L'hôtellerie française confirme sa progression en avril, portée par Paris et la Côte d'Azur, Depositphotos.com, Photo by AndySoloman
In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie a publié son baromètre mensuel des performances hôtelières. Pour avril 2026, les chiffres parisiens confirment une dynamique solide, largement portée par les événements du mois.
A Paris, le taux d'occupation s'est maintenu à 83%, stable par rapport à avril 2025, tandis que le prix moyen progressait de 2%, portant le RevPAR (Revenue Per Available Room ou revenu par chambre disponible) à 190€ HT.
Le marathon de Paris, avec ses 59 000 participants souvent accompagnés a constitué le principal moteur de la demande après un début de mois plus calme lié au week-end de Pâques. Le segment milieu de gamme s'est particulièrement distingué, avec un RevPAR de 171 € HT (+4 %).
En périphérie, les taux d'occupations ont progressé de 2 à 3 points, soutenus en début de mois par deux salons professionnels : Global Industrie à Villepinte et le SITL à Porte de Versailles. Les performances restent toutefois en deçà des attentes des professionnels en petite et grande couronnes.
A Paris, le taux d'occupation s'est maintenu à 83%, stable par rapport à avril 2025, tandis que le prix moyen progressait de 2%, portant le RevPAR (Revenue Per Available Room ou revenu par chambre disponible) à 190€ HT.
Le marathon de Paris, avec ses 59 000 participants souvent accompagnés a constitué le principal moteur de la demande après un début de mois plus calme lié au week-end de Pâques. Le segment milieu de gamme s'est particulièrement distingué, avec un RevPAR de 171 € HT (+4 %).
En périphérie, les taux d'occupations ont progressé de 2 à 3 points, soutenus en début de mois par deux salons professionnels : Global Industrie à Villepinte et le SITL à Porte de Versailles. Les performances restent toutefois en deçà des attentes des professionnels en petite et grande couronnes.
La Côte d'Azur signe un avril exceptionnel
C'est sur la Côte d'Azur que les performances ont été les plus spectaculaires.
La destination affiche un taux d'occupation de 72 % (+7 points), un prix moyen de 165 € HT (+9 %) et un RevPAR de 119 € HT, en hausse de 16 % sur un an. Un résultat qui s'explique par la conjonction d'un calendrier favorable (Pâques positionné plus tôt qu'en 2025), d'une météo clémente et de plusieurs événements porteurs.
A Cannes, les festival Canneseries a animé le mois. A Monaco, le Rolex Monte-Carlo Masters et le Grand Prix historique ont drainé une clientèle premium. Nice, quant à elle, signe une performance remarquable sans événement majeur : le taux d'occupation y dépasse 80% dans toutes les catégories, avec des hausses de chiffre d'affaires hébergement comprises entre 15% et 20%.
Fin avril, les hôtels azuréens affichent une progression cumulée de 12% de leur chiffre d'affaires hébergement.
La destination affiche un taux d'occupation de 72 % (+7 points), un prix moyen de 165 € HT (+9 %) et un RevPAR de 119 € HT, en hausse de 16 % sur un an. Un résultat qui s'explique par la conjonction d'un calendrier favorable (Pâques positionné plus tôt qu'en 2025), d'une météo clémente et de plusieurs événements porteurs.
A Cannes, les festival Canneseries a animé le mois. A Monaco, le Rolex Monte-Carlo Masters et le Grand Prix historique ont drainé une clientèle premium. Nice, quant à elle, signe une performance remarquable sans événement majeur : le taux d'occupation y dépasse 80% dans toutes les catégories, avec des hausses de chiffre d'affaires hébergement comprises entre 15% et 20%.
Fin avril, les hôtels azuréens affichent une progression cumulée de 12% de leur chiffre d'affaires hébergement.
En régions, un tableau plus mitigé
Hors Île-de-France et Côte d'Azur, l'hôtellerie régionale affiche des résultats plus modérés. Le taux d'occupation s'établit à 60 %, pour un RevPAR de 57 € HT (+2 %). Dans ce tableau, le segment haut de gamme et Luxe tire son épingle du jeu avec des progressions de RevPAR souvent supérieures à 10%, notamment en Provence.
A l'inverse, les segments économique et super-économique souffrent, pénalisés par les arbitrages budgétaires des voyageurs et, selon plusieurs professionnels, par une guerre des prix qui érode les performances.
La concentration des vacances scolaires sur quasiment tout le mois, conjuguée à l'absence de grands ponts début mai, a par ailleurs pesé sur la demande d'affaires dans les grand pôles urbains. "Dans un contexte économique dégradé, l'hôtellerie hexagonale se porte bien, même si ses performances restent inégales selon les territoires", résume Olivier Petit, directeur général d'In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie.
A lire : Hôtel ou location de courte durée : l'arbitrage des Français dépend... des prix !
A l'inverse, les segments économique et super-économique souffrent, pénalisés par les arbitrages budgétaires des voyageurs et, selon plusieurs professionnels, par une guerre des prix qui érode les performances.
La concentration des vacances scolaires sur quasiment tout le mois, conjuguée à l'absence de grands ponts début mai, a par ailleurs pesé sur la demande d'affaires dans les grand pôles urbains. "Dans un contexte économique dégradé, l'hôtellerie hexagonale se porte bien, même si ses performances restent inégales selon les territoires", résume Olivier Petit, directeur général d'In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie.
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