Les chiffres de structure disent l’ampleur du déséquilibre français. Les exploitants de remontées mécaniques réalisent en moyenne 95% de leur chiffre d’affaires en hiver, les magasins de sport 85% et les hébergeurs 75% (1).
Le domaine skiable pèse environ 2 milliards d’euros de recettes, dans une économie de station qui dépasse 10 à 12 milliards € toutes activités confondues (2).
Cette concentration pèse directement sur la structure de coûts. Les charges fixes d’un exploitant de remontées mécaniques avoisinent 49% du chiffre d’affaires annuel, missions de sécurisation comprises, et l’investissement absorbe chaque année le quart des recettes (3).
L’appareil productif reste immobilisé pendant que les amortissements courent. Chaque semaine d’exploitation supplémentaire améliore le rendement du capital, dès lors qu’elle couvre les charges variables qu’elle engendre. Toute la question tient dans ce seuil.
A lire aussi : Été 2026 : la montagne gagne du terrain et découvre ses limites
Le domaine skiable pèse environ 2 milliards d’euros de recettes, dans une économie de station qui dépasse 10 à 12 milliards € toutes activités confondues (2).
Cette concentration pèse directement sur la structure de coûts. Les charges fixes d’un exploitant de remontées mécaniques avoisinent 49% du chiffre d’affaires annuel, missions de sécurisation comprises, et l’investissement absorbe chaque année le quart des recettes (3).
L’appareil productif reste immobilisé pendant que les amortissements courent. Chaque semaine d’exploitation supplémentaire améliore le rendement du capital, dès lors qu’elle couvre les charges variables qu’elle engendre. Toute la question tient dans ce seuil.
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Le Tyrol et le Haut-Adige ont déjà fait le trajet
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En Autriche, 28,1 % des nuitées de 2025 se sont réalisées en avril, mai, septembre, octobre et novembre ; au Tyrol, les nuitées d’octobre ont gagné environ un quart en dix ans (4).
Octobre 2025 y pèse 2,35 millions de nuitées, un dixième de la saison estivale (5). Sur l’année touristique 2024/2025, le Tyrol affiche 49,6 millions de nuitées réparties à 53 % sur l’hiver et 47 % sur l’été (6) : l’équilibre saisonnier existe à l’échelle d’une région de 340 000 lits.
Le Haut-Adige livre le signal le plus frappant : en 2025, octobre y a enregistré davantage de présences que janvier, 695 000 contre 691 000 (7).
La cinquième saison, celle du Törggelen, du vin nouveau et des châtaignes, atteint la taille d’un mois d’hiver. Le Trentin voisin affiche en septembre 2026 le premier taux de saturation d’Italie sur les plateformes de réservation (8).
Serfaus-Fiss-Ladis résume la trajectoire : 100 % de nuitées estivales supplémentaires depuis 2005, contre 25 % l’hiver, pour un rapport de valeur ajoutée qui demeure de 60 à 40 en faveur de l’hiver (9). Le volume bascule plus vite que la valeur, et le chantier se compte en décennies.
Octobre 2025 y pèse 2,35 millions de nuitées, un dixième de la saison estivale (5). Sur l’année touristique 2024/2025, le Tyrol affiche 49,6 millions de nuitées réparties à 53 % sur l’hiver et 47 % sur l’été (6) : l’équilibre saisonnier existe à l’échelle d’une région de 340 000 lits.
Le Haut-Adige livre le signal le plus frappant : en 2025, octobre y a enregistré davantage de présences que janvier, 695 000 contre 691 000 (7).
La cinquième saison, celle du Törggelen, du vin nouveau et des châtaignes, atteint la taille d’un mois d’hiver. Le Trentin voisin affiche en septembre 2026 le premier taux de saturation d’Italie sur les plateformes de réservation (8).
Serfaus-Fiss-Ladis résume la trajectoire : 100 % de nuitées estivales supplémentaires depuis 2005, contre 25 % l’hiver, pour un rapport de valeur ajoutée qui demeure de 60 à 40 en faveur de l’hiver (9). Le volume bascule plus vite que la valeur, et le chantier se compte en décennies.
Quatre leviers, des maturités inégales
Le tourisme d’affaires arrive en tête par sa compatibilité avec l’arrière-saison : en 2023, il pesait déjà 10 % des nuitées des deux Savoie (10). Septembre et octobre correspondent au pic des séminaires de rentrée, au moment précis où les lits se libèrent, et le profil économique convient parfaitement : dépense par tête élevée, volume groupé, réservation anticipée, insensibilité relative à la météo.
Trois conditions commandent le succès : une capacité plénière cohérente avec la capacité hôtelière, une accessibilité ferroviaire lisible, un interlocuteur commercial unique.
Les événements sportifs, du trail à l’ultra-cyclisme, structurent le calendrier et amènent une clientèle qui prolonge volontiers son séjour.
La gastronomie et les filières agricoles restent le levier le plus sous-exploité en France, quand le Törggelen sud-tyrolien démontre qu’une tradition paysanne devient une saison commerciale.
Le bien-être et la montagne douce captent couples et seniors hors vacances scolaires. Les refuges confirment la demande : la FFCAM gagne 30 % sur juin, septembre et octobre (11).
Trois conditions commandent le succès : une capacité plénière cohérente avec la capacité hôtelière, une accessibilité ferroviaire lisible, un interlocuteur commercial unique.
Les événements sportifs, du trail à l’ultra-cyclisme, structurent le calendrier et amènent une clientèle qui prolonge volontiers son séjour.
La gastronomie et les filières agricoles restent le levier le plus sous-exploité en France, quand le Törggelen sud-tyrolien démontre qu’une tradition paysanne devient une saison commerciale.
Le bien-être et la montagne douce captent couples et seniors hors vacances scolaires. Les refuges confirment la demande : la FFCAM gagne 30 % sur juin, septembre et octobre (11).
Les conditions d’une ouverture rentable
Ouvrir en arrière-saison relève d’un calcul, davantage que d’une intention. Quatre principes ressortent des modèles alpins qui fonctionnent.
Ouvrir un appareil plutôt qu’un domaine, d’abord : une seule remontée structurante, dimensionnée pour le piéton et le VTT, atteint son seuil bien avant un secteur complet.
Contractualiser ensuite l’ouverture simultanée avec les hébergeurs, restaurateurs et commerces, car une remontée qui tourne devant des volets clos produit de la déception et des coûts.
Viser la valeur avant le volume, surtout. Au Tyrol, le vacancier dépense en moyenne 223 euros par jour l’hiver et 176 euros l’été (12) : l’arrière-saison se rentabilise par le panier moyen, le séjour long et le segment affaires, plutôt que par le remplissage.
Mutualiser enfin à l’échelle de la vallée, où 2 000 lits ouverts pèsent davantage que 500 lits isolés, et où le recrutement devient soluble.
Ouvrir un appareil plutôt qu’un domaine, d’abord : une seule remontée structurante, dimensionnée pour le piéton et le VTT, atteint son seuil bien avant un secteur complet.
Contractualiser ensuite l’ouverture simultanée avec les hébergeurs, restaurateurs et commerces, car une remontée qui tourne devant des volets clos produit de la déception et des coûts.
Viser la valeur avant le volume, surtout. Au Tyrol, le vacancier dépense en moyenne 223 euros par jour l’hiver et 176 euros l’été (12) : l’arrière-saison se rentabilise par le panier moyen, le séjour long et le segment affaires, plutôt que par le remplissage.
Mutualiser enfin à l’échelle de la vallée, où 2 000 lits ouverts pèsent davantage que 500 lits isolés, et où le recrutement devient soluble.
Le volet ESG, chiffré
L’allongement des saisons produit des effets sociaux mesurables. Les emplois saisonniers représentent 14 % de l’emploi salarié annuel des bassins de montagne et dépassent 20 % lors des pics ; 19 300 personnes ont occupé un emploi saisonnier sur une année complète dans les bassins étudiés (13).
Près de quatre sur dix cumulent leur saison avec un emploi situé à plus de 50 kilomètres (14). Deux saisons courtes imposent une mobilité subie, que des contrats d’avril à octobre puis de décembre à mars convertissent en parcours annualisé. La contrainte demeure le logement : 3 % des saisonniers disposent d’un hébergement fourni par leur employeur (15).
Sur le carbone, l’arithmétique favorise l’arrière-saison. Le transport pèse 52 % des émissions d’une journée en station selon l’étude Utopies pour l’ADEME, contre environ 3 % pour le fonctionnement du domaine skiable (16) ; un bilan antérieur de l’ANMSM le situait à 57 % (17).
Le ratio s’améliore de deux façons en automne : des séjours plus longs amortissent le trajet sur davantage de nuitées, et une clientèle affaires ou urbaine accepte le train bien plus volontiers que la clientèle familiale de février. Sur l’eau enfin, l’arrière-saison sollicite la ressource au moment où elle se reconstitue, à rebours du pic d’août que la loi du 18 août 2026 invite désormais à gérer en usage partagé (18).
Près de quatre sur dix cumulent leur saison avec un emploi situé à plus de 50 kilomètres (14). Deux saisons courtes imposent une mobilité subie, que des contrats d’avril à octobre puis de décembre à mars convertissent en parcours annualisé. La contrainte demeure le logement : 3 % des saisonniers disposent d’un hébergement fourni par leur employeur (15).
Sur le carbone, l’arithmétique favorise l’arrière-saison. Le transport pèse 52 % des émissions d’une journée en station selon l’étude Utopies pour l’ADEME, contre environ 3 % pour le fonctionnement du domaine skiable (16) ; un bilan antérieur de l’ANMSM le situait à 57 % (17).
Le ratio s’améliore de deux façons en automne : des séjours plus longs amortissent le trajet sur davantage de nuitées, et une clientèle affaires ou urbaine accepte le train bien plus volontiers que la clientèle familiale de février. Sur l’eau enfin, l’arrière-saison sollicite la ressource au moment où elle se reconstitue, à rebours du pic d’août que la loi du 18 août 2026 invite désormais à gérer en usage partagé (18).
Le calendrier décisif
Les destinations qui structurent leur automne disposent de deux atouts rares : une demande déjà là, et une capacité financée de longue date.
Trois décisions se prennent cet hiver : arbitrer l’appareil à ouvrir et son seuil de rentabilité, contractualiser l’ouverture collective avec les socioprofessionnels, bâtir une offre affaires à guichet unique. Le Tyrol a mis vingt ans à équilibrer ses saisons.
Les massifs français avancent avec un climat qui accélère le mouvement et un modèle documenté sous les yeux.
Trois décisions se prennent cet hiver : arbitrer l’appareil à ouvrir et son seuil de rentabilité, contractualiser l’ouverture collective avec les socioprofessionnels, bâtir une offre affaires à guichet unique. Le Tyrol a mis vingt ans à équilibrer ses saisons.
Les massifs français avancent avec un climat qui accélère le mouvement et un modèle documenté sous les yeux.
Sources
(1) Domaines Skiables de France
(2) Domaines Skiables de France, indicateurs 2025/2026
(3) Assemblée nationale, réponse ministérielle sur le dispositif d’indemnisation des exploitants de remontées mécaniques : charges fixes évaluées à 49 % du chiffre d’affaires annuel, missions de sécurisation des domaines comprises. Domaines Skiables de France : environ 25 % du chiffre d’affaires réinvesti chaque année et 5 % consacrés à l’énergie en régime normal.
(4) Österreich Werbung, données 2025 reprises en octobre 2026 : 28,1 % des nuitées autrichiennes réalisées en avril, mai, septembre, octobre et novembre ; au Tyrol, les nuitées d’octobre ont progressé d’environ un quart en dix ans.
(5) F.acT Tirol, bilan de la saison estivale 2025 (1er mai – 31 octobre) : 23,2 millions de nuitées au total, dont environ 2,35 millions et 720 000 arrivées pour le seul mois d’octobre.
(6) F.acT Tirol, année touristique 2024/2025 (1er novembre 2024 – 31 octobre 2025) : 49,6 millions de nuitées, 12,8 millions d’arrivées, 340 000 lits, répartition 53 % hiver et 47 % été.
(7) ASTAT, données 2025 analysées par Alto Adige Innovazione : 695 000 présences en octobre contre 691 000 en janvier dans la province de Bolzano.
(8) L’Adige, 14 septembre 2026, citant les données du ministère italien du Tourisme : la province de Trente affiche en septembre le premier taux de saturation d’Italie sur les plateformes de réservation, à 55,2 %.
(9) Saison.tirol, juin 2025 : Serfaus-Fiss-Ladis enregistre depuis 2005 une hausse de 100 % des nuitées estivales et de 25 % des nuitées hivernales, pour un rapport de valeur ajoutée qui demeure de 60 à 40 en faveur de l’hiver.
(10) Observatoire Savoie Mont Blanc, 2023 : le tourisme d’affaires et les congrès représentent environ 10 % des nuitées touristiques des deux Savoie, principalement autour d’Annecy et de Chambéry.
(11) FFCAM, bilan 2025 : 348 000 nuitées sur les 120 refuges gérés, en hausse de près de 10 %, avec une progression de 30 % sur juin, septembre et octobre selon la direction du pôle refuges.
(12) Tirol Werbung : dépense journalière moyenne de 223 euros par vacancier en hiver, contre 176 euros en été.
(13) Insee Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur n° 157 : les emplois saisonniers représentent 14 % de l’emploi salarié annuel des bassins de montagne et plus de 20 % lors des pics d’hiver et d’été ; 19 300 personnes ont occupé un emploi saisonnier sur les deux saisons de décembre 2022 à novembre 2023.
(14) Insee Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur n° 157 : près de quatre saisonniers sur dix, soit 7 300 personnes, cumulent leur saison de montagne avec un emploi salarié situé à plus de 50 kilomètres de la zone.
(15) France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, septembre 2026, citant Action Logement Isère : 3 % des saisonniers de montagne bénéficient d’un hébergement fourni par leur employeur. La région Auvergne-Rhône-Alpes a enregistré 247 000 embauches saisonnières en 2025.
(16) Utopies et AIR Coop pour l’ADEME, « Quelle empreinte carbone pour une journée au ski ? », guide sectoriel Sport, Montagne et Tourisme, février 2022, sur les données de La Clusaz, Le Grand-Bornand et Tignes : le transport pèse 52 % des émissions, les aménagements des collectivités 17 %, les équipements liés au ski 16 %, et le fonctionnement du domaine skiable environ 3 %.
(2) Domaines Skiables de France, indicateurs 2025/2026
(3) Assemblée nationale, réponse ministérielle sur le dispositif d’indemnisation des exploitants de remontées mécaniques : charges fixes évaluées à 49 % du chiffre d’affaires annuel, missions de sécurisation des domaines comprises. Domaines Skiables de France : environ 25 % du chiffre d’affaires réinvesti chaque année et 5 % consacrés à l’énergie en régime normal.
(4) Österreich Werbung, données 2025 reprises en octobre 2026 : 28,1 % des nuitées autrichiennes réalisées en avril, mai, septembre, octobre et novembre ; au Tyrol, les nuitées d’octobre ont progressé d’environ un quart en dix ans.
(5) F.acT Tirol, bilan de la saison estivale 2025 (1er mai – 31 octobre) : 23,2 millions de nuitées au total, dont environ 2,35 millions et 720 000 arrivées pour le seul mois d’octobre.
(6) F.acT Tirol, année touristique 2024/2025 (1er novembre 2024 – 31 octobre 2025) : 49,6 millions de nuitées, 12,8 millions d’arrivées, 340 000 lits, répartition 53 % hiver et 47 % été.
(7) ASTAT, données 2025 analysées par Alto Adige Innovazione : 695 000 présences en octobre contre 691 000 en janvier dans la province de Bolzano.
(8) L’Adige, 14 septembre 2026, citant les données du ministère italien du Tourisme : la province de Trente affiche en septembre le premier taux de saturation d’Italie sur les plateformes de réservation, à 55,2 %.
(9) Saison.tirol, juin 2025 : Serfaus-Fiss-Ladis enregistre depuis 2005 une hausse de 100 % des nuitées estivales et de 25 % des nuitées hivernales, pour un rapport de valeur ajoutée qui demeure de 60 à 40 en faveur de l’hiver.
(10) Observatoire Savoie Mont Blanc, 2023 : le tourisme d’affaires et les congrès représentent environ 10 % des nuitées touristiques des deux Savoie, principalement autour d’Annecy et de Chambéry.
(11) FFCAM, bilan 2025 : 348 000 nuitées sur les 120 refuges gérés, en hausse de près de 10 %, avec une progression de 30 % sur juin, septembre et octobre selon la direction du pôle refuges.
(12) Tirol Werbung : dépense journalière moyenne de 223 euros par vacancier en hiver, contre 176 euros en été.
(13) Insee Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur n° 157 : les emplois saisonniers représentent 14 % de l’emploi salarié annuel des bassins de montagne et plus de 20 % lors des pics d’hiver et d’été ; 19 300 personnes ont occupé un emploi saisonnier sur les deux saisons de décembre 2022 à novembre 2023.
(14) Insee Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur n° 157 : près de quatre saisonniers sur dix, soit 7 300 personnes, cumulent leur saison de montagne avec un emploi salarié situé à plus de 50 kilomètres de la zone.
(15) France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, septembre 2026, citant Action Logement Isère : 3 % des saisonniers de montagne bénéficient d’un hébergement fourni par leur employeur. La région Auvergne-Rhône-Alpes a enregistré 247 000 embauches saisonnières en 2025.
(16) Utopies et AIR Coop pour l’ADEME, « Quelle empreinte carbone pour une journée au ski ? », guide sectoriel Sport, Montagne et Tourisme, février 2022, sur les données de La Clusaz, Le Grand-Bornand et Tignes : le transport pèse 52 % des émissions, les aménagements des collectivités 17 %, les équipements liés au ski 16 %, et le fonctionnement du domaine skiable environ 3 %.
A propos d'Armelle Solelhac
Photo : Armelle Solelhac
Diplômée d’un Master en droit et de l’ESCP Business School, Armelle Solelhac part en 2005 faire un tour du monde dans 286 stations de ski, dans 27 pays sur 5 continents pendant 2 ans.
Au retour, elle fonde SWiTCH, un cabinet de stratégie marketing et RSE spécialisé dans le tourisme et les sports outdoor.
En 2016, elle repart pour un 2e tour du monde de plus de 100 destinations balnéaires dans 14 pays sur 4 continents.
En octobre 2019, elle a publié un ouvrage qui fait désormais référence sur le Management et le Marketing des Stations de Montagne dans le monde.
Au retour, elle fonde SWiTCH, un cabinet de stratégie marketing et RSE spécialisé dans le tourisme et les sports outdoor.
En 2016, elle repart pour un 2e tour du monde de plus de 100 destinations balnéaires dans 14 pays sur 4 continents.
En octobre 2019, elle a publié un ouvrage qui fait désormais référence sur le Management et le Marketing des Stations de Montagne dans le monde.


















