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Air France/KLM tient bon sur le cap choisi, malgré la hausse du kérosène et des incertitudes de la situation au proche-orient. "Nous restons optimistes, déclare Pierre-Henri Gourgeon, DG délégué à l'hebdo "Le Revenu", malgré la poursuite de la hausse du prix du pétrole et notre changement de statut lié à l'application des règles Unedic (passage d'un statut public à un statut privé) qui représentera un coût supplémentaire de 150 millions d'euros dans nos comptes annuels.
Nous allons dégager suffisamment de revenus pour couvrir ces coûts additionnels et ainsi pouvoir maintenir, voire augmenter notre résultat annuel". Il ne comprend pas le parcours boursier décevant de l'action Air France-KLM, qui s'explique notamment par les avis mitigés des analystes sur les performances de sa couverture pétrolière pour les mois à venir
"Nous expliquons mal l'évolution du cours de Bourse. Elle nous semble liée à une incompréhension du marché", estime-t-il. (...) Les observateurs semblent croire que nos couvertures sur le pétrole, qui étaient très bonnes l'an dernier, vont s'estomper. Or, pour l'exercice en cours, 80% environ de nos besoins de carburant sont couverts à un prix du baril de 50 dollars", précise-t-il.
"Ils semblent par ailleurs penser que nous augmentons trop nos capacités, surtout en comparaison de British Airways. Mais nous sommes convaincus d'avoir la bonne stratégie, car, je le répète, le transport aérien long-courrier est en sous-capacité", ajoute-t-il.
Nous allons dégager suffisamment de revenus pour couvrir ces coûts additionnels et ainsi pouvoir maintenir, voire augmenter notre résultat annuel". Il ne comprend pas le parcours boursier décevant de l'action Air France-KLM, qui s'explique notamment par les avis mitigés des analystes sur les performances de sa couverture pétrolière pour les mois à venir
"Nous expliquons mal l'évolution du cours de Bourse. Elle nous semble liée à une incompréhension du marché", estime-t-il. (...) Les observateurs semblent croire que nos couvertures sur le pétrole, qui étaient très bonnes l'an dernier, vont s'estomper. Or, pour l'exercice en cours, 80% environ de nos besoins de carburant sont couverts à un prix du baril de 50 dollars", précise-t-il.
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