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Vialala : "Au lieu de soutenir les agences, l’Etat devrait aider les nouveaux acteurs du tourisme..."

La tribune de Xavier Oury, co-fondateur de Vialala



Alors que le tourisme international est quasiment à l’arrêt, l’Etat français a-t-il vraiment intérêt à se porter au secours d’entreprises qui étaient déjà en crise structurelle avant la pandémie ?, s'interroge Xavier Oury. Dans cette tribune, le co-fondateur de la plateforme Vialala fait le distinguo entre les grands réseaux d'agences de voyages traditionnelles et les nouvelles plateformes qui ont recours aux indépendants, pour promouvoir un tourisme moins packagé. Une vision qui ne fera pas l'unanimité dans la profession, mais qui ouvre le débat...


Rédigé par Xavier OURY le Mercredi 16 Septembre 2020

"Si l’Etat intervient, cela doit être pour insuffler une nouvelle dynamique et accompagner la transition des modèles économiques dans le tourisme, pas pour sauver un ensemble de géants dont le modèle économique ne correspond plus à l’époque" - DR : DepositPhotos, everythingposs
"Si l’Etat intervient, cela doit être pour insuffler une nouvelle dynamique et accompagner la transition des modèles économiques dans le tourisme, pas pour sauver un ensemble de géants dont le modèle économique ne correspond plus à l’époque" - DR : DepositPhotos, everythingposs
"Après cet été meurtrier, les analyses sectorielles sur le tourisme se succèdent, toutes plus pessimistes les unes que les autres...

Ainsi côté trafic aérien, c’est maintenant en 2024 ou encore plus tard qu’on espère atteindre à nouveau le niveau de 2019, année qui devient la référence absolue pour toute une industrie.

Et les aéroports vides, inimaginables il y a encore un an, nous confirment chaque jour la réalité que nous connaissons tous déjà. Le tourisme international est quasiment à l’arrêt.

Dans le même temps, les initiatives fleurissent pour venir au secours des acteurs du secteur. Mais une fois les compagnies aériennes renflouées - et ce malgré leur politique commerciale discutable -, est-ce que l’Etat a vraiment intérêt à se porter au secours d’entreprises qui étaient déjà en crise structurelle avant la pandémie ?

Thomas Cook a été un premier signal d’alarme

Car, c’est bien le problème : les agences de voyages traditionnelles étaient déjà en difficulté avant la pandémie.

En effet, les usages des nouvelles générations de consommateurs ne correspondent pas ni plus au modèle Boutique-Brochures-GDS qui s’est développé avec les grands réseaux des années 70 et 80.

Et les progrès récents des nouvelles technologies ajoutent encore à cette impression générale d’obsolescence, notamment sur la "compétence" billets d’avion (GDS), qui devient inutile.

Thomas Cook a, bien sûr, été un premier signal d’alarme. Mais ils n’étaient pas les seuls à voir les clients partir petit à petit vers Internet et des expériences de voyage moins industrielles.

Tous les grands réseaux d’agences physiques et tous les opérateurs qui ont investi massivement dans la production de packages de type clubs ou croisières, sont en difficulté aujourd’hui.

Le besoin d’innover

Si l’Etat intervient, cela doit être pour insuffler une nouvelle dynamique et accompagner la transition des modèles économiques dans le tourisme, pas pour sauver un ensemble de géants aux pieds d'argile dont le modèle économique ne correspond plus à l’époque.

Au moment de l’apparition de Netflix, personne n’a exigé des pouvoirs publics qu’ils viennent à la rescousse des réseaux de vidéo-clubs. Et bien de la même manière, à l’époque de Booking, AirBnB et GetYourGuide, la pertinence de subventionner des acteurs qui ne pourront jamais retrouver un niveau d’activité (ou une rentabilité) suffisants est plus que douteuse.

"Too big to fail ?" On pourrait penser que ces grandes entreprises, qui dans certains cas ont des actifs importants, ne peuvent pas s’écrouler complètement. Voire qu’elles méritent le soutien de l’Etat, au nom de l’emploi.

Mais la faillite de Thomas Cook est arrivée bien avant le marasme provoqué par la Covid-19.

Le vrai problème des agences traditionnelles, ce n’est pas seulement Internet, qui après tout est un nouveau canal de vente potentiellement à leur portée.

Leur problème est que la compétence "transport" est devenue inutile ou presque et que les clients attendent d’elles une vraie connaissance des destinations et des activités proposées, au-delà du billet d’avion et de l’hébergement.

Et ils cherchent des expériences (et des hébergements) personnalisés et hors des sentiers battus, voire "écolo" ou solidaires, qui sont à l’opposé total des packages "club" ou "croisière", construits avec les TO par les grands réseaux d’agences depuis des décennies.

Pour les agences indépendantes qui ne dépendent pas de ces réseaux, il est par conséquent vital de passer au numérique.

La plupart l’ont bien compris et obtenu, justement, le sauvetage de leurs emplois grâce à leur modernité ! Mais pour continuer à se développer elles devront aussi s’éloigner des packages TO et proposer des expériences personnalisées, voire mettre en avant un savoir-faire spécialisé correspondant à une niche (destination ou thématique de voyage).

Et enfin il s’agira de donner suffisamment de visibilité à leurs produits sur la toile, ce qui n’est pas une mince affaire. C'est plutôt là le rôle des plateformes qui cherchent à fédérer les indépendants.

"Le recours aux indépendants n’est pas forcément synonyme d’ubérisation destructrice"

Au-delà des initiatives de solidarité dans le tourisme, de nombreux acteurs, quel que soit leur métier d’origine, se tournent vers les indépendants dans l’espoir d’attirer ceux que la crise économique laisse sans CDI.

Je me rappelle que certains d’entre eux ont pourtant poussé des cris d’orfraie au moment de la création de Vialala, reprochant même à l’APST de nous avoir délivré une licence d’agent de voyages - accordée contre une garantie de 120 000 €, bien supérieure à ce qui est exigé d’une agence classique.

Pourtant, notre objectif a toujours été de fédérer les acteurs indépendants du secteur en leur offrant un nouveau canal de distribution simple et "safe".

En effet, le recours à des indépendants n’est pas forcément négatif et synonyme d’ubérisation destructrice, comme beaucoup ont du mal à le comprendre.

Bien au contraire, pour les clients c’est même un atout.

La forte valeur ajoutée d’un conseiller voyage qui connaît ses destinations (ou est expert de certaines expériences, plongée, trekking, etc.), permet à des personnes différentes mais compétentes de commercialiser des voyages : des conseillers d’agence de voyage ou des réceptifs, mais aussi des blogueurs, des guides, des hôtes AirBnB, des employés d’Offices de tourisme, voire simplement des expatriés qui connaissent bien leur pays d’accueil.

Chez Vialala, nous leur fournissons une couverture juridique (en assumant à 100% la responsabilité du contrat de voyage), mais aussi une plateforme unique de création et de vente de voyage sur-mesure, et bien sûr une aide à la promotion de leurs idées de voyage.

Ils fixent leurs prix eux-mêmes pour leurs propres prestations, sont commissionnés sur toutes les autres, et ils peuvent amener leurs propres clients ou travailler leurs offres avec nous sur Internet pour en attirer de nouveaux ; dans tous les cas ils ont accès gratuitement à tous les outils de la plateforme et à l’aide de l’équipe, et pour certains Vialala était déjà l’hiver dernier un complément de revenu significatif (en moyenne, un Trip Planner touche entre 150 et 300 € par voyage vendu).

Le modèle freelance arrange le client qui a accès à des circuits sur-mesure au même prix que s’il achetait lui-même chaque prestation en direct. Et il permet à tous les "digital nomads" et expats, férus de voyage et de culture, de partager leur passion tout en étant rémunérés.

Avec l’expérience, beaucoup deviendront des organisateurs indépendants chevronnés dont ce sera l’activité principale. Et ils revendront leurs voyages et expériences sur plusieurs plateformes.

Ce sont eux les acteurs du voyage de demain, ils sont la culture #travel et ils sont en contact direct avec les voyageurs sur Internet. C’est eux qu’il faut soutenir.

L'Etat doit encourager l’innovation dans le tourisme

Aujourd’hui, Vialala, comme tous les acteurs innovants du secteur, est touchée par la crise. Mais grâce au soutien renouvelé de nos business angels, nous continuons à avancer pour créer la meilleure plateforme de voyage du web.

Bien sûr, nous ne sommes pas les seuls à permettre aux indépendants, qu’ils soient blogueurs, réceptifs ou encore anciens salariés d’agences de voyages, de se réinventer sur Internet.

De nombreuses initiatives, au croisement de la production et de la distribution, favorisent notamment un nouveau tourisme plus durable, écolo et solidaire, ou tout simplement spécialisé : le développement personnel, le luxe, les sports extrêmes… De nouveaux créateurs de voyage, spécialisés et à forte valeur ajoutée, sont apparus en France, et tous cherchent à percer.

Mais face aux géants américains et chinois, notre pays, acteur majeur du tourisme au niveau mondial, n’est pas organisé pour encourager l’innovation dans ce secteur pourtant vital pour notre économie (mais trop souvent considéré comme un simple accessoire du domaine de la culture, considéré plus "noble").

C’est vers les acteurs de ce nouveau tourisme, et ceux qui s’emploient à les promouvoir, que doit se tourner l’aide de l’Etat, sinon cet argent sera investi dans le sauvetage d’acteurs déjà condamnés.

Nous proposons à tous les acteurs indépendants du tourisme en France de nous fédérer à travers les Entreprises du Voyage (EdV) ou les Nouveaux Acteurs du Tourisme (Groupe EdV) pour porter à la fois au sein de la profession et au niveau des pouvoirs publics ce message. Avant qu’il ne soit trop tard…"

Xavier Oury - Vialala

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1.Posté par Martino180 le 17/09/2020 08:45 | Alerter
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"Leur problème est que la compétence "transport" est devenue inutile ou presque !"

Il faudra en parler aux dizaines de milliers de clients qui ont été rapatriés par et à la charge des agences de voyages en un temps record quand les clients qui avaient fait du self-booking sont restés bloqués des jours et des semaines et ont dû repayé de leur poche leurs billets pour rentrer.

2.Posté par Alain le 17/09/2020 09:22 | Alerter
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"Grace au soutien de nos Business Angels"...tout est dit !
Monsieur Oury, vous devriez tout d'abord rendre votre modèle économique viable avant de donner des leçons aux autres.
Quel est votre volume d'affaires, combien de clients avez-vous fait partir en 2019, quel résultat net avez-vous dégagé ?

3.Posté par Romy le 17/09/2020 09:26 | Alerter
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J'attends les réactions des grosses agences avec impatience, je prépare du pop-corn.

On fait toujours bien de rappeler le nombre de dépots de bilan des agences classiques avant le covid et surtout le nombre d'emplois perdus.

Ce monsieur dit finalement tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

4.Posté par Millithiba le 17/09/2020 09:32 | Alerter
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"Leur problème est que la compétence "transport" est devenue inutile ou presque et que les clients attendent d’elles une vraie connaissance des destinations et des activités proposées, au-delà du billet d’avion et de l’hébergement."


@martino180 , bien d'accord avec ça !

J'ajouterais même que nous faisons de plus en plus face à une "clientèle" qui nous demande des devis très poussés et des connaissances très pointues sur une destination, pour ensuite récupérer nos idées et les réserver directement avec les prestataires sur internet. J'appelle littéralement cela du " pillage de savoir-faire" et nous sommes malheureusement impuissants face à cela. Des heures entières passées sur des devis assez complexes pour s'entendre dire que ces gens ont réservé sur internet car "c'était moins cher". Quand je pense que mon garagiste me facture 80 € de frais de recherche de diagnostic (5mn chrono) alors que nous ne facturons même pas nos devis, quand bien même nous y passons des heures... Comment voulez-vous être rentable ?
J'en ai même eu un la dernière fois qui est arrivé avec son ordinateur sur les genoux et qui vérifierait tous les tarifs que je lui donnais devant mon comptoir. Les gens n'ont plus aucun respect, à leurs yeux nous ne sommes que de pauvres guichetiers sans aucune compétence qui vaille la peine d'être rémunérée.

Notre métier n'a malheureusement plus aucun avenir...

5.Posté par Pierre le 17/09/2020 09:38 | Alerter
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Déjà Vialala ce n’est pas un nom qui parle et qui donne envie de rêver . Il aurait du trouver un autre nom , mais bon ce n’est pas le problème principal. Il y a les beaux parleurs qui séduisent Les business angel’s qui en retour on souvent perdu beaucoup d’argent avec justement les starts ups du net Donc au lieu de se faire une pub en affirmant qu’une agence de voyages est un video club , hihihi, et qu’il n’est pas nécessaire de les aider il Aurait été plus intelligent de se demander pourquoi en general ceux qui lui apportent la vraie valeur à son Vialala ne seront jamais millionnaires . En revanche la compétence de ces adhérents et l’argent des autres lui seront toujours nécessaire pour s’enrichir un peu plus . C’est une culture différente et évidemment dans ce contexte il est quand même un peu grossier de demander de l’argent à l’état .

6.Posté par Romy le 17/09/2020 09:41 | Alerter
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@Millithiba "Les gens n'ont plus aucun respect, à leurs yeux nous ne sommes que de pauvres guichetiers sans aucune compétence qui vaille la peine d'être rémunérée." Les clients n'ont plus confiance et ils ont raison. Le métier a changé, vous devez l'accepter. Vous devriez embrasser ces nouvelles facons de voyager et satisfaire les exigences de ces nouveaux voyageurs au lieu de vous en plaindre. C'est mon opinion. C'est comme lutter contre l'invention du téléphone. Il faut se réveiller.

7.Posté par Millithiba le 17/09/2020 09:54 | Alerter
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@romy non désolée je ne me satisferai jamais qu'on me vole mon savoir faire et si c'est votre cas j'en suis désolée pour vous. Je ne suis absolument pas prête à "satisfaire les exigences de ces nouveaux voyageurs au lieu de me plaindre" comme vous le dites si bien pour gagner le salaire de misère que je touche aujourd'hui après 20 ans de bons et loyaux services dans le tourisme ( 1500€ nets) .
Le métier d'agent de voyage a été condamné à disparaître le jour où les prestataires ( compagnie aérienne et hôteliers ) ont décidé de nous court-circuiter en proposant des tarifs plus attractifs en direct sur leurs sites internet. A partir de là, le client qui a toutes les informations peut se faire son propre package en direct pour moins cher que ce que vous lui proposez . Tout est dit.
Sur ce, moi je vais me reconvertir 🤣😂

8.Posté par Laur''''agv le 17/09/2020 09:57 | Alerter
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Certaines agences l'ont bien compris et développent les voyages personnalisés et à la carte. Ce qu'il faut faire évoluer dans ce cas est la responsabilité de plein droit. Dans cet article il y a du vrai, soyons francs. Mais être spécialisé dans une activité précise n'est pas viable nn plus. Tout le système (marges, devis payants...) est à changer. Et soyons honnêtes, la tendance est au bobo-ecolo voyageur, en quête de "voyage hors des sentiers battus" (qu'ils disent pour faire comme tout le monde et surfer sur la vague), les mêmes qu'ont retrouve dans un club en all in. Ce sont ces formules vacances qu'il est facile en 2 clicks de réserver en ligne, pour un voyage à la carte nos clients apprécient de le monter avec nous, d'avoir un réel échange en direct. Cependant il est primordial d'avoir les outils pour.....

9.Posté par Hervé le 17/09/2020 10:20 | Alerter
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Cela fait 30 ans que j'entends les cassandres de tous poils annoncer la mort des agences de voyages.... et pourtant, malgré les volcans réveillés, attentats, tsnunami, virus divers et variés, guerre du golfe X2, la fameuse et fumante dématérialisation, internet... il s'agit d'une profession qui a su à chaque fois se redresser en évoluant... Je ne connais pas une autre profession ayant subi autant de vicissitudes et qui est encore debout !

10.Posté par Pacou agv le 17/09/2020 10:31 | Alerter
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Bonjour
De toute façon le débat sera vite clos car je ne pense pas que l’État fasse des études de marché sur l’avenir d’un secteur pour l’aider financièrement ou pas. Je pense plutôt qu’il va étudier le nombre de salariés impactés, le volume d’emplois qui pourront être sauvegardés, le volume d’affaires que le secteur tout entier représente, à l’aide de statistiques et de barèmes.
Quant à la légitimité des agences de voyage cette question est soulevée depuis de nombreuses années déjà et comme dans tous corps de métier il y aura un savoir-faire qu’Internet ne pourra jamais remplacer. Par contre le modèle de la revente avec commission et surtout en ce qui concerne l’aérien devra certainement évoluer. Et comme toujours il faudra vivre avec son temps et s’adapter…

11.Posté par Boyrr le 17/09/2020 14:46 | Alerter
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Vialala mon idole du jour.... Comme tout voyageur aguerri et professionnelle dans le tourisme (oh pardon travel planer expert nom qui décrit chez vialala notre agent de voyage poussiereux, agent de comptoir déconnecté....) j ai pris la peine de faire le prospect mystère... Quelle surprise alors Rions un peu.
La charmante travel planer (sans doute une gentille madame en mal de voyage coincée par l'éducation de ses enfants à la maison) me propose un circuit en Thaïlande sur mesure...
Oups
Conditions de vols je fais le tour de la planete
Conditions d hotels à L opposer de mon circuit demande
Je lui pose d innombrables questions sur le triangle d or... Pour reponse : sans doute la lecture de quelques brochures Asie ou un bon lonely planet
L assurance : beh la.... Le vide....
Le tarif je tombe à terre

Alors vialala j adore des L ouverture de son site on prend le poumon de son ego sur dimensionné dans le voyage....
Monsieur être agent de voyage ce n est pas donné un titre pompeux comme travel planer, ce n est pas proposé du a la carte expertisé..
C est savoir vendre du rêve selon le profil du client en disposant de toutes les compétences requises juridiques assurances car L objet d un voyage est qu il ne deviennent pas un cauchemar.
Vendre du à la carte est un métier voire une passion et je dirais même qu aujourd hui sans expertise terrain sans passion vous ne pouvez pas être travel planner...

Vialala n à rien d original... Pardon si
Critiquer L agent de voyage mais vous faites le même métier en enjolivant sur les mots nouveaux travel planer 100% à la carte
Vous proposez du voyage à la carte Via internet avec des incompétents
Nos agences ont L expertise du métier et des destinations car bon d entre nous ont de longues annees de voyages et de vendeurs
Notre relation est le face à face client
Votre canal de distribution est internet....

Quelles sont vos valeurs ajoutées ? Quel est votre nouvel modèle économique ?
Si ce n est de mettre de la dorure dans votre site internet et des mots pompeux pour faire vendre.... Quelle belle stratégie innovante !!!! Et à ce titre vous souhaitez être valoriser et soutenus par L état.....

Monsieur réveillez vous..... Le covid 19 va sans doute changer le monde et notre métier mais les voyageurs aussi
Ils penseront avant toutes choses à
Securite
A la carte
Mais encore et toujours point. Physique avec le vieux agent poussiereux qui devra aussi se réinventer en expert terrain sans brochure et avec moins de to.....

Que j aimerais vous rencontrez monsieur

12.Posté par Elisa le 17/09/2020 16:58 | Alerter
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"La charmante travel planer (sans doute une gentille madame en mal de voyage coincée par l'éducation de ses enfants à la maison) "

Bravo le machisme.

13.Posté par Romy le 17/09/2020 17:34 | Alerter
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@Boyrr "La charmante travel planer (sans doute une gentille madame en mal de voyage coincée par l'éducation de ses enfants à la maison)" Toujours sympathique de traiter les femmes ainsi.

14.Posté par Xavier Oury le 17/09/2020 19:54 | Alerter
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Bonjour,

Nous nous réjouissons de constater que cette tribune trouve son audience. Merci à toutes et à tous pour vos questions et interpellations. Nous allons bien évidemment vous répondre à mesure que nous vous lisons. Nous relevons des interrogations concernant les assurances. Proposer une assurance à ses clients est obligatoire. Toute personne ayant testé notre service a pu constater que Vialala propose une offre d'assurance.
Financer les entreprises innovantes telles que Vialala, c'est assurer les emplois du secteur pour l'avenir.
Nous comprenons que toute nouvelle approche puisse engendrer des réactions ; cela est sain et souhaitable.
Nous sommes à votre disposition pour vous informer sur notre modèle et sa modernité.

On accuse Vialala de ne pas être solidaire du secteur, en grande difficulté.
Mais la véritable solidarité, ce n'est pas de rejoindre le concert des plaintes et des appels à l'aide. La véritable solidarité, c'est bien de penser de manière responsable aux emplois d'avenir qui vont permettre au plus grand nombre de s'en sortir. Et notamment de diriger les financements vers les entreprises qui comprennent les besoins actuels et futurs des voyageurs et des voyagistes, et non vers celles qui ont déjà déçu et n'ont plus à opposer aux nouveaux modèles et à leurs initiateurs que leur rigidité. Nous invitons donc, plus que jamais, les professionnels déçus à nous rejoindre.

Xavier Oury

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