Le vol affrété par les TO auprès de Small Planet Airlines devait décoller dimanche 14 juillet 2013 à 6 heures du matin - Photo DR
L'avion de Small Planet Airlines n'a pas pu décoller comme prévu dimanche 14 juillet 2013.
Conséquence : il a bloqué au moins 150 voyageurs pendant plus de 30 heures à Roissy-Charles de Gaulle (CDG) était un charter partagé.
Plusieurs tour-opérateurs (TO) l'avaient affrété ensemble dans le but de convoyer leurs clients sur l'île de Kos, en Grèce.
Il devait initialement décoller dimanche à 6 heures. Lundi, à 17 heures, les touristes étaient encore cloués au sol.
L'avion affrété auprès de Small Planet Airlines n'a pas pu partir à cause d'avaries à répétition.
Mais leur calvaire a dû prendre fin puisqu'une solution avait été trouvée et validée depuis 12h30, lundi 15 juillet 2013.
Un nouvel appareil, toujours de la même compagnie, devait arriver en fin d'après-midi à CDG pour pallier à la défaillance du précédent. Il devait décoller au plus tard dans la soirée.
Conséquence : il a bloqué au moins 150 voyageurs pendant plus de 30 heures à Roissy-Charles de Gaulle (CDG) était un charter partagé.
Plusieurs tour-opérateurs (TO) l'avaient affrété ensemble dans le but de convoyer leurs clients sur l'île de Kos, en Grèce.
Il devait initialement décoller dimanche à 6 heures. Lundi, à 17 heures, les touristes étaient encore cloués au sol.
L'avion affrété auprès de Small Planet Airlines n'a pas pu partir à cause d'avaries à répétition.
Mais leur calvaire a dû prendre fin puisqu'une solution avait été trouvée et validée depuis 12h30, lundi 15 juillet 2013.
Un nouvel appareil, toujours de la même compagnie, devait arriver en fin d'après-midi à CDG pour pallier à la défaillance du précédent. Il devait décoller au plus tard dans la soirée.
170 autres touristes bloqués ?
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Plusieurs clients de Fram se trouvaient parmi les vacanciers touchés. Le TO ne précise cependant pas leur nombre
Joint par TourMaG.com, le voyagiste annonce d'ailleurs que ses équipes étudient une solution pour les dédommager.
Interrogée par France Info, Eve-Lise Blanc Deleuze, Directrice Commerciale du TO, explique que c'est "extrêmement difficile de trouver des avions dans ces moments-là parce que c'est un des moments les plus chargés en termes de trafic aérien."
Toujours sur les ondes de la station de radio publique, elle affirme que Fram a remué "ciel et terre" pour trouver une solution. L'appareil de remplacement devait arriver en provenance de Grande-Bretagne.
La communication du TO toulousain précise que tous ses clients "ont été hébergés à l'hôtel pour la nuit de dimanche à lundi."
Dans un article mis à jour sur son site Internet à 13h45 lundi 15 juillet 2013, Le Parisien écrit que 170 autres passagers qui devaient partir sur un autre charter prévu ce lundi à 6 heures ont eux aussi été bloqués pendant plusieurs heures à CDG.
Leur vol devait également les conduire vers l'île de Kos pour leurs vacances. Un séjour qui a débuté par des escales prolongées au terminal 3 puis au terminal 2 de l'aéroport parisien. Malheureusement, elles n'étaient pas prévues au programme.
Joint par TourMaG.com, le voyagiste annonce d'ailleurs que ses équipes étudient une solution pour les dédommager.
Interrogée par France Info, Eve-Lise Blanc Deleuze, Directrice Commerciale du TO, explique que c'est "extrêmement difficile de trouver des avions dans ces moments-là parce que c'est un des moments les plus chargés en termes de trafic aérien."
Toujours sur les ondes de la station de radio publique, elle affirme que Fram a remué "ciel et terre" pour trouver une solution. L'appareil de remplacement devait arriver en provenance de Grande-Bretagne.
La communication du TO toulousain précise que tous ses clients "ont été hébergés à l'hôtel pour la nuit de dimanche à lundi."
Dans un article mis à jour sur son site Internet à 13h45 lundi 15 juillet 2013, Le Parisien écrit que 170 autres passagers qui devaient partir sur un autre charter prévu ce lundi à 6 heures ont eux aussi été bloqués pendant plusieurs heures à CDG.
Leur vol devait également les conduire vers l'île de Kos pour leurs vacances. Un séjour qui a débuté par des escales prolongées au terminal 3 puis au terminal 2 de l'aéroport parisien. Malheureusement, elles n'étaient pas prévues au programme.

















