offrent ce type d'augmentation et qui par ailleurs proposent d'entrer dans une négociation pluriannuelle salariale." En effet, en fin de journée, mardi 10 avril 2018, la compagnie avait proposé à ses salariés, dès le 1er avril 2018 une revalorisation des grilles de salaires de 1%, portant à 2% la revalorisation des grilles de rémunération pour 2018.
Face aux contestations des syndicats, le responsable d'Air France a décidé de taper du poing sur la table ce matin chez nos confrères d'Europe 1 "nous sommes l'une des compagnies parmi les moins rentables d'Europe et qui fait face à une concurrence redoutable et qui s'accroît. Cet été, nous aurons des low-cost vers les Antilles, vers les Etats-Unis. Easy Jet ouvre des bases en France."
Et Jean-Marc Janaillac de conclure que la poursuite de la grève serait "irresponsable".
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"Je ne pourrais pas comprendre que les syndicats n'entrent pas en négociation alors qu'on leur propose une augmentation de 2% cette année," a déclaré Jean-Marc Janaillac.
"Je ne sais pas s'il y a beaucoup d'entreprises en France qui offrent ce type d'augmentation et qui par ailleurs proposent d'entrer dans une négociation pluriannuelle salariale." En effet, en fin de journée, mardi 10 avril 2018, la compagnie avait proposé à ses salariés, dès le 1er avril 2018 une revalorisation des grilles de salaires de 1%, portant à 2% la revalorisation des grilles de rémunération pour 2018.
Face aux contestations des syndicats, le responsable d'Air France a décidé de taper du poing sur la table ce matin chez nos confrères d'Europe 1 "nous sommes l'une des compagnies parmi les moins rentables d'Europe et qui fait face à une concurrence redoutable et qui s'accroît. Cet été, nous aurons des low-cost vers les Antilles, vers les Etats-Unis. Easy Jet ouvre des bases en France."
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