En 2025, Eurostar a transporté 20 millions de passagers, soit une progression solide de 3% (+500 000 voyageurs) en un an.
Sur le terrain, la croissance est particulièrement spectaculaire au départ du hub parisien : +6,7 % pour Paris-Amsterdam, +5 % pour Paris-Londres et +3,7 % Paris-Bruxelles.
Pour transformer l'essai et absorber cette demande croissante, la direction d'Eurostar active un levier majeur : un programme d'investissement ambitieux de 2 milliards d'euros pour l'acquisition d'une nouvelle flotte de trains baptisée "Celestia" (pouvant aller jusqu'à 50 rames).
Sur le terrain, la croissance est particulièrement spectaculaire au départ du hub parisien : +6,7 % pour Paris-Amsterdam, +5 % pour Paris-Londres et +3,7 % Paris-Bruxelles.
Pour transformer l'essai et absorber cette demande croissante, la direction d'Eurostar active un levier majeur : un programme d'investissement ambitieux de 2 milliards d'euros pour l'acquisition d'une nouvelle flotte de trains baptisée "Celestia" (pouvant aller jusqu'à 50 rames).
Flotte « Celestia » : le très gros coup d'Eurostar
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Un premier jalon ultra-concret vient d'être franchi avec le versement d'un premier paiement de 90 millions d'euros au constructeur Alstom.
L'objectif de cette nouvelle flotte est double : d'une part, augmenter drastiquement la capacité sur les lignes existantes ; d'autre part, aller chercher de nouveaux marchés stratégiques et ouvrir des liaisons internationales directes très attendues : Londres-Francfort, Londres-Genève ou encore Amsterdam/Bruxelles-Genève.
A lire aussi : Le TGV M accueillera ses premiers voyageurs début septembre 2026
L'objectif de cette nouvelle flotte est double : d'une part, augmenter drastiquement la capacité sur les lignes existantes ; d'autre part, aller chercher de nouveaux marchés stratégiques et ouvrir des liaisons internationales directes très attendues : Londres-Francfort, Londres-Genève ou encore Amsterdam/Bruxelles-Genève.
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Objectif 100% d'énergie renouvelable d'ici 2030
Pour que l'expérience client soit totale, la compagnie soigne ses infrastructures à l'image du nouveau terminal transmanche d'Amsterdam, dans lequel plus de 20 millions d'euros ont été investis pour tripler la capacité d'accueil.
Mais Eurostar pousse le curseur de l'écoresponsabilité encore plus loin en intégrant les logiques d’économie circulaire directement au cœur de son produit (compostage des déchets alimentaires, redistribution des invendus). Pour Gwendoline Cazenave, Directrice générale d’Eurostar, la trajectoire est claire : l'entreprise « construit l’avenir de la mobilité durable en Europe » avec pour ambition ultime d’alimenter 100 % de ses trains avec de l’électricité renouvelable d’ici 2030.
Côté business, le bilan valide la méthode. Avec un chiffre d'affaires supérieur à 2 milliards d'euros (+1,7 %) et un EBITDA de 337 millions d’euros, Eurostar prouve sa solidité financière, confirmée par un désendettement progressif (dette brute ramenée à 520 millions d’euros en avril 2026).
Mais Eurostar pousse le curseur de l'écoresponsabilité encore plus loin en intégrant les logiques d’économie circulaire directement au cœur de son produit (compostage des déchets alimentaires, redistribution des invendus). Pour Gwendoline Cazenave, Directrice générale d’Eurostar, la trajectoire est claire : l'entreprise « construit l’avenir de la mobilité durable en Europe » avec pour ambition ultime d’alimenter 100 % de ses trains avec de l’électricité renouvelable d’ici 2030.
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