Les PNC d'Air France demandent l’obtention d’un droit de retrait sur la ligne vers Kinshasa - Depositphotos @RLGUESSAZ
Après s’être fait peur avec l’hantavirus, le monde regarde avec inquiétude ce qu’il se passe en République démocratique du Congo.
Depuis le début du mois de mai, le pays d’Afrique centrale est touché par une résurgence du virus Ebola. Le 15 mai, le gouvernement a officiellement déclaré la 17e épidémie de maladie à virus Ebola à frapper le pays.
Et malheureusement, le virus se propage assez rapidement aux nations voisines. À ce jour, plus de 1 100 cas suspects de virus Ebola ont été recensés en Afrique, dont 263 cas confirmés et 43 décès.
La souche à l’origine de cette épidémie ne possède, pour l’heure, ni vaccin ni traitement.
Et le virus présente un taux de létalité compris entre 30 % et 50 %. Dans ces conditions, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré que la situation constituait une urgence de santé publique de portée internationale.
Plusieurs pays ont pris des restrictions à l’encontre des voyageurs se rendant en République démocratique du Congo et dans les pays voisins, à commencer par les États-Unis.
Ces décisions, prises pour éviter l’importation du virus, posent désormais des difficultés dans le secteur aérien, à commencer par Air France.
Depuis le début du mois de mai, le pays d’Afrique centrale est touché par une résurgence du virus Ebola. Le 15 mai, le gouvernement a officiellement déclaré la 17e épidémie de maladie à virus Ebola à frapper le pays.
Et malheureusement, le virus se propage assez rapidement aux nations voisines. À ce jour, plus de 1 100 cas suspects de virus Ebola ont été recensés en Afrique, dont 263 cas confirmés et 43 décès.
La souche à l’origine de cette épidémie ne possède, pour l’heure, ni vaccin ni traitement.
Et le virus présente un taux de létalité compris entre 30 % et 50 %. Dans ces conditions, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré que la situation constituait une urgence de santé publique de portée internationale.
Plusieurs pays ont pris des restrictions à l’encontre des voyageurs se rendant en République démocratique du Congo et dans les pays voisins, à commencer par les États-Unis.
Ces décisions, prises pour éviter l’importation du virus, posent désormais des difficultés dans le secteur aérien, à commencer par Air France.
République démocratique du Congo : les voyageurs interdits d’entrer aux USA...
Depuis le 22 mai 2026, le Centre de contrôle et de prévention des maladies a pris un décret limitant les entrées sur le sol américain.
Ainsi, l’administration de Donald Trump "suspend l’entrée aux États-Unis des ressortissants étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours".
Sauf que, si le personnel navigant commercial était jusqu’à présent exempté, depuis la mise en place de cette restriction plus stricte, les stewards et hôtesses d’Air France ne peuvent plus se rendre aux USA après avoir effectué une rotation entre Paris et la RDC.
L’UNAC, un syndicat qui compte 2 500 adhérents au sein de la compagnie, s’inquiète après avoir "appris aujourd’hui, jeudi 28 mai 2026, que les PNC sont maintenant concernés par l’interdiction de rentrer sur le territoire US.
Les plannings sont en train d’être reconstruits."
Kinshasa est desservie depuis Paris à raison de quatre vols par semaine. Le vol est opéré en Airbus A350-900. Air France possède 41 appareils de ce genre dans sa flotte.
Des discussions ont été entamées entre les organisations syndicales et la direction d’Air France, afin de mettre en place un droit de retrait pour les équipages qui ne souhaiteraient plus exercer sur la ligne entre la France et la République démocratique du Congo.
Ainsi, l’administration de Donald Trump "suspend l’entrée aux États-Unis des ressortissants étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours".
Sauf que, si le personnel navigant commercial était jusqu’à présent exempté, depuis la mise en place de cette restriction plus stricte, les stewards et hôtesses d’Air France ne peuvent plus se rendre aux USA après avoir effectué une rotation entre Paris et la RDC.
L’UNAC, un syndicat qui compte 2 500 adhérents au sein de la compagnie, s’inquiète après avoir "appris aujourd’hui, jeudi 28 mai 2026, que les PNC sont maintenant concernés par l’interdiction de rentrer sur le territoire US.
Les plannings sont en train d’être reconstruits."
Kinshasa est desservie depuis Paris à raison de quatre vols par semaine. Le vol est opéré en Airbus A350-900. Air France possède 41 appareils de ce genre dans sa flotte.
Des discussions ont été entamées entre les organisations syndicales et la direction d’Air France, afin de mettre en place un droit de retrait pour les équipages qui ne souhaiteraient plus exercer sur la ligne entre la France et la République démocratique du Congo.
Les PNC pas épargnés par les restrictions à cause d’Ebola
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Ils pourraient alors éviter de se retrouver interdits de séjour aux États-Unis, mais aussi d’être confrontés au risque de contracter le virus.
"Une réunion extraordinaire CSSCT a pourtant été demandée par l’UNAC à la direction il y a plus d’une semaine.
Nous avons renouvelé notre demande d’organisation d’une réunion extraordinaire CSSCT et invitons les organisations syndicales représentatives à nous rejoindre", précise le syndicat.
De son côté, la compagnie a accusé réception de la décision américaine.
Elle rappelle donc que les passagers français et étrangers ne peuvent plus se rendre aux USA après avoir séjourné dans l’un des pays concernés par l’épidémie au cours des 21 derniers jours.
A lire : République dominicaine, Maldives : Air France redéploie ses avions pour l'hiver prochain
"Les citoyens ou résidents américains concernés par cette mesure restent autorisés à entrer aux États-Unis, mais uniquement via certains aéroports spécifiques.
Comme toutes les compagnies aériennes, Air France est tenue de respecter les conditions d’entrée imposées par les pays qu’elle dessert.
Les clients concernés par ces nouvelles règles seront informés, et des mesures commerciales ont été mises en place afin de leur permettre de modifier leur voyage sans frais", nous a précisé la compagnie nationale.
Pour l'heure si la RDC est à l'origine du foyer infectieux, Ouganda a recensé plusieurs cas, mais ce sont tous les pays limitrophes avec le géant africain qui sont désormais considérés à risque.
Selon l'Africa CDC, soit le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, les pays qui pourraient être touchés sont : le Soudan du Sud, le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l'Éthiopie, le Congo, le Burundi, l'Angola, la République centrafricaine et la Zambie.
"Une réunion extraordinaire CSSCT a pourtant été demandée par l’UNAC à la direction il y a plus d’une semaine.
Nous avons renouvelé notre demande d’organisation d’une réunion extraordinaire CSSCT et invitons les organisations syndicales représentatives à nous rejoindre", précise le syndicat.
De son côté, la compagnie a accusé réception de la décision américaine.
Elle rappelle donc que les passagers français et étrangers ne peuvent plus se rendre aux USA après avoir séjourné dans l’un des pays concernés par l’épidémie au cours des 21 derniers jours.
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"Les citoyens ou résidents américains concernés par cette mesure restent autorisés à entrer aux États-Unis, mais uniquement via certains aéroports spécifiques.
Comme toutes les compagnies aériennes, Air France est tenue de respecter les conditions d’entrée imposées par les pays qu’elle dessert.
Les clients concernés par ces nouvelles règles seront informés, et des mesures commerciales ont été mises en place afin de leur permettre de modifier leur voyage sans frais", nous a précisé la compagnie nationale.
Pour l'heure si la RDC est à l'origine du foyer infectieux, Ouganda a recensé plusieurs cas, mais ce sont tous les pays limitrophes avec le géant africain qui sont désormais considérés à risque.
Selon l'Africa CDC, soit le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, les pays qui pourraient être touchés sont : le Soudan du Sud, le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l'Éthiopie, le Congo, le Burundi, l'Angola, la République centrafricaine et la Zambie.






Publié par Romain Pommier 















