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Pour des raisons de compensations et de contrats souhaités par le groupe, Orion International a été obligé de travailler avec la compagnie aérienne turque Fly Air. Or celle-ci a connu des défaillances graves au début de la saison été.
Ainsi, en pleine saison Orion International a été obligé de trouver un nouveau transporteur capable de mettre à sa disposition des avions respectant plus ou moins les horaires prévus et naturellement de se plier aux nouvelles conditions financières imposées par le nouveau transporteur.
Les raisons de la faiblesse d’Orion International
Les horaires ont dû être à plusieurs reprises modifiés en dernière minute, autant dire que ni les clients, ni les agences de voyages ont apprécié. A un tel point, que certains réseaux ont « mis de côté » les brochures du voyagiste.
Quant à la hausse du prix des billets, comme elle n’a pas pu être répercutée sur les réservations faites, cela a couté très cher à la filiale belge de Tentour.
La production pour la Belgique confiée à Médiades
Si les jours d’Orion International ne sont pas en danger, par contre, il nous a été dit et confirmé de très bonne source que la production pour la Belgique allait être confiée à la filiale française Médiades du groupe.
Mais nos informateurs ne savaient pas jusqu’où allait aller cette dépendance. Est-ce qu’il s’agirait d’une reprise pure et simple de la société belge par la Française ? Est ce une opération provisoire, le temps de redresser la situation ? Quelle serait la liberté d’action laissée à la direction belge ?
Ainsi, en pleine saison Orion International a été obligé de trouver un nouveau transporteur capable de mettre à sa disposition des avions respectant plus ou moins les horaires prévus et naturellement de se plier aux nouvelles conditions financières imposées par le nouveau transporteur.
Les raisons de la faiblesse d’Orion International
Les horaires ont dû être à plusieurs reprises modifiés en dernière minute, autant dire que ni les clients, ni les agences de voyages ont apprécié. A un tel point, que certains réseaux ont « mis de côté » les brochures du voyagiste.
Quant à la hausse du prix des billets, comme elle n’a pas pu être répercutée sur les réservations faites, cela a couté très cher à la filiale belge de Tentour.
La production pour la Belgique confiée à Médiades
Si les jours d’Orion International ne sont pas en danger, par contre, il nous a été dit et confirmé de très bonne source que la production pour la Belgique allait être confiée à la filiale française Médiades du groupe.
Mais nos informateurs ne savaient pas jusqu’où allait aller cette dépendance. Est-ce qu’il s’agirait d’une reprise pure et simple de la société belge par la Française ? Est ce une opération provisoire, le temps de redresser la situation ? Quelle serait la liberté d’action laissée à la direction belge ?

















