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Autocaristes : "la cinquième vague pourrait engloutir la profession !"

Le syndicat représentant les autocaristes UNOSTRA tire la sonnette d'alarme



Le coronavirus fait à nouveau trembler l'industrie touristique. Entre le variant Omicron et la 5e vague, le secteur retient son souffle et certains sont déjà en souffrance. Le syndicat des transporteurs routiers, UNOSTRA tire la sonnette d'alarme. Les autocaristes connaissent actuellement un véritable "coup de massue" alors même que le dispositif coûts fixes "ne convient pas à la profession".


Rédigé par le Lundi 29 Novembre 2021

Autocaristes : "sans aides, de nombreuses entreprises ne seront peut-être plus là en 2022" selon UNOSTRA - Crédit photo : Depositphotos @majaFOTO
Autocaristes : "sans aides, de nombreuses entreprises ne seront peut-être plus là en 2022" selon UNOSTRA - Crédit photo : Depositphotos @majaFOTO
Pendant que le tourisme retient son souffle en attendant les analyses et les décisions sur le fameux variant omicron et alors que la 5e vague déferle partout en Europe, les autocaristes tirent la sonnette d'alarme.

L'UNOSTRA (Union Nationale des Organisations Syndicales des Transporteurs Routiers Automobiles) interpelle le gouvernement et craint que "la cinquième vague risque d'engloutir la profession."

L'épisode épidémique est perçu comme un "coup de massue", alors que les masques font leur retour, les classes scolaires ferment et que l'espoir d'un retour à la vie normale s'éloigne.

Cette nouvelle vague entraîne des craintes, mais aussi de l'exaspération dans plusieurs secteurs, dont le transport routier voyageurs Tourisme.

Autocaristes : "sans aides, de nombreuses entreprises ne seront peut-être plus là en 2022"

Pour l'heure les annulations sont peu nombreuses, mais les départs pour le ski arrivent à grands pas et l'ombre d'une nouvelle saison compliquée plane toujours.

A cette actualité anxiogène s'ajoute la fin du quoi qu'il en coûte.

Le problème étant que le dispositif des coûts fixes "ne convient pas à la profession". Pour en bénéficier, il faut notamment témoigner d'une perte de chiffre d'affaires de 50% par rapport à l'année 2019. Aujourd'hui, la plupart des TPE-PME du secteur n'atteignent pas cette barre.

"Elles sont encore une fois condamnées à survivre. Une survie qui devra se faire par des aides de l'Etat, plus accessibles aux réalités économiques de la profession, et plus équitables.

Car sans aides, de nombreuses entreprises ne seront peut-être plus là en 2022,
" explique le communiqué. De quoi rappeler les propos de François Piot, de juin dernier.

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