Selon l'Express, un vendeur d'armes dont les insurgés syriens seraient des clients, se trouvait à bord du vol Air France 562 entre Paris et Beyrouth qui a été dérouté à Damas, le 16 août 2012.
L'hebdomadaire cite un passager de l'avion, Amine Haddad. Celui explique que le vendeur d'armes en question « a eu peur que [des représentants] du gouvernement montent dans l'appareil » après qu'il ait appris que le commandant allait donner la liste des passagers.
Mais, il ne s'agit pas du seul voyageur à avoir été stressé en apprenant que le vol était dérouté sur Damas. Le journal explique que Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban, se trouvait lui aussi à bord.
L'Express explique également que, l'appareil ayant connu une légère panne au niveau du système de dégivrage peu après le décollage, il était prévu de faire des réparation à Beyrouth.
N'ayant pas pu atterrir dans la capitale libanaise, l'équipage a d'abord envisagé de se poser à Amman. Mais le survol du territoire syrien lui a été interdit. Il a donc choisi Damas en invoquant le signal d'urgence « Mayday Mayday ».
Mais, selon le rapport du pilote, « le contrôle aérien syrien a continué d'être peu coopératif. »
L'hebdomadaire cite un passager de l'avion, Amine Haddad. Celui explique que le vendeur d'armes en question « a eu peur que [des représentants] du gouvernement montent dans l'appareil » après qu'il ait appris que le commandant allait donner la liste des passagers.
Mais, il ne s'agit pas du seul voyageur à avoir été stressé en apprenant que le vol était dérouté sur Damas. Le journal explique que Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban, se trouvait lui aussi à bord.
L'Express explique également que, l'appareil ayant connu une légère panne au niveau du système de dégivrage peu après le décollage, il était prévu de faire des réparation à Beyrouth.
N'ayant pas pu atterrir dans la capitale libanaise, l'équipage a d'abord envisagé de se poser à Amman. Mais le survol du territoire syrien lui a été interdit. Il a donc choisi Damas en invoquant le signal d'urgence « Mayday Mayday ».
Mais, selon le rapport du pilote, « le contrôle aérien syrien a continué d'être peu coopératif. »
Autres articles
-
Crash du vol AF447 : Airbus et Air France condamnés en appel pour homicides involontaires
-
Conflit Moyen-Orient : Air France revoit son programme de vols jusqu’au 3 juin
-
Air France assure que son programme de vols été sera maintenu
-
Air France-KLM : comment le groupe absorbe une facture carburant en hausse de 35 %
-
Flambée du kérosène : Air France double le montant de sa surcharge !

















