Aéroport de Roissy-CDG : les raisons de la grève du 18 juin 2026 - Depositphotos - Jose Hernandez Camera 51
L’information sera sans doute accueillie froidement dans les agences de voyages et les sièges des opérateurs touristiques, dans une période où les réservations sont plutôt atones.
Nous venons d’apprendre que l’intersyndicale de l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle appelle ses troupes, ainsi que l’ensemble des salariés de la plateforme, à une mobilisation générale le 18 juin 2026.
Parmi les syndicats à l’origine du tract, nous retrouvons la CGT Roissy, la CFDT Roissy-CDG, l’UNSA UL MOSZAR, ainsi que Sud Aérien.
Le mot d’ordre de cette journée de manifestation est : "Le travail est un droit, touche pas à mon badge."
L’intersyndicale brandit son badge rouge face aux agissements de la préfecture de Roissy depuis maintenant plusieurs mois.
Elle fustige le fait que l’autorité de tutelle des aéroports parisiens ait subitement durci les critères d’attribution et de renouvellement des badges, indispensables pour se rendre et travailler dans l’enceinte de l’infrastructure.
Nous venons d’apprendre que l’intersyndicale de l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle appelle ses troupes, ainsi que l’ensemble des salariés de la plateforme, à une mobilisation générale le 18 juin 2026.
Parmi les syndicats à l’origine du tract, nous retrouvons la CGT Roissy, la CFDT Roissy-CDG, l’UNSA UL MOSZAR, ainsi que Sud Aérien.
Le mot d’ordre de cette journée de manifestation est : "Le travail est un droit, touche pas à mon badge."
L’intersyndicale brandit son badge rouge face aux agissements de la préfecture de Roissy depuis maintenant plusieurs mois.
Elle fustige le fait que l’autorité de tutelle des aéroports parisiens ait subitement durci les critères d’attribution et de renouvellement des badges, indispensables pour se rendre et travailler dans l’enceinte de l’infrastructure.
Aéroport de Roissy-CDG : les raisons de la grève du 18 juin 2026
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Toujours selon les syndicats, des habilitations ont été refusées pour "des motifs mineurs et n’ayant aucun lien avec les impératifs de sûreté ou de sécurité.
Désormais, pour une simple amende, un jugement ayant abouti à un non-lieu, ou même pour quelqu’un en attente de jugement, vous pouvez perdre votre droit de travailler.
Une aberration qui ne respecte pas la loi sur la présomption d’innocence", poursuit le tract.
Ils dénoncent aussi le fait que la préfecture ressortirait des condamnations vieilles de plus de 30 ans, outrepassant le principe même de la réhabilitation et de la reconstruction des condamnés.
Les représentants du personnel estiment que cela donne tous les droits aux employeurs, qui peuvent licencier du jour au lendemain l’un de leurs salariés, sans donner aucun motif, ce qui précarise encore davantage les employés.
Le tract interroge également les fondements mêmes de ces décisions : est-ce tout simplement par manque de temps ou de moyens que ces dossiers sont instruits à la va-vite ?
Durant deux ans, les syndicats ont alerté la préfecture, sans recevoir de réponse de sa part.
Ils proposent des solutions pour régler une situation devenue difficile à supporter, avec notamment la création d’une commission paritaire chargée d’étudier les dossiers litigieux.
Désormais, pour une simple amende, un jugement ayant abouti à un non-lieu, ou même pour quelqu’un en attente de jugement, vous pouvez perdre votre droit de travailler.
Une aberration qui ne respecte pas la loi sur la présomption d’innocence", poursuit le tract.
Ils dénoncent aussi le fait que la préfecture ressortirait des condamnations vieilles de plus de 30 ans, outrepassant le principe même de la réhabilitation et de la reconstruction des condamnés.
Les représentants du personnel estiment que cela donne tous les droits aux employeurs, qui peuvent licencier du jour au lendemain l’un de leurs salariés, sans donner aucun motif, ce qui précarise encore davantage les employés.
Le tract interroge également les fondements mêmes de ces décisions : est-ce tout simplement par manque de temps ou de moyens que ces dossiers sont instruits à la va-vite ?
Durant deux ans, les syndicats ont alerté la préfecture, sans recevoir de réponse de sa part.
Ils proposent des solutions pour régler une situation devenue difficile à supporter, avec notamment la création d’une commission paritaire chargée d’étudier les dossiers litigieux.
Grève du 18 juin 2026 : que représente l’intersyndicale de l’aéroport de Roissy-CDG ?
Les syndicats réclament aussi la délivrance de badges provisoires et l’attribution de moyens humains supplémentaires aux services de la préfecture, afin de mieux instruire les dossiers d’habilitation.
La manifestation est prévue le 18 juin à 10h à la préfecture de Roissy-CDG, située au terminal 1.
En fonction de son ampleur, elle pourrait gêner les opérations sur la plateforme et au sein même de l’aéroport, si les personnels débrayent et ne sont pas à leurs postes.
Le mouvement pourrait concerner des métiers allant des hôtels aux boutiques, en passant par la sécurité, la propreté et le transport, sur une plateforme qui représente 100 000 salariés.
La manifestation est prévue le 18 juin à 10h à la préfecture de Roissy-CDG, située au terminal 1.
En fonction de son ampleur, elle pourrait gêner les opérations sur la plateforme et au sein même de l’aéroport, si les personnels débrayent et ne sont pas à leurs postes.
Le mouvement pourrait concerner des métiers allant des hôtels aux boutiques, en passant par la sécurité, la propreté et le transport, sur une plateforme qui représente 100 000 salariés.



















